A vos marques, prêts, …

La rentrée le retour Jack Danger écoleEt c’est reparti pour un tour !

Petit avant-goût jeudi et vendredi après-midi, histoire de préparer ma classe et de faire mes photocopies pour le jour de la rentrée, tranquillement, quand on n’est que deux à vouloir se servir de la photocopieuse. A partir de demain, il va falloir prendre son ticket. Entre ceux pour lesquels ce sera forcément plus urgent que toi, ceux qui font leurs photocopies pour la semaine à 5 minutes du début de la matinée, ceux qui ne savent pas se servir de la photocopieuse et qui mettent 30 minutes pour faire 30 photocopies d’un document (mais qui ne veulent surtout pas qu’on les aide alors qu’on aurait mis 30 secondes à faire la manip’).

Alors oui, j’ai un peu raccourci mes vacances, mais j’ai gagné en tranquillité. Ma classe est installée, il ne me reste plus qu’à préparer mes cahiers (c’est-à-dire sortir sur une table ceux dont on aura besoin le jour de la rentrée).

Je me sens zen pour cette rentrée. Espérons que ça dure.🙂


Rue du Bonheur – Anna Fredriksson

Rue du Bonheur - Anna Fredriksson » Mère célibataire, Johanna lutte pour joindre les deux bouts, tandis que son ex-mari, Calle, a refait sa vie loin d’elle. Il a quitté la ville pour s’installer à Stockholm avec sa nouvelle petite amie – la très sophistiquée et cultivée Fanny – et commencer une carrière couronnée de succès.
De son côté, Johanna s’inquiète pour ses filles, dont la plus jeune est le souffre-douleur du collège. Pour ne rien arranger, un patient se suicide dans le centre pour toxicomanes dans lequel elle travaille comme aide-soignante, et Calle refuse désormais de lui verser sa pension alimentaire.
Un beau jour, Johanna gagne vingt millions de couronnes au loto. Sa vie va alors prendre un tout autre chemin.

Anna Fredriksson nous invite Rue du Bonheur et on s’y sent immédiatement comme chez soi. A la manière de Cédric Klapish ou de Katherine Pancol, elle brosse des personnages si réels, si attachants, à notre image tout compte fait, qu’on ressort euphorique et revigoré de ce séjour chez Johanna, Calle et leurs filles. « 

De prime abord, on pourrait croire qu’il s’agit d’un roman à plusieurs voix. Il n’en est rien. L’histoire avance au fil des personnages. Ce qui m’a au début contrariée s’est révélée une bonne idée. Alors que les événements du premier personnage commence à se tasser et pour lequel il n’y aurait plus grand chose à raconter, on passe au suivant, qui voit sa vie impactée par les décisions du précédent. Puis c’est au tour du troisième protagoniste d’entrer en scène. Et pour le bouquet final, tout le monde est réuni (une forme d’épilogue, en un peu plus long).

Nous commençons par faire la connaissance de Johanna, mère célibataire de deux adolescentes, Agnes et Sara, Rue du Bonheur, dans une petite ville de Suède. Elle s’y sent bien, aime son travail. Seul hic : tout n’est pas rose pour Sara, la cadette, à l’école. Et cela suffira à mettre le feu aux poudres.
C’est alors que nous rencontrons Calle (que l’on a à peine aperçu avec Johanna, quand il vient chercher les filles un week-end sur trois). Calle vit à Stockholm avec Fanny, sa compagne depuis deux ans. Il est dentiste, elle est en pleine rédaction de sa thèse. Ils habitent un appartement dans une résidence cossue. Calle est très attentif aux apparences : une belle voiture (enfin deux), un bel appartement, de beauc vêtements … il aspire à attendre la classe supérieure, oublier ses origines miséreuses. Tout allait pour le mieux jusqu’au jour où un séisme va se produire dans sa vie.
Et puis c’est au tour de Fanny d’entrer en scène. Fanny, une pure citadine issue d’un milieu aisé. Tombée amoureuse d’une classe moyenne. Ça ne passe pas forcément bien auprès de ses amis. Alors que ses parents ont adopté son fiancé. Mais le séisme qui a touché Calle l’atteint également. Et même si elle gère au mieux, certaines zones d’ombre viennent jeter le trouble dans es convictions.

