Protégé :  » Ce qui ne te tue pas te rend plus fort  » (mdp sur demande pour les habitués)

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Merci pour ce moment – Valérie Trierweiler

Merci pour ce moment bis - Valérie Trierweiler Merci pour ce moment, - Valérie Trierweiler.

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Je n’avais pas prévu de lire ce livre, mais on me l’a prêté. Parce que moi, les histoires de règlements de compte sur fond médiatique, ça me saoûle, je trouve ça puéril.

J’ai commencé par trouver le début très larmoyant, voire chouinant. Mais comme je savais que la personne qui me l’avait prêté me demanderait ce que je pensais de ce que j’avais lu, je me devais de continuer.

Et la suite de ma lecture a malgré tout été instructive. Même si j’ai eu du mal à prendre pour argent comptant tout ce que je lisais (vous savez, c’est l’histoire du son cloche), certains propos n’ont fait que confirmer, voire renforcer ce que je pensais. J’ai découvert un personnage encore plus égoïste que je ne l’avais imaginé.

Ce livre, qui pour moi n’était qu’une vengeance personnelle ne l’est pas en fait, il est surtout l’expression d’une souffrance.


Confession d’une GROSSE patate – Susie Morgenstern

Confession d'une GROSSE patate - Susie Morgenstern bis Confession d'une GROSSE patate - Susie Morgenstern

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai trouvé ce livre au rayon Adultes de la Bibliothèque, je pense qu’il aurait plus eu sa place au rayon Ados.

L’auteur bien connu de littérature de jeunesse nous livre ses déboires avec son corps et l’image qu’elle a d’elle-même. Elle nous explique comment certains comportements, certains raisonnements peuvent être dévastateurs.

J’ai plus l’impression d’avoir lu un livre qui permettait à son auteur d’exorciser ses démons qu’un livre pouvant aider ses lecteurs. Mais je suis une adulte. Je pense qu’il peut avoir un aspect positif sur des ados qui liront ce que leur auteur fétiche a pu traverser.

Je le conseillerais donc plus pour vos ados que pour vous mêmes.


La malbouffe

Il y  a un petit bout de temps que je veux écrire cet article, suite à une discussion avec une collègue qui me demandait comment on pouvait faire manger certains produits à ses enfants quand on sait de quoi ils sont faits. Il n’est pas le fruit d’une recherche « scientifique » mais plutôt une observation de ce que je peux vivre « au quotidien » comme tout le monde avec mon caddie de courses.

Beaucoup de personnes (celles qui veulent défendre la cause) affirment qu’on peut se nourrir et vivre bio sans que cela ne coûte plus cher. Il faut juste pour cela changer ses habitudes alimentaires. Sauf que ce n’est pas toujours possible (il faut concilier les goûts de tout le monde) et puis je pense dans mon cas, que mes habitudes alimentaires ne sont pas si mauvaises que ça, que ce soit pour ma santé ou pour la planète (on exclut bien sûr de cette affirmation ma consommation de caféine – et certains ajouteront ma consommation de lait –). Mais je peux vous le garantir, devant faire des économies drastiques, j’ai vu le prix de mon caddie mensuel baisser d’une bonne moitié en revenant aux produits « normaux » ! Mai j’ai continué à cuisiner malgré tout.

cuisto animé

Sauf que … mes courses me revenant encore trop cher, je me suis encore penchée de plus près sur les prix. Et c’est là que j’ai compris pourquoi les gens pauvres pouvaient être obèses quand moi je trouvais mes courses encore cher et que je limitais beaucoup ce que je mangeais : plus les produits sont mauvais (entendez par là, gras, sucré, plein d’additifs, de faux produits qui n’auraient normalement rien à faire là, ect …), moins ils sont chers !

Un exemple simple, celui des pommes de terre : le filet de pommes de terre le moins cher est à 0,80 € le kilo (et une fois épluchées, il en reste moins d’un kilo !) ; les pommes de terre rissolées premier prix sont à 0,76 € (je compare les prix pour un même supermarché – le mien, vous vous en doutez -). Avouez qu’il n’y a pas photo, le produit transformé, plein d’huile de palme, déjà tout prêt, coûte moins cher que le produit de base ! Et encore, là, les pommes de terre ne sont pas cher, leur prix est souvent un peu plus élevé au kilo.

