Sous le charme

Trouville la Charmante – Deauville la Chic.

Eh bien je suis tombée sous le charme de la Charmante. Depuis que je suis rentrée, j’ai toujours une partie de ma tête là-bas. J’aime l’énergie paisible qui se dégage de cette petite ville, son relief accueillant, les vues sur mer imprenables même sur les hauteurs.
La mer que l’on voit de partout, la Touques, les quais, son centre-ville animé.

Je n’ai qu’elle en tête depuis que je suis rentrée. A en tirer des plans sur la comète … de manière réaliste … et très poussée.

La mer me calme et apaise mes angoisses. 

J’aime aussi l’idée d’être proche de tous les coins que j’aime bien ou que je rêve de voir (ou revoir) : le Nord, la Bretagne, Nantes, toute la côte atlantique jusqu’à l’estuaire de la Gironde ; même Paris (ville que pourtant je honnis au plus haut point pour différentes raisons). Je ne renie pas ma ville : j’aime son caractère historique ; son seul défaut, c’est d’être loin de la mer.

 

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Petit déjeuner chez Tiffany – Trumane Capote

 » J’avais été au cinéma, j’étais rentré et je m’étais mis au lit avec un grog au rhum et le dernier Simenon. C’était tellement mon idée d’une soirée confortable que je ne parvenais pas à comprendre le sentiment de malaise qui s’amplifia en moi au point que je pouvais entendre les battements de mon cœur … Le sentiment que l’on m’épiait. Que quelqu’un était dans ma chambre. Puis il y eut une succession de coups secs sur la vitre, une apparition d’un gros spectral. Je renversai le grog. Il me fallut un certain tems avant que je me décide à ouvrir la fenêtre et à demander à Miss Goligthly ce qu’elle voulait. « 

Qui a dit que les films de comédie romantique de M6 n’avait aucun intérêt ? C’est par le biais de l’un d’eux que j’en suis arrivée à lire Petit déjeuner chez Tiffany. J’avais cru comprendre qu’il s’agit d’un classique de la culture américaine. C’est donc plus une volonté de découverte culturelle que l’attrait de l’histoire qui m’a poussée à le lire.
Et sans ça, je pense que je n’aurais pas poussé ma lecture jusqu’au bout. Cette histoire est décousue, parcourant un univers qui a sûrement existé, je n’en doute pas, mais totalement farfelu pour moi. L’écriture est désuète.
Je n’ai pas compris l’intérêt du début de l’histoire, si ce n’est pour amorcer le récit passé. Mais, quel intérêt par rapport à la fin. On n’y revient pas après tout le déroulé du flash-back. Ce roman n’est que ça en fait, un récit de souvenirs. Mais pourquoi placer les personnages dans une situation présente, raviver les souvenirs et ne pas donner de réponse au présent ? Du coup, ça m’a donné une espèce d’impression de fin en queue de poisson.

Je n’ai pas eu envie de lire les trois nouvelles qui suivent Petit déjeuner chez Tiffany. Trop de mal avec le style. Mais contente d’avoir lu une œuvre du patrimoine littéraire américain.


Souvenir de vacances

J’avais toujours rêvé de les voir, c’est fait !

Dur retour à la réalité.

Quitter un élément dont je me sens si proche, qui m’apaise instantanément. 

ChériBibi m’attendait … une chance car je crois que sinon, je ne serais pas rentrée. 


Vamos a la playa

Ne me cherchez pas, je suis quelque part par là … 🙂

 


Web surf

(Crédit illustration : dreamstime.com)

Voici ce à quoi j’ai passé la semaine.

Et pas coincée dans un bureau, nan, où je voulais : la table du séjour, mon lit … Où je veux, quand je veux, jusqu’à l’heure que je veux. Chez moi, pas en squattant chez quelqu’un d’autre (même si ChériBibi considérait que son ancien PC était dorénavant le mien).

Moralité : je n’ai pas bossé. Même ma journée de lundi n’est pas totalement prête. Tant pis, on fera ça dimanche prochain ; pour l’instant, ce sont les vacances. Il faut croire qu’à force de ne pas pauser, j’ai saturé. Ça + une groupe-classe pas forcément super-motivant (tout ce que je lance tombe à l’eau, ça ne prend pas).

