” Après Un week-end entre amis et Une maison de rêve, la redécouverte des premières oeuvres d’une romancière plus connue aujourd’hui sous le nom de Sophie Kinsella. Un régal de comédie, un tableau décapant des ridicules et de l’hypocrisie de la petite bourgeoisie.
La quarantaine resplendissante, Fleur Daxeny a une spécialité : séduire les riches veufs, vivre un moment à leurs crochets avant de disparaître en emportant leurs cartes de crédit et un maximum de cash. Sa technique ? Repérage des cibles potentielles dans les rubriques nécrologiques du Times, première approche le jour même de l’enterrement de l’épouse, au moment où Monsieur est le plus vulnérable. … Le charme et l’aplomb extraordinaires de la jeune femme font le reste.
Quand Fleur jette son dévolu sur l’austère Richard Favour, elle ne doute pas d’arriver très vite à ses fins. Mais c’est compter sans l’encombrante famille de son promis … et un rival de poids dans la course aux millions ! Les arnaqueurs ne sont pas forcément ceux qu’on croit … “
Et on continue dans la Chick-lit !
Et dans le Kinsella …
Un opus mi-figue mi-raisin.
J’ai mis du temps à entrer dans l’histoire, et puis vers le milieu, je me suis prise au jeu … pour être déçue par la fin ; comme un goût d’inachevé. Il faut imaginer soi-même la fin et je déteste ça.
Parce que Fleur, sans forcément s’en rendre compte, s’installe avec Richard. Et on sent bien que ce n’est pas pour lui déplaire, qu’elle s’attache. Mais s’attacher, elle se l’interdit. Sauf que sa fille s’en mêle …
Mais on ne saura jamais si cet attachement sera durable ou si le naturel reviendra au galop. Très frustrant.