Work in progress

Oui, je devais revenir chez vous (et ici) de manière plus soutenue. Une histoire de vacances qui me laisserait plus de temps.

Maîtresse travail

Mais en tant que prof un tantinet consciencieuse, plus des nouveaux programmes à apprivoiser (dompter ?), je suis en pleines progressions. Et ça avance lentement (je veux TOUT faire à fond correctement, je n’ai encore pas arrêté une seule journée). Bon, je m’accorde quand même mon créneau de sport quasi-quotidien et donc je travaille très peu dans la matinée, mais j’y passe toute l’après-midi et toute la soirée.

En plus, je n’ai pas le choix, je dois en avoir fait un maximum d’ici la fin du mois (j’aurais envie de dire : « que tout soit fait », mais je suis réaliste, c’est impossible) … car le Café étudiant reprend sur service dès septembre. Et c’est sa dernière chance …


Les vies turbulentes de Lady M – Agathe Colombier Hochberg

Les vies turbulentes de Lady M - Agathe Colombier Hochberg » Du salon de son appartement avec vue sur la tour Eiffel, Emma, dite Lady M, savoure ses derniers instants de gloire. Adieu, martinis dry partagés avec les grands de ce monde : la crise n’a pas épargné la plus parisienne des Britanniques. Une solution – mettre les voiles.
Elle qui n’a jamais levé le petit doigt hors du tea time va devoir se retrousser les manches. Direction le Lot-et-Garonne, sa petite-fille fraîchement séparée et son majordome sous le bras, pour faire de sa maison de campagne une chambre d’hôtes à son image : chic et désinvolte. Seulement voilà, recevoir Mick Jagger est une chose, ramasser les miettes de morveux briseurs de tympans en est un autre.
Déception ? Signaux d’une crise annoncée ? Au fil des semaines, le comportement de Lady M semble de plus en plus irrationnel. Pas son genre de pair des mystères. Et pourtant …

Qui ne s’est jamais réveillé avec le désir de tout changer et passer au vert ? Lady M herself a été touchée, cette douce excentrique qui fait de la retraite une cure de jouvence sur fond de God save the Queen version Sex Pistols. « 

Emma, alias Lady M, a dilapidé sa fortune sans s’en rendre compte.  Elle se retrouve à devoir quitter son appartement parisien (avec vue sur la Tour Eiffel) pour sa propriété de Casteljaloux. Pour subvenir à ses besoins, cette dame d’âge respectable décide de se lancer dans un projet fou : se mettre à travailler et transformer son château en chambres d’hôtes, épaulée par sa petite-fille Juliette et son fidèle Edgar, qui veille sur elle depuis toujours. Mais pour cette dame de bonne éducation, pleine de principes et habituées à recevoir en grandes pompes, pas simple de se tenir à une certaine rentabilité. Et laisser entrer des étrangers chez elle, encore moins. Mais cela lui vaut aussi de belles rencontres.

Dommage que l’histoire manque d’un certain tonus. Mais l’histoire est agréable, un bon roman d’été.


On regrettera plus tard – Agnès Ledig

On regrettera plus tard - Agnès Ledig » Cela fait bientôt sept ans qu’Eric et sa petite Anna Nina sillonnent les routes de France. Solitude choisie. Jusqu’à ce soir de juin, où le vent et la pluie les obligent à frapper à la porte de Valentine. Un orage peut-il à lui seul détourner d’un destin que l’on croyait tout tracé ?
Avec la vitalité, l’émotion et la générosité qui ont fait l’immense succès de Juste avant le bonheur et Pars avec lui, Agnès Ledig explore les chemins imprévisibles de l’existence et du cœur. Pour nous dire que le désir et la vie sont plus forts que la peur et les blessures du passé. « 

Valentine vit dans sa ferme perchée, avec son voisin Gustave. Eric vit sur les routes, dans sa roulotte, avec sa fille. Rien ne devait les faire se rencontrer. Et pourtant, une nuit d’orage en a décidé autrement, allant à l’encontre du destin que c’était fixé ces deux personnages.

J’ai aimé l’écriture à la première personne, alternant avec le point de vue de chaque protagoniste. J’ai aimé l’écriture à la fois légère et profonde.

Je l’ai lu d’une traite, en une après-midi, pour le finir dans la soirée, ses 300 pages avalées, dévorées.

Les personnages sont attachants et les incursions du passé aussi bien intrigantes qua captivantes (même si peu à peu on devine le pourquoi du leur place dans l’histoire).

