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Un couple qui ne m’a pas semblé être un couple au début du film, je ressentais comme une distance.

Lui attiré par sa collaboratrice avec qui il doit partir en voyage d’affaires.

Elle, croise son ancien amour.

Et là, chacun se retrouve devant un choix à faire …

J’avoue que si j’ai emprunté ce DVD, c’est un peu beaucoup à cause de Guillaume Canet (j’ai craqué sur lui dans Ensemble c’est tout), mais aussi parce que j’en avais entendu parler.

Mais j’ai été déçue. J’ai été gênée par le doublage mal fait qui semble décalé. J’ai eu du mal à saisir le but du film. Et le pire, ça a été la fin : le générique est tombé en plein milieu de ce que je pensais être une scène ! Un film qui se termine en queue de poisson …

Au mois de novembre est sorti ce livre :

 Je ne l’avais pas vu, n’ayant pas mis les pieds en ville pour autre chose que des rendez-vous.

Mais la blogosphère est tentatrice (la tentatrice étant ici incarnée par Aurelia de In the city). C’est par elle que j’ai appris l’existence de ce livre. A l’annonce de son prix, j’ai hésité, même si j’étais bien tentée.

Et puis, aller savoir pourquoi, il m’est devenu indispensable quand j’ai découvert qu’il était indisponible sur Amazon, Fnac, Chapitre, Camponovo …

C’est alors que j’ai sauté un midi sur l’annuaire des pages jaunes (j’ai redécouvert au passage comment on cherchait dans un botin) au grand étonnement de mes collègues qui se sont demandé ce qui se passait :) ! Et j’ai appelé toutes les librairies de la ville. J’ai halluciné (de manière positive) quand une librairie m’a dit qu’elle n’en avait plus en magasin mais qu’il en restait apparemment un en stock et qu’elle pouvait me le commander. Mais comme j’ai eu un doute, j’ai continué le tour des libraires et aucun autre n’a pu répondre positivement à ma requête. Du coup, je me suis vraiment demandé si la librairie qui me l’avait commandé l’aurait vraiment.

En rentrant le soir, je refais un tour sur les librairies virtuelles. Et là, sur la Fnac, je vois qu’il y en a trois de disponibles. Hop, je commande. Au pire, je le revendrai (quand on voit qu’ils se vendent facilement le double du prix …). Pour vous dire à quel point je le voulais !

Sauf que j’ai découvert aujourd’hui que ma commande était annulée car en rupture chez le fournisseur (je ne comprenais pas pourquoi le bouquin était indisponible pendant un mois et d’un seul coup, trois exemplaires se trouvent être disponibles).

Mais on s’en fiche, parce que … je l’ai ! Ben oui, vendredi midi, coup de fil pendant qu’on prenait note repas : “Bonjour, je vous informe que le livre que vous avez commandé est arrivé.”. YES !!! “Je viens le chercher demain en fin de matinée, merci !”

Je n’ai pas crié de joie, histoire de ne pas passer pour une barge finie auprès de mes collègues (enfin, elles sont déjà vaccinées … et puis, on a toutes un grain, ce qui fait qu’on se fend bien la poire).

Il risque de s’écouler un peu de temps avant qu’Harry Potter, des romans à l’écran se retrouve dans Le Café littéraire, mais faut voir la tartine de lecture qu’il y a. Et puis, j’ai tellement peur de l’abîmer que j’ai mis 4 jours à le retirer de son emballage pour le feuilleter. Et je l’ai feuilleté page par page, et je peux vous dire qu’il vaut le coup (et le coût). C’est un livre de très bonne qualité, très bien illustré, et qui, je pense, est riche en enseignements.

C’est un livre qui ne se lit pas forcément d’une traite, mais chapitre par chapitre.

Alors franchement, j’y ai mis le prix (c’est un livre à 75 €), mais je ne le regrette absolument pas !

Comme prévu, j’ai relu Séraphine.

Et effectivement, il est nettement mieux passé que la dernière fois. Le fait d’avoir lu Satin Grenadine avant m’a permis de mieux situer certains personnages. Et puis, peut-être que j’étais plus disponible …

Mais une chose est sûre, les lure dans le bon ordre, c’est quand même mieux !

” Lucie est persuadée qu’au vingtième siècle, les demoiselles de la bonne bourgeoisie parisienne auront le droit de courir toutes nues, d’aller à la messe en cheveux, de parler à table et même, qui sait ? de s’instruire et de ne pas se marier. A quoi bon vieillir, sinon ?

Le problème, c’est que nous ne sommes qu’en 1885 et qu’à treize ans, la seule éducation qu’une jeune fille comme Lucie est censée recevoir consiste à savoir tenir une maison pour devenir une épouse accomplie.

