Tarte aux pommes

On cuisine beaucoup au Café en ce moment ! Faut dire qu’ayant retrouvé de la place (et en plus, ayant du temps grâce aux vacances), j’en profite.

cuisine bis

J’avais une envie de tarte aux pommes. Pour ce faire, je me suis fortement inspirée de cette recette. Je voulais vérifier mes intuitions en matière de conception de ma tarte, ainsi que le temps de cuisson.

Ingrédients :

1 pâte sablée (je l’ai achetée toute faite, la prochaine fois, je la ferai, mais il faut que je demande la recette à ma maman).

5/6 pommes

Du sucre vanillé (1 cuillère à café environ dans la compote ; en prévoir également pour le saupoudrage)

Un peu d’eau

De la chantilly

Commencez par éplucher 3 pommes, coupez-les en morceaux dans une casserole avec un peu d’eau au fond et faites fondre en compote (pour l’eau, je mesure au pifomètre, rajoutez-en au fur et à mesure quand cela vous semble nécessaire). Ajoutez le sucre vanillé. Mélangez en permanence pour que ça ne brûle pas.

Tarte pommes 1 - Compote

Une fois que les morceaux de pommes ont fondu (s’il reste quelques petits morceaux, c’est pas grave, hein), étalez votre compote sur votre fond de pâte.

Tarte pommes 2

Epluchez ensuite deux pommes, coupez-les en lamelles que vous disposerez sur la compote.

Saupoudrez de sucre vanillé (vous apercevez sur la photo celui que j’ai utilisé).

Tarte pommes 3

Enfournez dans un four à 180°C, laissez cuire 35 minutes.

C’est prêt ! Maintenant, à vous de vous régaler.

Tarte pommes 4

Et si vous êtes gourmands, comme nous : rajoutez de la chantilly sur votre part encore tiède.

Tarte pommes 5 - Chantilly

 

 


Institutrice au coeur du siècle – Alix Lataillade

Institutrice au coeur du siècle - Alix Lataillade" 1943 : "Dans ma classe, cet octobre-là, trois petits garçons portaient sur leur vêtement, l’étoile jaune. Un matin, une jeune femme de service, affolée, vint me prévenir que ‘la Gestapo était dans le bureau du directeur’. La Gestapo était devenue le symbole de la terreur. Par le gymnase dont je possédais la clé, j’ai fait passer les trois petits garçons dans la cour de l’école des filles …"

Pupille de la nation, Alix Lataillade débute à dix-neuf ans, dans une petite commune bordelaise, une vie d’institutrice formée dans la tradition de Jules Ferry. Mais au cœur du siècle, les événements se précipitent : l’école devient un refuge où les orphelins de la guerre civile espagnole retrouvent le goût de vivre.

plus tard, dans le Vincennes de l’Occupation, la jeune femme devra non seulement égayer et protéger ses élèves, mais aussi ses enfants, car un mari enrôlé dans ‘l’armée des ombres’ la laisse sans nouvelles, sans argent, et lui fait courir des risques insensés. Au courage ordinaire, celui de tous les jours, elle ajoute une participation active à la Résistance. Comment le grand amour d’un chirurgien allemand qui dirige depuis Paris la Résistance hongroise lui permettra-t-il d’échapper à Auschwitz ? "

Au départ, j’avais emprunté ce livre pensant qu’il s’agissait du témoignage d’une institutrice sur son parcours, sa formation, ce qu’elle faisait en classe … Bref, emprunt intéressé pour mon mémoire. Mais dès les premières pages, j’ai compris que je m’étais fourvoyée.

Ce témoignage est un récit de vie. Jeune enfant pendant la première guerre mondiale, elle apprend le goût de la lecture et le plaisir d’apprendre auprès de sa mère. Ses résultats scolaires très corrects lui permettent d’intégrer l’Ecole Normale, où elle apprend à devenir institutrice (j’ai l’impression que certaines choses n’ont pas changé : beaucoup de théorie, mais peu de concret).