Autre exemple testé récemment (je vous donnerai d’ailleurs ma recette), avec un des pires produits si on y regarde de plus près : du poulet ou de la dinde qui ne sont jamais que de l’agglomérat de parties non nobles, du fromage qui n’en est pas, (sauf si on va chercher dans les marques les plus chers), j’ai nommé le cordon bleu ! En marque premier prix, je peux en avoir 8 pour 2,82 €. Ça coûte combien une escalope de poulet ? Regardez bien ça coûte quasiment ce prix-là. Vous rajoutez le jambon (ou le bacon) et le fromage, sans oublier tout ce qu’il vous faut pour faire votre panure. A 0,35 € l’unité, y’a pas photo, quand ma moitié d’escalope à elle seule m’a déjà coûté 2,5 fois le même prix (et encore, j’ai acheté une grosse barquette en promotion, et je peux vous garantir qu’on est loin de ce qu’on peut acheter chez un boucher ! ou même au rayon à la coupe de son supermarché). Sauf que mon cordon bleu était sûrement moins gras et ne contenait que des produits de base (donc meilleurs pour ma santé). Et ChériBibi fait la tête quand je lui sors les autres à finir.

Je peux vous refaire le même avec les nuggets de poulet.

Et on parle du prix du poisson pâné en bâtonnets vs le prix du filet de poisson frais ? La bolognaise en boîte vs celle qu’on fait soi-même avec de la vraie viande ? Des exemples comme ça, on peut en trouver à la pelle.

Je suis vraiment effarée de voir à quel point des produits industriels, transformés, avec tous les défauts que ça comporte, coûtent moins cher que des produits de base non transformés (et qui demandent un travail de préparation).

Au nom du prix, on nous fait bouffer de la saloperie, on perd le vrai goût des aliments. Et les personnes qui n’ont pas eu la chance d’avoir une éducation qui leur permette de faire la part des choses, d’analyser la situation et de raisonner autrement parce que c’est la dictature du porte-monnaie (et je ne les juge pas, mais ces personnes sont souvent ancrées dans une sorte de cercles vicieux qui les maintient dans le « quart-monde ») se retrouvent à se nourrir de malbouffe … avec toutes les conséquences qu’on connaît sur la santé. Et quand on sait combien l’obésité et ses conséquences coûtent à l’assurance maladie, il n’y aurait pas quelque chose à faire pour offrir à ces gens une possibilité de se nourrir plus sainement (c’est une vraie question) ? Pour ma part, dans ce domaine, je cherche toujours la quadrature du cercle …

question


Bienvenue – Marguerite Abouet & Singeon

Bienvenue 1 - Marguerite Abouet & Singeon Bienvenue 2 - Marguerite Abouet & Singeon Bienvenue 3 - Marguerite Abouet & Singeon

 

Bienvenue est une jeune étudiante en Arts à Paris. Et comme beaucoup d’étudiants, elle est contrainte de louer une chambre de bonne avec sa cousine, dans un immeuble bigarré . Et allez savoir pourquoi, quand quelque chose ne va pas, c’est Bienvenue qu’on va voir. Mais parfois, pour la jeune fille, trop c’est trop.

Partagez les aventures de Bienvenue à travers ses trois tomes. J’ai enfilé les 3 dans l’après-midi, je n’ai pas pu les poser.


Guillaume et les garçons, à table ! – réalisé par Guillaume Gallienne

Guillaume et les garçons, à table ! - réalisé par Guillaume Gallienne

Vous parler de Guillaume Gallienne dans le film Yves Saint Laurent m’a rappelé que j’ai complètement oublié de vous parler d’un film que j’ai beaucoup aimé également : Guillaume et les garçons, à table !

Guillaume Gallienne nous raconte son enfance, ses rapports avec sa mère (et un peu son père aussi). Il lui arrive des aventures improbables. C’est un film plein d’humour, d’auto-dérision.

 


Yves Saint Laurent – réalisé par Jalil Lespert

Yves Saint Laurent le film - Réalisé par Jalil Lespert

Pour moi, Yves Saint Laurent, c’est ça :

Le smoking adapté à la femme. Le féminin masculin.

Tout ce que j’aime et tout ce que je suis.

J’appréciais son travail.

Donc, quand ce film est sorti, avec Guillaume Gallienne dont j’apprécie beaucoup le jeu (et qui restera toujours pour moi Evrard, notre artisto accroché à la couleur du sang dans Jet set), j’ai su que je voudrais le voir. Et par chance, ma Bibliothèque a fait l’acquisition de ce film en DVD.

J’ai trouvé le jeu de Pierre Niney, qui incarne YSL, très juste.

J’en ai beaucoup appris sur Yves Saint Laurent, que je n’imaginais absolument pas aussi torturé.

Le film est sans concession et montre aussi les excès dont a souffert le créateur, tout en restant mesuré. Je l’ai trouvé beau, poétique.

 


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