Un roman qui mérite vraiment qu’on s’y arrête.


Un doux pardon – Lori Nelson Spielman

Un doux pardon - Lori Nelson Spielman » Hannah Farr est une personnalité en vue de la Nouvelle-Orléans. Animatrice télé, son émission quotidienne « The Hannah Farr Show » est suivie par des milliers de fans. Côté cœur, elle file depuis deux ans le parfait amour avec Michael Payne, le maire de la ville. Mais sa vie toute tracée va être bousculée par deux petites pierres …
Ces « pierres du Pardon » connaissent un immense succès aux Etats-Unis. Le concept est simple : si vous avez quelque chose à vous faire pardonner, il suffit d’envoyer une lettre d’excuses à la personne que vous avez blessée, accompagnée de deux pierres. Si cette dernière accepte vos excuses, elle vous renvoie l’une des deux pierres.
Bien inoffensives à première vue, celles-ci vont toutefois forcer Hannah à replonger dans son passé, celui-là même qu’elle avait soigneusement mis de côté depuis de nombreuses années, et toutes les certitudes de sa vie vont être balayées comme un château de cartes …      
Est-il encore temps de changer le destin ?

Après le succès international de Demain est un autre jour, Lori Nelson Spielman revient avec un roman empreint de la même originalité. Malicieux et tendre, ce livre possède tous les ingrédients irrésistibles des feed-good books : entre humour et profondeur, l’héroïne nous entraîne sur la voie de l’optimisme ! « 

Contrairement au précédent (du même auteur), ce livre ne m’a pas emmenée dans un tourbillon dès le début, l’accroche a été plus longue, moins exaltante. Mais une fois qu’on s’est laissé prendre, c’est parti jusqu’à la fin ! Tout s’accélère, tout va vite.
Hannah nous embarque dans son histoire, nous la livrant par bribes, à travers son prisme à elle. Sa vision erronée ? La personne qu’elle veut être, cette personne publique si lisse … Et ce qu’il y a au fond d’elle, bien enfoui, que deux simples petites pierres va venir remuer.


Ma collection de vernis Kure Bazaar

Chose promise (depuis longtemps …), chose due !

Je vais vous présenter ma collection de vernis Kure Bazaar !

La première fois que je vous les présentais, vantant leurs vertus « bio » (aucun vernis, à moins d’être à l’eau – et encore – ne peut se targuer d’être bio),  je vous montrais Sakura, un beau et doux rose bonbon. Puis, je vous ai présenté le Catwalk, un superbe violet laqués aux reflets irisés. Et j’ai fini par vous montrer, au détour d’un autre article ma collection naissante. Moi qui, à l’époque, pensais déjà que je commençais à en avoir beaucoup, je n’aurais pas imaginé en être là où je suis aujourd’hui (et pourtant, je suis une petite joueuse !).

Car oui, je suis devenue totalement accro ! Les rares fois où je n’ai pas de vernis, c’est que soit je n’ai vraiment, mais alors vraiment pas eu le temps de le refaire (je l’enlève dès qu’il est écaillé, pour ne pas faire négligée) ; soit j’ai vraiment les ongles trop trop abîmées et dédoublées ; soit (mais c’est de plus en plus rare, preuve en est cet été) je suis en vacances et je ne sors pas. Enfin, pour ce qui est des mains ; pour la pédicure, hormis l’été parce que je traîne nu-pieds à la maison, c’est beaucoup plus rare. Question de temps vu que j’accorde vernis et tenues vestimentaires : eh ouais ! Jusquau bout des ongles !😀

Et ce n’est pas un effet de mode, c’est vraiment devenu partie intégrante de ma personnalité, de qui je suis, de moi. Avant même que ne fleurissent partout sur le web les blogs et autres Instagram de Nail Art … que je fréquente maintenant de temps en temps grâce à une amie encore plus accro que moi. Je ne les regarde pas pour voir les derniers vernis sortis (comme vous pouvez le constater, je me contente d’une seule marque – comme souvent chez moi : je suis et reste fidèle à 1 marque de produit – et ça a l’avantage de limiter les tentations) ; je les regarde plutôt pour les beautés des créations.