En tant que toute jeune institutrice, elle est envoyée dans la campagne bordelaise, dans un village où elle est très bien accueillie. Le village entier la verra partir avec regret après son mariage, en banlieue bordelaise. C’est là que les premières images de la guerre vont apparaître : après les petits Espagnols qui fuient au Mexique, voici les exodes françaises vers le Sud, et tous ces gens qui s’arrêtent en suppliant qu’on leur donne un peu d’eau. Mais alors que tout le monde fuit, elle va suivre son mari à Paris. La voilà plonger dans l’horreur de la guerre. Elle tentera malgré tout, jusqu’au bout, avec ses collègues, de maintenir l’école comme un sanctuaire, pour que les enfants subissent le moins possible les affres des combats.

Elle devra aussi protéger au maximum ses filles, car avec un mari dans la Résistance, et elle-même participant, la vie est encore plus risquée. Elle maintiendra malgré tout un climat heureux pour que ses enfants puissent s’épanouir au mieux malgré des circonstances bien noires.

Ce livre s’inscrit dans le challenge ‘Cartable et Tableau Noir" challenge-cartable-et-tableau-noir-saison-2
de George


Madeleines express

gâteaux de mamie - Les recettes d'AmandineIl m’arrive souvent, au moment de goûter, d’avoir envie de faire un gâteau ou autre. Or, dans ce cas, il me faut quelque chose rapide à faire. C’est le cas de ces madeleines, dont la recette est une nouvelle fois une adaptation de la recette des gâteaux de mamie.

La liste des ingrédients est très courte :

- 5 oeufs

- 200 g de sucre

- 150 g de beurre

- 200 g de farine

- 1 sachet de levure

Préchauffez votre four à 180 °C.

Commencez par faire fondre le beurre au micro-ondes.

Pendant ce temps, cassez les œufs dans un saladier, battez-les rapidement avant de rajouter le sucre et le beurre fondu. Fouettez énergiquement le mélange.

Rajoutez la farine et la levure tout en remuant.

C’est prêt, il ne reste plus qu’à répartir dans les moules à madeleines !

12 minutes de cuisson.

Madeleines 1

Et régalez-vous dès que ça sort du four.

Madeleines 2 et 3

Et si toutefois, il en reste, conservez-les dans une boîte en métal, que vous aurez au préalable tapissée d’essuie-tout. Attendez que les madeleines aient refroidies avant de fermer la boîte.

Madeleines 4


A la découverte de la classe verte

Alors voilà. Cette fin d’année scolaire a été pour moi le baptême du feu : pour la première depuis que je suis PE, je suis partie en classe découverte. Appelez-la classe verte, classe-découverte, classe transplantée/transplanée, le principe est le même : vous embarquez vos 30 petits monstres (et ceux de la classe d’à côté) de 2 jours à … comme on veut (après, c’est le budget qui limite, ainsi que votre énergie) à la mer, à la montagne, à la campagne et vous leur faites découvrir autre chose que l’enceinte de l’école.

classes_vertes-image-

Bon, attends dire qu’au départ, si je suis partie, c’est que ça faisait plaisir à mes collègues que je parte avec elles et que je n’avais pas trop le choix (dans le sens où c’est une école où il est de tradition que toutes les classes partent) ; et puis, il faut bien un début à tout, le séjour n’était pas trop loin, très court (le minimum requis pour qu’on puisse parler de classe verte) et les conditions pour faire cette première expérience étaient plus que bonnes.

