Game over

On reste dans l’univers du jeu vidéo.

Normal, c’est la même partie qu’on joue.

Comme tout speed run, la partie a duré un temps limité. Pas de bol, les heures supp’ n’ont pas duré très longtemps. Le rythme s’est ralenti de lui-même. Pas drôle.

game-over

Et puis il a freiné brutalement, la faute à pas de chance. La machine s’est enrayée sur un coup de froid ; le dos n’a pas aimé. Coup de frein brutal pas du tout appréciable.

Si les choses ne vont pas à 200 à l’heure, ça ne va pas. J’ai besoin que ça tourne, j’ai besoin que ça speede. Pas de temps mort, pas de répit. Et puis le jour où j’en veux je ne m’en fais pas, je sais le prendre.

J’ai intérêt à me blinder un programme pour les vacances.


L’homme aux mains magiques

Connaissez-vous cet homme aux mains magiques ?

Cet homme que j’adore aller voir même si je sais que je risque de douiller ?

Cet homme qui est capable de me faire dormir, moi l’insomniaque ?

osteopathe

Mais cet homme qui a aussi le grand défaut de lire à travers moi comme dans un livre ouvert, et qui sait beaucoup de choses (beaucoup trop, à mon goût) sans que je ne lui aie jamais rien révélé. Du moins volontairement.

Ses rendez-vous, je les attends comme je les redoute ; je sais que je peux prendre cher, voire très cher. Ils mettent à mal mon équilibre. Mais mon corps se sent toujours beaucoup mieux après.

Je lui attribue une double fonction … et il l’a très bien compris.
Puisqu’il m’a dit que si … il faudrait peut-être trouver une solution (et on sait très bien tous les deux de laquelle il s’agit – sauf que chez moi, c’est une solution qui ne fonctionne pas -).

Cet homme qui est suffisamment carré pour que j’apprécie d’aller le voir malgré tout, moi qui ne supporte pas qu’on me touche.

….

Cet homme aux mains magiques, c’est mon ostéo.

(Profitez bien de cet article cette nuit, je ne suis pas sûre qu’il ne repasse pas en mode privé ou mdp demain matin … et je me lève tôt.)


Speed run mode

harry-potter-hermione-granger-retourneur-de-temps

Dans le monde des gamers, un speed run est un record de vitesse qu’on réalise pour terminer un jeu le plus rapidement possible.

C’est aussi avec cette frénésie que je vis en ce moment : j’accumule les objectifs à réaliser, bien sûr toujours plus vite, le travail à abattre, je ne laisse aucun espace libre. Nécessité oblige.

J’enchaîne les nuits sans sommeil, les insomnies. Mes journées à l’école flirtent avec les 12 heures, mes nuits ont du mal à caresser les 6. C’est comme ça qu’à certains moments, avec une personne qui a réussi à aligner encore plus d’heures de présence que moi à l’école, on a l’impression de ne pas s’être quittées. C’est un sentiment qu’on a à certaines périodes de speed toutes les deux. On en rit, on trouve ça drôle, ça nous amuse ; mais je crois que ça épuise les autres, on passe pour des folles de boulot. C’est sûrement ce qu’on ait.

En tout cas, ce qui est sûr, c’est que je me suis découverte une âme de « performer ». En fait, je l’ai toujours eue, mais avant elle était inconsciente, maintenant elle est volontaire, parfois poussée à l’extrême.
« Toujours plus loin, plus fort, plus vite (jusqu’au bout de l’extrême limite) ».


Protégé : Speed run mode (personnel)

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A la Recherche du Temps Perdu *

* Spéciale dédicace à Célestine pour ce titre

Certains diraient que j’ai surtout perdu mon temps.

Il n’y a pas que la blogosphère que j’ai désertée pendant les vacances, je me suis coupée du monde, de la réalité en général. Pendant 6 jours et demi, je me suis enfermée dans un univers parallèle, à 1000 lieues de tout. Je me suis lobotomisée le cerveau, auto-hypnotisée, appelez ça comme vous voulez.

