Les scones de George au Cooking Chef

Ce n’est pas la première fois que je fais cette recette de George, je l’avais déjà testée une fois.

Selon ce que j’avais constaté la dernière fois, j’ai ajouté un peu plus de sucre.

Les ingrédients :
260 g de farine (bon, 266 g très précisément, c’est ce qu’à afficher la balance quand j’ai relevé mon sac de 5 kg)
30 g de sucre + 2 sachets (= 15 g) de sucre vanillé
150 g de lait
40 g de beurre coupé en dés à température ambiante
1 pincée de sel
1 sachet de levure chimique

Astuce : Si, comme moi, vous vous lancez dans cette recette au dernier moment, passez vos dés de beurre 45 secondes à 350W au micro-ondes, ça le ramollira.

Préchauffer le four à 200-220°C.

Mettre en premier dans le bol du CC le lait, puis le beurre, le sucre, le sel, la levure et la farine. Mettre le pétrin et laisser pétrir 2 mn à vitesse 1, puis vitesse 2 les 30 dernières secondes.

Etaler la pâte d’une épaisseur de 2 cm (désespérément, j’étale trop la pâte et je suis plus à 1 cm : ça nous fait des petits scones). Prendre un verre en guise d’emporte-pièces et découper vos scones.

Enfourner une dizaine de minutes sur une plaque de cuisson. A la sortie du four, les déposer sur une grille.

A déguster soit nature, soit tartinés de beurre ou de confiture … ou tout ce qui vous fait envie ! 🙂


Le charmant cottage d’Amelia – Abby Clements

 » Alors qu’elle s’apprête à fêter ses trente ans, Amelia retrouve dans un vieux carton une liste de vœux qu’elle s’était promis de réaliser. Même si elle a déjà accompli bon nombre d’entre eux – comme épouser Jack ou nager avec des dauphins -, un souhait la laisse songeuse : vivre à la campagne.
Troublée par ces quelques mots ressurgis du passé, Amelia s’interroge : ne serait-il pas temps, pour Jack et elle, de quitter leur petit appartement londonien ?
La jeune femme est loin d’imaginer que don rêve de cottage fleuri, perdu dans la campagne anglaise, risque à tout moment de renverser sa vie. « 

Autant j’avais eu du mal à lâcher le premier roman d’Abby Clements, que j’avais trouvé rafraîchissant ; autant je laisse sans peine les personnages de ce troisième livre*. Pourtant, l’histoire m’a plutôt bien accrochée. Mais je ne me suis pas attachée aux personnages comme cela m’arrive quand je me laisse transporter par le récit. Peut-être parce que je n’ai pas du tout réussi à m’identifier à l’héroïne … alors que j’aurais pu. Cela n’empêche : c’est un roman agréable à lire.

Amelia, professeur dans un lycée plutôt difficile de Londres, et son mari Jack, concepteur de films d’animations pour l’industrie cinématographique, vivent dans un petit appartement londonien dans un quartier très vivant et plutôt bruyant. Alors qu’ils se posent la question d’acheter un nouvel appartement, Carly, la meilleure amie – et collègue – d’Amelia, lui rappelle, à l’occasion de ses trente ans approchants, de la liste des choses à faire avant cet anniversaire. Liste qu’elle retrouve dans une boîte rangée sous son canapé, une nuit d’insomnie. Dont le dernier point va chambouler sa vie …

Ce roman est partagé en trois saisons, image des émotions, de la vie de notre couple : été, automne, hiver. Et (spoiler) : la fin du livre laisse entrevoir le printemps.

L’écriture respire le calme et la sérénité, même lorsque la vie des personnages semblent partir en lambeaux ; le ton est apaisant.

Le genre de roman que j’adore.

* Oui, j’ai lu le premier et le troisième, et pas le deuxième : ce n’est pas ma faute : j’ai demandé à ma Bibliothèque de l’acheter car le deuxième d’Abby Clements est la suite de La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane, mais ma demande est restée lettre morte … malheureusement pour moi.


Le complexe du papillon – Annelise HEURTIER

 » J’ai ôté mes vêtements sans cesser de fixer le miroir et les larmes me sont montées aux yeux.
Comment un garçon tel que Jim se laisserait séduire par si peu de grâce, de personnalité ?
Louison a tort. Aucune robe ne réussira jamais à donner l’illusion que je suis devenue papillon. Tout simplement parce que je ne suis pas un papillon. Je suis une chenille flanquée de deux énormes cuisses.