Hygiène, lessive, cuisine : Lucie est envoyée faire son apprentissage avec Annette, Fanny et Marceline. Si ses parents savaient …

Il se passe parfois des choses étranges, dans les communs des maisons bourgeoises. Les domestiques peuvent s’y révéler plus passionnants et subversifs que des livres. On y fait des révolutions en secret. On y organise des expéditions aux Halles au petit matin, ce Ventre de Paris peint par Monsieur Zola d’où sortiront bientôt tant d’idées neuves, socialisme, anarchisme, féminisme …

J’ai tout simplement adoré !

Ce livre est celui qui précède Séraphine, dans lequel j’avais eu du mal à entrer, que j’avais par moment trouvé long, alors qu’il me paraissait pourtant et malgré tout un bon ouvrage. Cette difficulté à appréhender l’histoire, je l’aurais certainement moins ressentie si j’avais lu les livres dans l’ordre. Mais rien ne disait explicitement qu’il valait mieux lire Satin grenadine avant d’attaquer (attention, pas trop violemment, hein - quoi, il est temps que j’aille me coucher ? bon, ok, je vous le concède -) Séraphine.

Moralité, demain, s’il n’est pas déjà emprunté, je vais reprendre Séraphine, et le relire avec un oeil nouveau.

J’adore cette période de l’histoire, de l’Histoire des Femmes. Et j’ai retrouvé dans ce livre des faits qui m’ont rappelé mes cours de préparation au CAPLP (eh oui, entre-temps, je me suis tournée vers un autre niveau) dont un des sujets portait sur l’Histoire des Femmes, une histoire nouvelle, qui n’est en définitive que très récente. J’ai repensé à Olympe de Gouges, Simone de Beauvoir, et toutes ces femmes qui ont fait la révolution de 1848 et les suivantes. Toutes ces femmes (et certains hommes) qui se sont battues pour le droit des femmes.

Et puis, en tapant la quatrième de couverture, je me suis dit qu’effectivement, ces livres avaient un petit parfum de Zola à la sauce LDJ …

Ne cherchez pas d’intérêt à cet article, il n’y en a aucun.

Mais je suis chez moi, et je dis ce que je veux, na ! (dans la limite où je n’ai pas de propos racistes, sectaires … bref, que je respecte la charte WordPress, et donc, les autres en quelque sorte)

Histoire de bien commencer l’année, dans la résolution pardon, l’envie de faire attention à ce que je mange pour perdre du poids (certes, il y a une question esthétique dans cette envie, mais aussi et surtout une question de santé : avec  un surpoids de 20 kgs, d’après les calculs IMC, je suis aux portes de l’obésité – enfin, on relativise quand même : j’ai une bonne carure, je me suis souvent entendu dire que j’avais une carure de déménageur ou de rugbyman, au choix -, dans tous les cas, pour ma santé, j’en perdrais déjà 10, ce ne serait pas mal).

Euh, vu la taille de la parenthèse, on va reprendre (clin d’oeil à Sixteene, sur ce coup-là ! :) )

Je disais donc :

Histoire de bien commencer l’année, dans l’envie de faire attention à ce que je mange pour perdre du poids , j’ai, dans l’ordre :

- lundi, j’ai mangé deux pains aux raisins pour mon goûter ;

- mardi, encore pour mon goûter, j’ai mangé deux chaussons aux pommes ;

- et ce matin, en courses, j’ai acheté un Mont d’Or (un petit : je suis folle, mais y’a dse limites) et j’en ai déjà mangé les deux tiers !

On va dire que comme je n’ai pas fêté Noël grassement (on était que tous les deux, on s’est contentés de saumon fumé avec tsatsiki et pain de campagne et une bûche patissière au dessert) ni la Saint-Sylvestre (pour moi, la meilleure manière de fêter ce réveillon, c’est en pyjama, au chaud sous la couette, devant la télé), ce n’est pas dramatique, mais comment dire … j’ai l’impression d’avoir une bouée qui dépasse de la ceinture du pantalon … pourtant, je sais nager, y’a longtemps que je ne me sers plus de cet accessoire. C’est donc que cette bouée, c’est … un surplus de gourmandise !

J’ai intérêt à ne plus louper une seule séance d’aquagym, moi !

Et à me remettre au café … ;)

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Que cette nouvelle année vous apporte joie, bonheur et sérénité.

Et que vos envies se réalisent …

 

 

Le bilan de la période 2 risque d’être encore plus édifiant que celui de la période 1, mais vu les événements qui ont eu lieu, j’ai été plus que bousculée !

