Manifestation hommage ?

Je suis indignée, en colère, révoltée, je ne comprends pas !

Comment peut-on oser manifester à la mémoire de quelqu’un quand, en premier lieu, les parents de la personne disparue demandent à ce que ces manifestations cessent ? Comment leur manquer autant de respect, comment ne pas leur permettre de faire leur deuil en paix, comme oser rajouter à leur incommensurable peine des exactions au nom de la mémoire de leur fils ?!

Comment peut-on dire que l’on manifeste à la mémoire de quelqu’un quand, sur la banderole de tête on écrit : « Pour que la peur change de camp » ? Chez moi, ça s’appelle juste de la provocation, et dans ce cas précis, limite de l’anarchisme, c’est un acte qui appelle à la violence : casse de vitrines, tags à tout va, voilà le résultat ! Mais en aucun cas je n’y vois le respect de la mémoire d’un militant !

Je honnis ce genre de manifestation.

 


L’affaire Matisse – Georgia Bragg

L'affaire Matisse - Georgia Bragg » Matisse adore la peinture. Chaque jour, après l’école, il se rend au musée où sa mère est responsable de la sécurité pour s’entraîner à copier les chefs-d’œuvre accrochés au mur.

Un soir, en pleins préparatifs d’une exposition consacrée à Henri Matisse, le nouveau système de sécurité du musée tombe en panne. Matisse se retrouve seul dans la salle des tableaux du maître à qui il doit son prénom, sans caméras, ni gardiens.

Il vient de terminer une reproduction parfaite du Portrait de Pierre Matisse. Il sait que c’est stupide et dangereux, mais il ne résiste pas et remplace le tableau original par sa copie, juste pour voir ce que ça fait d’être exposé dans un musée. Quand l’alarme se remet à fonctionner, Matisse n’a pas le temps de remettre à sa place l’original.

Et maintenant, comment va-t-il faire pour échanger les tableaux ? « 

Lorsque j’ai vu le titre de ce livre, j’ai craqué, je l’ai piqué à ma collègue.

Matisse est un enfant qui se sent un peu à part. Il préfère passer des heures à peindre plutôt que d’aller jouer au base-ball après l’école. C’est donc au musée où sa mère travaille, qu’il passe le plus clair de son temps. Il y passe des heures à reproduire des œuvres. Et le jour où il parvient à la perfection avec le Portrait de Pierre Matisse, les systèmes de sécurité tombant en panne à ce moment-là, il ne résiste pas à l’envie de s’exposer quelques minutes … sauf que la panne est de très courte durée et qu’il n’a pas le temps de le remettre en place !

Comment faire pour réparer cette grave bêtise ? Et voilà Matisse imaginant tous les plans possibles pour remettre l’original à sa place.

Une histoire qui nous tient en haleine, pleine de rebondissements, avec une fin certes improbable, mais après tout, pourquoi pas.

 

 


Hell school : 3. Insoumis – Ers & Dugomier

Hell school - 3. Insoumis - Ers & Dugomier

Le tome 1 est ici et le tome 2 est .

Vous vous souvenez de cette école sur une île et de nos « bâtards » ? Bâtards qui sont à la recherche de la vérité sur ces élèves mystérieusement décédés.

Et Bastien, l’orphelin qui cherche à remonter la piste de son passé.

A force de chercher, il va trouver. Et là, j’avoue avoir été déçue. Autant l’histoire est super palpitante, autant ce dernier tome, sa chute, ça m’a … refroidi.

 


Muffins à la Bibi

Comme toujours, c’est adapté de ce livre : gâteaux de mamie - Les recettes d'Amandine

Pour faire des muffins à ma manière, il vous faut :

300 g de farine

100 g de sucre de canne complet à la vanille

125 g de beurre

2 œufs

20 cl de lait

1 sachet de poudre à lever

 

Faire préchauffer votre four à 180-200°C (thermostat 6-7).

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et le sucre.

Faire fondre le beurre. Fouetter les œufs.

Dans le saladier, creuser un puits et ajouter le beurre fondu, les œufs battus et le lait. Bien mélanger le tout. On peut ajouter des morceaux de pomme, des raisins secs, les amandes effilées, des pépites de chocolat … Par contre, je vous déconseille la poudre d’amande (ou alors, il faut, je pense, jouer sur la quantité de farine) car c’est plutôt sec et étouffant.

Répartir la pâte dans des moules à muffins (ou des moules à tartelettes quand, comme moi, on n’a que ça).

Muffins 1

Cuisson : 20 mn.

 

Régalez-vous !

Muffins 2

 

 


Protégé : Entre deux (mdp sur demande pour les lectrices habituelles :))

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Trop à penser

Beaucoup de choses à penser en ce moment, des démarches, des interrogations.

Et puis, il y a tout le temps que je passe aussi à faire du sport.

Le soir, je vais discuter sur le forum (à partir du téléphone, en regardant la télé dans le lit).

Bref, pas trop dispo. Je vous raconterai mes péripéties quand ce sera fini (en espérant que ça se finisse bien – comprendre « comme je le souhaite » -).

Je pense à vous !

 


L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté dans une armoire IKEA – Romain Puértolas

L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté dans une armoire IKEA - Romain Puértolas » L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, c’est une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye postkadhafiste, une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d’une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.

Romain Puértolas est né à Montpellier, en 1975. Enfant, il souhaite devenir coiffeur-trompettiste, mais le destin en décide autrement. Balloté entre la France, l’Espagne et l’Angleterre, il est tour à tout DJ turntabliste, compositeur-interprète, steward, magicien, avant de tenter sa chance comme découpeur de femmes dans un cirque autrichien. Rapidement débouté à cause de ses mains moites, il décide de s’adonner à l’écriture compulsive. Auteur de quatre cent cinquante romans en un an, soit 1,2328767123 roman par jour, il peut enfin ranger ses propres livres dans sa bibliothèque Ikea. Malheureusement, dépossédé de 442,65 de ses romans par des extraterrestres doués d’une intelligence d’un goût très sûrs, Romain Puértolas se retrouve avec une bibliothèque en cageot de pêches bancale et désespérément vide. Il embrasse à présent une carrière de lieutenant de police en France et n’a plus qu’une seule chose en tête : retrouver ceux qui ont fait le coup … « 

Voilà une histoire totalement rocambolesque ! Loufoque même … à condition de rester dans le premier degré de compréhension. Au second degré, on traverse le monde terrible des voyageurs clandestins et les absurdités aux frontières pour se refiler le bébé.

Alors non, notre fakir n’est pas un clandestin, juste quelqu’un qui espérait passer la nuit dans Ikea, vu qu’il est obligé d’attendre le lendemain que son lit à 15 000 clous (qui coûte 3 fois moins cher que le lit à 200 clous qui est pourtant bien moins confortable et plus dangereux - mais on est chez Ikea, les meubles sont en kit, je vous laisse donc trouver le pourquoi du comment de cette différence de prix à priori inexplicable -) et qu’il n’a pas de quoi se payer une nuit d’hôtel.

Et les circonstances vont le mener à côtoyer le monde des clandestins … Et il découvre le déracinement de ces hommes, leurs espoirs déçus, les retours impossibles.

Et puis, au détour de son voyage, il rencontre l’amour.

Un voyage initiatique pour notre fakir.

 


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