Je fais durer le suspens !😛
Ben nan, en fait, vous avez déjà pu les compter dans la devinette …😀

Kure Bazaar Collection Vernis

Des rose, des violet, des bleu, des marron, des rouge. Du noir et du blanc, de l’argent. Des paillettes argent, rose, violet. Et les indispensables base et top coat.

 Et j’en ai encore une bonne douzaine en vue … sans compter les éventuelles éditions limitées pour certaines périodes spéciales !

A la question : « Les mets-tu tous ? »
Je répondrais : « Oui, plus ou moins. »
Il y en a que je mets on ne peut plus régulièrement. Il y en a d’autres que je mets moins, car j’aime leur couleur mais ne me représente pas, ou du moins pas autant que d’autres. Et j’adore jouer avec les mélanges.

Lire la suite


Un peu de légèreté – devinette

A votre avis, quel sera le prochain sujet de mon article ?
(Ça fait un certain temps que je vous le promets.)

Un indice ?

Kure Bazaar Collection Vernis

(Sans tricher : on ne regarde pas le nom de la photo !)

 


Le silence de Lounès – Place et Baru

Le silence de Lounès - Place et Baru » « Putain, Gianni, tu te rends pas compte que ton père, lui, il a aidé le F.L.N., et le mien il a rien fait. Tout son pays se battaint, et lui, il a pas remué le petit doigt. »

Une poignante histoire de filiation, pleine de non-dits, de fureurs rentrées, de violence et d’espoirs déçus. « 

Effectivement, l’histoire de cette BD peut être poignante. Les graphismes sont agréables tout en laissant transparaître la souffrance.

Mais je n’ai pas pu l’apprécier à sa juste valeur : elle évoque un passage de l’Histoire qui ne m’est pas familier et j’ai été gênée par mon manque de connaissances du contexte historique pour comprendre cette bande-dessinée.

Dommage.


Demain est un autre jour – Lori Nelson Spielman

Demain est un autre jour - Lori Nelson Spielman » A la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu’elle va hériter de l’empire cosmétique familial.
Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu’elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d’héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list … Mais la Brett d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque, et ses rêves d’adulte sont bien différents.
Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Cela fait longtemps qu’elle y a renoncé, et de toute façon Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que …

Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie se lit d’un traite. Publié en avant-première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman sera bientôt traduit dans une de vingt-cinq langues. « 

Avis mitigé sur ce roman : autant je me suis laissée embarquer par l’histoire au début, autant la dernière partie m’a paru longue, traînante. Et la fin bâclée.
Et puis, certains passages dans cette histoire me renvoient des choses auxquelles je n’ai pas envie de penser quand je bouquine.

Du coup, je ne sais même pas trop quoi vous raconter sur ce roman qui a pourtant reçu, apparemment, d’excellentes critiques (non pas que je cherchais l’inspiration avant d’écrire cet article, mais avant de commencer ma lecture, j’ai vu que la Fox avait acheté les droits pour l’adaptation au cinéma et du coup, je voulais voir si le film s’était fait et si le titre était le même).

Pourtant, c’est bien écrit, ça remet aussi les pendules à l’heure en montrant que l’argent peut nous faire oublier les vraies valeurs, celles auxquelles ont été attachées et que la fortune et la vie facile peuvent faire oublier. Et je l’ai effectivement lu d’une traite (même si sur la dernière partie, l’entrain n’y était plus).
Mais, je ne sais pas, à un moment, quelque chose est venu gâcher la magie de l’histoire. Peut-être le côté trop pleureur du personnage de Brett ; le caractère du personnage se heurte certainement à mon côté trop cartésien.

Malgré tout, cela ne va pas m’empêcher de plonger dans un second roman que j’ai emprunté de cet auteur. On ne peut pas aimer toutes les histoires, elles se heurtent parfois à notre propre histoire personnelle, notre être. Le style est là, agréable à lire. Je lui accorde une seconde chance. Et alors seulement je saurai si je suis en inadéquation avec l’auteur ou pas😉.


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.