Et puis, il faut croire quand un gros souci s’envole, on décompresse … C’est ce qui s’est passé. Même si j’ai toujours une grosse épine dans le compte en banque, je suis apaisée sur un point, ça fait du bien. Ça vous paraît peut-être futile, mais pour moi, c’est comme ça : je ne peux pas me passer de mon ordi. Faut dire que comme il me sert à tout (bosser, regarder la télé, des vidéos, écouter de la musique, lire des magazines …), c’est mon objet à tout faire.

Je devais être en état de manque ! 😀


Noël à la petite boulangerie – Jenny Colgan

 » Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel … A l’approche des fêtes de fin d’année, Polly et débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huche, bien au chaud dans leur grand phare. 
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passés des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais … 
Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël cette année s’annonce finalement très mouvementé ! « 

Dernier volet de la trilogie de La Petite Boulangerie, ce volume est aussi, pour moi, le moins attractif. Déjà, le titre n’incite pas à le lire en-dehors du mois de décembre (résultat : j’ai eu du mal à me mettre dans l’ambiance de ce livre). Et c’est aussi celui des trois pour lequel j’ai mis le plus de temps à entrer dans l’histoire.
Je nous ai trouvé loin de la Petite Boulangerie, de sa douce chaleur et ses parfums enivrants. J’ai également moins ressenti le climat apaisant des Cornouailles.
Je pense également que d’avoir lu Rendez-vous au Cupcake Café entre temps (dont je me sens plus proche de par l’univers urbain mais aussi certains rêves totalement délirants) a quelque peu parasité ma lecture.

Bref, tout mis bout à bout, j’ai eu du mal a replongé dans l’univers de Polly. Pourtant, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir lu les deux tomes précédents pour accéder à celui-ci. Dans un court préambule, l’auteur recadre l’histoire en explicitant les quelques points nécessaires à la lecture de ce roman. Et c’est une histoire à part entière. Ou comment la vie bien calée de Polly va être totalement bousculée, le passé refaisant surface et troublant tout sur son passage. Et les événements qui vont mouvementer la vie de sa meilleure amie Kerensa ne vont rien faire pour l’apaiser, bien au contraire : ils vont avoir un impact retentissant sur elle. Mais il faut peut-être qu’elle en passe par là pour faire la paix avec son passé et son avenir.

Même si les débuts ont été laborieux, j’ai fini par me laisser embarquer par l’histoire. Pas de manière avide comme ce fut le cas pour La petite Boulangerie du bout du monde, mais c’était sympa pour se détendre le soir ou le week-end quand on ne peut rien faire d’autre. Je regrette juste de ne pas l’avoir découvert à la Bibliothèque au mois de décembre, le contexte aurait été plus approprié.


De l’esprit zen du Zenbook

La quête fut longue.
Il a fallu le temps d’accepter que la perfection qu’on avait n’existe plus aujourd’hui.
Il a aussi fallu trouver les moyens. Alors tant que la solution de dépannage, même si elle ne me convenait pas du tout, tenait le coup, je la gardais.

Et puis est arrivé le moment où il a fallu se lancer. Mon choix était arrêté depuis quelque temps : un compromis entre ce qui relève de l’idéal et ce que dont j’ai besoin.

Voilà donc le nouvel adopté. Et allez savoir pourquoi, depuis qu’il est commandé, qu’il est arrivé et encore plus depuis que j’ai été le chercher, je respire, je me sens à nouveau libre.

Alors bon, il faut le temps qu’on s’apprivoise : il faut le temps que je me fasse à Windows 10, à la souris tactile qui ne fonctionne pas comme sur mes VAIO … J’ai dû dire adieu au lecteur-graveur Blu-ray intégré. Mais il est aussi léger, le clavier est tout aussi agréable (voire presque plus délicat encore – faut dire que celui de mon Sony a subi 5 ans et demie de frappe frénétique -). Son écran a une meilleure définition. Et l’autonomie de la batterie est époustouflante. Je pense qu’on va bien s’entendre (mes doigts n’ont eu aucun mal à trouver leur position sur le clavier, juste quelques erreurs, le temps de m’y faire ; la souris se déplace à la bonne vitesse, ne reste plus qu’à apprivoiser le défilement à deux doigts et la sensibilité du clic gauche).

Il ne me reste plus qu’à transférer les presque 500 Go de données, et ça va prendre du temps car je vais en profiter pour tout trier (en règle générale, c’est plutôt bien rangé, mais je veux vraiment prendre le temps de trier ce qui est à garder de ce qui n’est pas – ou plus – utile). Je vais aussi recréer mes flux RSS et autres et rattraper ma lecture en retard.
A bientôt chez vous ! 🙂