Pour une première, j’ai été servie : vomi, pipi au lit, les gamins qui n’avaient pas de quoi se laver ni se sécher parce que les parents avaient oublié la classe-découverte et ont fait la valise en catastrophe au moment de partir (le cartable servant de valise, pauvres gosses), ceux qui avaient un essuie-mains en guise de serviette de toilette, ceux auxquels il manquait le nécessaire de toilette mais qui avaient une dizaine de peluches dans la valise … Et à côté de ça, il y a mes petites Précieuses, et là, j’ai été sidérée : de quoi tenir 5 à 7 jours avec tous les vêtements qu’elles avaient emmenés, des trousses de toilette trois fois plus importantes que la mienne (lotion pour le visage, crèmes et j’en passe). Mes petites Précieuses qui, au passage, se sont trouvées fort dépourvues devant les toilettes turques de l’aire d’autoroute car elles n’ont jamais fait pipi ailleurs que dans des toilettes classiques, jamais en pleine nature derrière un arbre (là, j’avoue que c’est moi qui suis tombée sur le derrière).

Alors oui, effectivement, c’est un moment où l’on voit ses élèves différemment (et où eux nous voient différemment paraît-il ; mais je ne suis pas sûre d’avoir été différente que quand nous sommes en classe)  …

classe verte dessin Jack Danger Ecole

(Alors ça, c’est souvent ce que les parents pensent : véridique, je l’ai entendu plus d’une fois dans la bouche des parents, même pour une simple journée de voyage scolaire ou d’activités en-dehors de l’école. Ce sont d’ailleurs souvent ces mêmes parents qui râlent parce qu’on est en vacances et qu’il va falloir qu’ils s’occupent de leurs gosses, et que nous, pauvres instits’, on ne se rend pas compte comme c’est fatigant. Non madame, c’est vrai que vous n’en avez qu’un ou deux à gérer, nous, c’est presque 30 ; mais non, on ne peut pas comprendre. Une chance, à côté de ces quelques énergumènes, on a d’autres parents qui sont en or ! ).

… Sauf que, voilà, mon avis sur les classes vertes n’a pas changé.

Déjà tout simplement parce que j’aime bien mon petit confort personnel : je suis incapable de dormir quand je ne suis pas dans mon lit (quand je pars en vacances, j’ai besoin d’un temps d’acclimatation), sans compter que j’ai passé la nuit à guetter le moindre bruit, des fois qu’un de nos petits monstres ait un coup de cafard en pleine nuit, parce qu’à 6-7 ans, ce n’est pas forcément facile de dormir loin de papa et maman ; et puis, les douches dans lesquelles tout le monde se lave, ben moi, j’ai beau y passer, je me sens toujours sale (je suis du genre à tout passer à l’eau de javel avant toute utilisation des sanitaires). Et puis, quand arrive le soir, j’ai un tempérament plutôt casanier : j’aime bien retrouver le calme paisible de mon Home Sweet Home et ChériBibi (bon OK, quand ChériBibi me fait un coup de calgon, ce n’est plus si paisible :-P).

Ensuite, c’est boulot non-stop pendant 48 heures : on n’a même pas eu le temps, une seule fois, de se poser et de prendre un café ! Même le temps du repas n’est pas une pause puisqu’il faut les servir, les surveiller, resservir, faire débarrasser (alors que soi-même on a à peine attaqué le plat principal), se dépêcher de terminer soi pour aller les surveiller. Et comme la nuit aussi, on est en alerte …

Et puis, non, je n’ai pas trouvé ça épanouissant : j’ai juste eu l’impression de jouer à la maîtresse pendant 48 heures d’affilée, au lieu des 8-10 heures habituelles. Au risque de choquer, je suis désolée, mais ce n’est que mon métier. Alors certes, il faut une certaine vocation pour pouvoir le faire, sinon, ce n’est pas possible, mais je dis non à l’abnégation. J’ai une vie à côté. En-dehors de l’école, je suis moi, avec mes passions (qui n’ont rien à voir avec l’école), je ne vis pas à travers ma profession.


Nuit de noces à Ikonos – Sophie Kinsella

Nuit de noces à Ikonos - Sophie Kinsella" En apprenant l’énième rupture amoureuse de sa petite sœur Lottie, Fliss se met en mode action.

Etape 1 : mettre à l’abri les vases en cristal le temps que Lottie donne libre cours à sa colère.

Etape 2 : la freiner dans ses envies de tout envoyer valser / s’exiler sur une île déserte / entrer dans une secte.