  • Niveau nourriture, j’ai calmé le jeu sur la “malbouffe”. J’ai dû manger deux fois de la pizza sur la période, pas de kebab, 2 fois mc do/quick et 1 fois un burger/frites. En gros, ça nous fait un excès par semaine. Ça aurait pu être mieux, mais ça aurait pu être pire aussi ! J’ai pris plus de temps pour cuisiner (mais du coup, y’a de la crème fraîche – légère certes – dans pas mal de plat, mais ça reste plus équilibré). Du coup, j’ai réussi à ne pas grossir, voire même à me délester d’un kilo ou deux.
  • Je n’ai pas mis les pieds une seule fois à la piscine en dehors de mes cours d’aquagym, et encore, j’en ai sauté trois : le premier parce que je m’étais coincé le dos ; le deuxième parce que j’ai loupé le réveil ; le troisième parce que je bossais.
  • J’ai continué, encore pire que d’habitude je crois, à bosser dans l’urgence. Du coup, j’étais tous les soirs sur l’ordi à bosser jusqu’à 23h minimum. Faut dire que presque tous mes mercredis et certains de mes samedis ont été bouffés par des rendez-vous. J’ai passé mon temps à courir à droite et à gauche. Et puis, quand j’ai passé 3-4 heures le dimanche après-midi à corriger des copies (une chance que je n’ai les CM qu’une journée, sinon, qu’est-ce que ce serait), j’ai du mal à m’y remettre ensuite. Du coup, j’ai décidé leur faire faire plus de choses sur le cahier de brouillon (c’est aussi ce que ma collègue m’a conseillé : elle m’a dit que je n’étais pas obligée de tout noter comme ça, et que mon boulot virait à l’esclavagisme).
  • Je ne me suis pas résolu à aller bosser à la Bibliothèque. A la maison, je peux regarder la télé en même temps que je bosse, grignoter, boire mon café/mon lait tranquillou, le tout en jogging si j’ai envie !
  • Je crois que j’ai pas mal bouquiné cette période, ça va. Je me suis gardé du temps pour ça. J’ai fait passer le plaisir de la lecture avant le boulot.
  • La gestion de la maison a eu des hauts et des bas. Mais bon, cf. au-dessus : passant mon temps en rendez-vous à l’extérieur, je n’ai pas vraiment eu de temps à consacrer à mon intérieur !
  • Je continue à m’occuper de mes orchidées au rythme d’une fois par mois en moyenne (alors que ça devrait être toutes les semaines). Pas bien.
  • Mes économies sont au plus bas : décembre finit largement dans le rouge (c’est bien la première fois que j’utilise ainsi mon découvert autorisé !). Pour faire des économies, c’est râté … (et ça me déprime !).
  • J’ai pris du temps pour voir des amies, même si parfois, c’était juste deux heures, le temps d’un repas au restaurant. Mais ça fait quand même plaisir !

L’objectif principal de cette période 3 : faire un maximum d’économies !

Le second étant de préparer au maximum mes cours à l’avance, de façon à pouvoir aller à la piscine après l’école (ce qui aura forcément de l’influence sur la nourriture et le poids).

Joyeux Noël

” Cette année, Miranda Hilliard a besoin de quelqu’un pour s’occuper de ses trois enfants, Lidya, Christopher et Natalie, et de la maison.

Pourquoi pas moi ? propose Daniel, son ex-mari, un acteur au chômage. Pas question, réplique Miranda. Elle veut une personne de confiance, quelqu’un de solide, avec des principes et sans aucune fantaisie. Tout le contraire, pense-t-elle, de Daniel.

Alors arrive Madame Doubtfire. Une vraie perle. Du moins en apparence. Car un père acteur peut être prêt à tout, et même à se déguiser en gouvernante poudrée pour être avec ses enfants.

Mais comment va-t-il faire pour n’éveiller les soupçons ni de ses enfants ni de Miranda ?

On comprend que le projet mirifique de Daniel Hilliard ait enthousiasmé Robin Williams, sa femme Marsha et leurs enfants et que Madame Doubtfire soit devenu un film de Chris Columbus. “

Lors d’un de mes derniers furetages à la Bibliothèque, alors que j’en étais à la chasse à la série “Le chat Assassin” d’Anne Fine, mes yeux se sont arrêtés sur un titre qui m’a interpelée : Anne Fine, Madame Doubtfire. Anne Fine aurait retranscrit le film en LDJ ?

Mes questions allaient temporairement rester en suspens, car j’avais déjà dépassé mon quota de livres empruntables.

Petite virée mercredi dans mon lieu culte, et par chance, il n’avait pas été emprunté entre temps.

Je commence ma lecture : je n’avais pas souvenir que le fim commençait dans cette ambiance-là …

Et puis, j’en parle à ChériBibi : pour lui, Madame Doubtfire, c’est un film avec Robin Williams. Pour moi, c’est avant tout ce même film, ainsi que l’adaptation de Michel Leeb. Une petite recherche sur Internet s’impose. Et là, mon ami Wikipédia m’apprend qu’en fait, c’est le film qui est une adaptation du livre d’Anne Fine ! Une chance que j’étais assise (autrement dit : je suis tombée sur le c.l les fesses).

Je ne vous ferai pas l’affront de vous raconter l’histoire ; même si ce n’est pas exactement comme dans le film, l’esprit est là. Cependant, j’avoue apprécié nettement moins le livre que ses adaptations de Williams ou Leeb.

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