Tout doucement, sans s’en rendre compte, Mathilde va tenter de devenir papillon, quitte à se mettre en danger … « 

Le problème quand on se rend à un salon de littérature de jeunesse, c’est qu’on craque sur des livres, même si on n’a aucune raison rationnelle de s’y intéresser. Je me suis donc, entre autres, laissée tenter par ce titre, et par l’histoire. Une jeune fille comme tant d’autres, mal dans son corps et, en voulant juste un peu au début, finit par trop se laisser influencer par les diktats des magazines et des blogs ou autres Instragrams. Se referme sur Mathilde la spirale infernale des régimes, jusqu’à leurs plus grandes extrêmes.
Comment Mathilde va-t-telle s’en sortir ?

Une histoire qui montre bien à quelle vitesse une adolescente peut se laisser prendre innocemment dans les pires diktats qui circulent sur les réseaux sociaux.


Télégramme # 31 mars 2017 #

A force de « run away » j’ai oublié de revenir !

  • Je suis passée de 1 à 2 heures de sport hebdomadaires à 6 à 8 heures … pour retomber à 0. Oui, cette semaine, j’ai juste couru 36 mn en alterné. Après, j’ai vu le doc’ qui a dit « Stop ». La faute à des tendinites (oui, je fais toujours de « package » à mon doc’, ça économise la Sécu). Je n’ai plus le droit de faire grand-chose de ce que j’avais l’habitude de faire.
  • Je ne lis  plus : plus rien ne m’inspire, je sillonne désespérément les rayons de ma Bibliothèque mais elle reste sans voix. J’attends un livre réservé qui va peut-être me remettre dans le mouv’.
  • Je ne bosse plus autant pour l’école (la règle des 24h : rajouter l’équivalent d’une journée de sport, ça implique forcément d’empiéter sur autre chose).
  • J’ai l’impression depuis un peu d’être « en vacances d’envies » (copryright JJG). Mais  c’est la suite logique du tourbillon, pas de panique.
  • Je suis totalement déconnectée du monde extérieur : je ne regarde plus la télé, n’écoute plus la radio.
  • Et avec le beau Soleil qu’on a eu, je n’ai qu’une envie : chaise longue, bouquins et musique …

La Bicyclette Rouge – Kim Dong Hwa

la-bicyclette-rouge-kim-dong-hwa

 

Je vous présente aujourd’hui une bande-dessinée coréenne. Je ne l’aurais sûrement pas approchée si une amie ne me l’avait pas prêtée.

C’est une ode à la contemplation. Ce facteur à la bicyclette rouge prend le temps d’observer la nature, la vie des villages qu’il traverse  et leurs paysans qui vivent au rythme des saisons.

C’est une bande-dessinée qui mérite de se lire en pleine zénitude pour être apprécié à sa juste valeur (croyez-moi : étant plutôt en mode speed run, je sais de quoi je parle : la lenteur de ces petites nouvelles m’a pesée plus qu’elle ne m’a apportée).

Une lecture toute destinée à Miss Zen et Célestine ! 😉


Run away … in nature

Ou quand la ritournelle devient réelle.

Les faux airs printaniers du Soleil le week-end dernier m’ont poussée au grand air. Sac à dos, chaussures de marche : j’ai passé deux après-midi à marcher dans la nature qui côtoie ma ville de banlieue.
Alors que la première journée m’a fait un bien fou, la deuxième, bien que tout aussi agréable, a eu un goût de manque.

 » je marche seul
quand ma vie déraisonne
quand l’envie m’abandonne
je marche seul
pour me noyer d’ailleurs « 

Besoin d’aller plus loin, de me dépasser, au-delà de mes limites ; sortir de ma zone de confort.
J’ai décidé de me (re)mettre à courir. Et de me lancer un défi complètement fou ; j’ai 3 mois pour me préparer (et être prête !).

running-sport

Le programme sportif est lancé.
Equipement refait au complet.
Running, double dose de natation,
exercices de renforcement.

C’est parti !

A défaut de ne pas pouvoir avoir certaines choses,
j’en aurai d’autres.


Game over

On reste dans l’univers du jeu vidéo.

Normal, c’est la même partie qu’on joue.

Comme tout speed run, la partie a duré un temps limité. Pas de bol, les heures supp’ n’ont pas duré très longtemps. Le rythme s’est ralenti de lui-même. Pas drôle.

game-over

Et puis il a freiné brutalement, la faute à pas de chance. La machine s’est enrayée sur un coup de froid ; le dos n’a pas aimé. Coup de frein brutal pas du tout appréciable.

Si les choses ne vont pas à 200 à l’heure, ça ne va pas. J’ai besoin que ça tourne, j’ai besoin que ça speede. Pas de temps mort, pas de répit. Et puis le jour où j’en veux je ne m’en fais pas, je sais le prendre.

J’ai intérêt à me blinder un programme pour les vacances.