Pendant une centaine d’heures, j’ai vécu à Sacramento (puis Austin), depuis mon lever jusqu’à mon « endormissement » en plein milieu de la nuit (car oui, je suis tout à fait le genre à faire rimer « vacances » avec « insomnie » – Tu vois ce que je veux dire Karine :-;). Je suis partie loin de tout.

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Je crois que c’était une nécessité. Une manière de m’éloigner de tout. Et surtout de ma tête et les pensées qui la hantent.

Pensez-en ce que vous voulez : que ce n’est pas quelque chose qui se fait à l’âge adulte, que j’aurais pu trop mieux à faire, que j’ai perdu mon temps, que c’est stupide.
Il n’empêche : moi, j’en avais besoin, c’est tout ce que je sais.


Meilleurs vœux

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Je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Je vous expliquerai rapidement (enfin, c’est ce que je veux, vais-je m’y tenir ?) pourquoi j’ai déserté la blogosphère pendant les vacances de Noël, alors que d’habitude c’est un temps où j’en profite pour repasser plus régulièrement par ici.

Je commence bien l’année : à 22h, je me suis mise à faire des madeleines. J’avais juste envie de faire un peu de pâtisserie, cherchez pas à comprendre. D’ailleurs, je vais aller m’occuper de la fournée suivante ! 😉


Rien n’est trop beau – Rona Jaffe

rien-nest-trop-beau-rona-jaffe » New York, début des années 1950. Elles sont jeunes et Manhattan leur tend les bras …
Lorsqu’il fut publié, en 1958, le premier roman de Rona Jaffe provoqua l’engouement de millions de lectrices américaines. Elles s’identifièrent immédiatement à ces personnages, de jeunes secrétaires venues d’horizons différents employées dans une grande maison d’édition new-yorkaise. Leurs rêves et leurs doutes reflétaient ceux de toute une génération de femmes.

Il y a la brillante Caroline, dont l’ambition est de quitter la salle des dactylos pour occuper un poste éditorial. Mary Agnes, une collègue obnubilée par les préparatifs de son mariage. La naïve April, jeune provinciale du Colorado venue à New York pour faire carrière dans la chanson.

Si la ville semble leur offrir d’infinies possibilités professionnelles et amoureuses, chacune doit se battre avec ses armes pour se faire une place dans un monde d’hommes. « 

Voilà un livre dont la quatrième de couverture et l’avant-propos rédigé par l’auteur elle-même m’ont totalement emballés, mais donc la lecture m’a quelque peu déçue car ne suivant pas les promesses avancées.

Je m’attendais à lire un livre sur les jeunes filles qui entrent par la petite porte dans les milieux de l’édition new-yorkaise dans les années 50 et avoir une vision de ce milieu. Mais j’ai trouvé trop d’histoires de filles, pas assez de milieu de l’édition. Cela reste quand même une bonne vision des mentalités : la seule ambition de ces jeunes filles est de se marier avec un bon parti qu’elle aime. De ma lorgnette de nana des années 80, j’ai trouvé ces jeunes filles bien naïves.

Caroline entre dans la maison d’édition Fabian car elle a besoin d’oublier que son fiancé a embarqué pour l’Europe et en est revenu marié à une autre jeune fille. Elle part à l’assaut de New-York, comme beaucoup d’autres jeunes filles provinciales qu’elle côtoie dans le carré des dactylos. Mais pour beaucoup, cet emploi n’est que temporaire, le temps de rencontrer le garçon à épouser.
Mais Caroline n’est pas comme toutes ces jeunes filles : malgré tous ses rendez-vous, aucun ne trouve grâce à ses yeux. Elle a tant de mal à oublier Eddie.
Les histoires de ces jeunes filles s’enchaînent au fil des pages. Malheureusement, j’ai trouvé que le destin de Caroline restait en suspens à la fin du livre : on ne sait pas ce qu’il advient d’elle.

En résumé : une histoire intéressante mais une fin décevante.