On a du mal à laisser les personnages. Pourtant, il le faut, ils ont leur histoire à écrire.

 


Où sont passés les grandes jours ? – Jim & Alex Tefenkgi

Où sont passés les grandes jours  - Jim  Alex Tefenkgi 2

Je vous avais parlé du premier shot de cette BD ici.

Je n’en attendais pas moins du deuxième.

Toujours aussi poignant. Et la dure réalité qu’on pouvait deviner, qui continue de se dévoiler et nous explose à la figure (le verbe employé n’est pas anodin).

Une lecture qui peut laisser des traces …

 


Run away (édulcoré)- #Des bouts de moi

Plutôt qu’un long discours méandreux (parce qu’exposer clairement la situation risquerait de mettre à mal mon anonymat chéri), expliquer le pourquoi de ce silence serait tout aussi bien.

J’étais revenue et je suis repartie. La date de mon dernier passage ici n’est pas sans cause (ou plutôt une réponse attendue – mais pas celle espérée – qui est tombée ce jour-là).

Et comme souvent, la contrariété (grosse contrariété) me rend mutique. Ici et IRL. Bon, OK, moins IRL car je donne le change. Une collègue qui me connaît très bien (normal, on bosse tout le temps ensemble) voit quand c’est le cas mais respecte mon mode de fonctionnement et fait comme si de rien était ; une autre l’a compris également, mais par des petites phrases laisse passer qu’elle a bien senti que ça n’allait pas, sans jamais forcer mais en laissant la porte ouverte.

Pour les autres, c’est transparent, et ça me va très bien. D’où l’obligation de continuer à communiquer.

Bref, mon esprit n’était pas disponible à la communication. Et mon bel élan de réponse aux commentaires, à la rédaction d’articles et de commentaires chez vois, envolé, anéanti. Mais promis, je vais prendre le temps de le faire.:-)


Protégé : Run away – #Des bouts de moi

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Retour vers le passé (*)

(* Je ne vous ferai pas l’affront de vous rappeler la référence cinématographique.)

Et même pas besoin de DeLorean pour faire ce voyage dans le temps ; un compte Facebook suffit.

Retour vers le futur

Cela fait plusieurs semaines que je vois sur les amis partager des publications d’il y a 2 ans, 5 ans, ect … Je me suis demandée d’où venait cette nouvelle mode …. jusqu’au moment où mon propre FB m’a proposé de me faire revivre mes souvenirs de publications (toujours celles avec des photos, quitte à faire).

Et là, j’ai dit non. Déjà, il n’aurait pas grand-chose à me faire revivre, car j’efface régulièrement mes publications, seules restent les plus marquantes. Ensuite, parce que je trouve malsain de toujours vivre dans le passé (dit celle qui a fait des études d’Histoire et compte bien les poursuivre – mais dans ce cas, on ne vit pas dans le passé, on cherche à le comprendre et comprendre comment il a construit notre monde actuel – fin de la parenthèse, je ne suis pas à un paradoxe près, je vous l’ai déjà démontré). Oui pour se rappeler de ses bons souvenirs, mais revivre tout ce qu’on a vécu dans le passé, non. N’est-il pas plus intéressant de vivre le moment présent ? La vie n’est pas faite pour être ruminée, elle est là pour être vécue !

Notre passé nous construit mais il ne doit pas nous envahir. C’est sûrement pour ça que je supprime la majorité de mes publications FB (ça n’a d’intérêt la plupart du temps que sur le moment). Je regarde très rarement mes albums photos, pourtant, inutile d’aller farfouiller dans le tréfonds d’un placard, ils ne sont qu’à un clic de souris. Je n’ai rien gardé qui ressemble de près ou de loin à un journal intime. Seule exception à cela : les messages échanges avec ChériBibi au tout début de notre rencontre …. qui sont sauvegardés sur un CD que je ne lis jamais. Je garde les marques d’affection, d’amitié, d’amour (d’où l’exception précédente), mais pas le reste.

J’ai juste l’impression que cette nouvelle fonction entraîne les gens dans une profonde nostalgie. On nous oblige à nous souvenir. Et a-t-on forcément envie qu’on nous rappelle ce moment malheureux ou triste ? Ben oui, ça ne fait pas le tri, c’est juste généré par rapport à une date.

 Je n’ai besoin de personne pour cela, les souvenirs se réactivent quand ils ont envie ou quand ils estiment que c’est nécessaire.


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