Etape 3 : prévoir quelques soirées pyjamas en attendant qu’elle trouve un nouveau fiancé.

Un plan bien rodé qui a fait ses preuves. Sauf que …

Coup de fil de Lottie  : surprise, elle vient de trouver un mari ! Un vague flirt d’autrefois ! Et tous deux sont en route pour une lune de miel dans un sublime hôtel en Grèce !

Catastrophe. Fliss en est sûre, Lottie a fait le pire des choix. Une seule solution : empêcher à tout prix que les deux tourtereaux consomment leur union express et faire annuler le mariage. Et pour saboter la nuit de noces, Fliss a plus d’un stratagème en réserve … "

Un petit Kinsella pour commencer les vacances, ça vous étonne, hein ? :-P C’est léger, ça se lit tout seul sans avoir à réfléchir … parfait pour décompresser.

C’est écrit d’une manière différente de d’habitude : ici, on retrouve le principe des histoires à plusieurs voix que j’aime beaucoup. Seul petit bémol : l’histoire étant écrite à la première personne, on passe un peu moins facilement d’un personnage à l’autre, ça m’a parfois donné la sensation d’un dédoublement de personnalité ! :-D

Donc voilà, Lottie vient de rompre. Fliss, sa grande sœur, qui s’est toujours occupée d’elle, craint le pire. Que va trouver Lottie, cette fois-ci pour oublier cette rupture ? Elle a déjà eu droit au piercing, à l’entrée dans une secte, au tatouage, etc. Mais elle est loin de se donner de la nouvelle qui va lui tomber sur le coin du nez : Lottie va se marier !

Fliss tient absolument à empêcher ce désastre et éviter à sa sœur toutes les souffrances d’un divorce. Une seule chose à faire : saboter sa lune de miel et faire en sorte que ce mariage ne soit pas consommé, et ainsi le faire tout simplement annuler comme s’il n’avait jamais existé.

Une histoire simple, que j’ai trouvée moins farfelue que les derniers romans que j’avais lus de l’auteur. Je trouve que l’on va plus dans la profondeur des personnages et qu’il y a moins de superficiel autour : le matériel est beaucoup moins présent que les sentiments. Ça change des autres romans de Sophie Kinsella et ce n’est pas plus mal.


Astérix chez les Pictes – Jean-Yves Ferri & Didier Conrad

Astérix chez les Pictes - Jean-Yves Ferri et Didier Conrad

 

Est-il nécessaire de présenter notre héros gaulois ? Je ne pense pas.

Cet album a de particulier que c’est le premier qui ne soit plus sous la plume de ses fondateurs, Uderzo ayant passé la main (mais chapotant ce premier album de Ferri et Conrad, on ne laisse pas partir son bébé entre n’importe quelles mains).

On sent que le coup de crayon est différent, je le trouve plus précis, plus détaillé. Quant aux textes, je les ai trouvés plus jeunes dans les mots.

Alors certes, ce n’est plus Goscinny et Uderzo, mais ça vaut le coup !

Moi qui ne lisais plus les nouveaux Astérix, me voilà réconciliée avec mes gaulois adorés !


Plan Orsec : 6 mois après

Il y a 6 mois, George à lancer le plan Orsec de nos bibliothèques. Je m’y suis inscrite, espérant ainsi fait baisser ma PAL avant d’avoir à tout déménager. Sauf que … comment vous dire … Non seulement je n’en ai lu aucun, mais en plus ma mère m’en a redonnés !

Sans compter que je suis incapable de résister à la tentation des livres qui me tendent les bras dans les rayonnages de la bibliothèque.

J’ai eu une grosse phase BD également, il y a peu de temps (ça m’arrive quand je n’ai plus l’esprit assez disponible pour m’engager dans un roman).

Et pour couronner le tout, je suis en train de relire Harry Potter !

Je pense donc, George, que tu peux m’attribuer le bonnet d’âne de la classe ! :-D


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