Retour vers le passé (*)

(* Je ne vous ferai pas l’affront de vous rappeler la référence cinématographique.)

Et même pas besoin de DeLorean pour faire ce voyage dans le temps ; un compte Facebook suffit.

Retour vers le futur

Cela fait plusieurs semaines que je vois sur les amis partager des publications d’il y a 2 ans, 5 ans, ect … Je me suis demandée d’où venait cette nouvelle mode …. jusqu’au moment où mon propre FB m’a proposé de me faire revivre mes souvenirs de publications (toujours celles avec des photos, quitte à faire).

Et là, j’ai dit non. Déjà, il n’aurait pas grand-chose à me faire revivre, car j’efface régulièrement mes publications, seules restent les plus marquantes. Ensuite, parce que je trouve malsain de toujours vivre dans le passé (dit celle qui a fait des études d’Histoire et compte bien les poursuivre – mais dans ce cas, on ne vit pas dans le passé, on cherche à le comprendre et comprendre comment il a construit notre monde actuel – fin de la parenthèse, je ne suis pas à un paradoxe près, je vous l’ai déjà démontré). Oui pour se rappeler de ses bons souvenirs, mais revivre tout ce qu’on a vécu dans le passé, non. N’est-il pas plus intéressant de vivre le moment présent ? La vie n’est pas faite pour être ruminée, elle est là pour être vécue !

Notre passé nous construit mais il ne doit pas nous envahir. C’est sûrement pour ça que je supprime la majorité de mes publications FB (ça n’a d’intérêt la plupart du temps que sur le moment). Je regarde très rarement mes albums photos, pourtant, inutile d’aller farfouiller dans le tréfonds d’un placard, ils ne sont qu’à un clic de souris. Je n’ai rien gardé qui ressemble de près ou de loin à un journal intime. Seule exception à cela : les messages échanges avec ChériBibi au tout début de notre rencontre …. qui sont sauvegardés sur un CD que je ne lis jamais. Je garde les marques d’affection, d’amitié, d’amour (d’où l’exception précédente), mais pas le reste.

J’ai juste l’impression que cette nouvelle fonction entraîne les gens dans une profonde nostalgie. On nous oblige à nous souvenir. Et a-t-on forcément envie qu’on nous rappelle ce moment malheureux ou triste ? Ben oui, ça ne fait pas le tri, c’est juste généré par rapport à une date.

 Je n’ai besoin de personne pour cela, les souvenirs se réactivent quand ils ont envie ou quand ils estiment que c’est nécessaire.


Mon joli carnet

Il y a quelque temps déjà, j’ai participé à un concours chez Pauline (qui me scotche toujours avec ses talents de couturière).

Et j’ai eu la chance d’être tirée au sort et de recevoir ce magnifique carnet.

Merci Pauline

Mon jardin secret.


Lipstick jungle – Candace Bushnell

Lipstick jungle - Candace Bushnell » Elle vous a fait rire, rêver, fantasmer avec Sex and the City, chronique sans complexe et désormais culte du New York branché et de ses jet-setteuses débridées.

Candace Bushnell revient avec trois nouvelles héroïnes : Nico, Wendy et Victory. Des battantes au top de leur carrière mais en perte de vitesse en matière de vie privée … Nico trompe son mari avec un mannequin qui pourrait être son fils, Victory oublie l’échec de sa dernière collection de vêtements dans les bras du premier milliardaire venu, et le mariage de Wendy avec un homme au foyer est en chute libre…

Comment gérer le sexe, le business et l’amour lorsqu’on est une femme dans la jungle new-yorkaise ? Toujours aussi chic, drôle et glamour, le nouveau must de Candace Bushnell. « 

Bienvenue dans l’univers de la démesure, avec des salaires qui se chiffrent en millions de dollars. Pas évident dans ces conditions de s’identifier aux personnages : Nico, Wendy et Victory. La première est une carriériste de premier ordre, la seconde la directrice d’une grande société de cinéma et la dernière une styliste prometteuse en pleine ascension. Leurs carrières battent leurs pleins, mais au niveau de leur vie privée, c’est une autre histoire.

Nico prend un amant, Wendy va au devant d’une séparation à laquelle elle ne s’attend pas et Victory se lance dans une relation aussi improbable qu’inattendue.

Bienvenue dans le girls’ power.

Je ne suis pourtant pas la dernière à exiger l’égalité hommes/femmes. Mais ici, on est dans une volonté d’écrasement. Alors oui, il faut encore, malheureusement, en passer par là pour s’affirmer dans ce milieu de pouvoir et d’argent entièrement masculin. Mais je trouve que ces femmes, par leur comportement, ne valent pas mieux que les hommes.

Je n’ai pas apprécié non plus les nombreuses ellipses temporelles non explicitées, comme si ça évitait d’avoir à trouver une cohérence aux différents récits. Dommage, parce qu’à certains moments, on se laisse quand même embarqué par la lecture du texte.


Cinquième Avenue – Candace Bushnell

Cinquième Avenue - Candace BushnellPas de quatrième de couverture pour ce livre. Ou plutôt : pas de texte. C’est la grande aventure.

Vous connaissez la Cinquième Avenue de New York ? Eh bien vous allez apprendre à la connaître, avec ses codes et ses manies. Ou plus précisément, ceux du Numéro 1. Un superbe immeuble classé dans lequel on n’entre presque que par cooptation. C’est un univers bien fermé et pour y pénétrer, il faut se faire accepter par le Saint des Saints, c’est-à-dire les copropriétaires. Il y a Enid et Philip, écrivain (tante et neveu qui habitent des appartements mitoyens) ; Schiffer Diamond, une actrice ; Mindy et James Gooch ainsi que leur ado de fils Sam, un surdoué  et Mrs Houghton, la plus âgée des copropriétaires, qui occupe le penthouse, un magnifique triplex. Tout ce petit monde vit en toute harmonie (équilibre fragile que chacun tente de préserver) : voilà ce qui donne une valeur si particulière à l’immeuble Numéro 1.

Mais comme chacun sait, tout équilibre est précaire, et le décès de Mrs Houghton pourrait bien tout remettre en cause. A moins que ce ne soit cette jeune fille que Philip va engager pour réaliser ses recherches …

Et il y a Billy Litchfield, qui, lui, vit à quelques centaines de mètres de là, mais est un habitué du Numéro 1. Un dandy comme on n’en fait plus.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en ouvrant ce livre, puisqu’il n’y a aucune quatrième de couverture. Je savais juste (merci la 1e de couv.) que l’auteur de ce roman est celle de Sex and the City, ça pouvait me donner une idée. On évolue avec les personnages dans un univers où l’argent n’est pas un problème, parmi la bonne société, avec ses codes et ses travers. Mais tout ce qui brille à l’extérieur ne brille pas forcément à l’intérieur. On est dans un univers de démesure. L’histoire est à la fois superficielle et prenante. Dommage que dans certains passages, les mots utilisés soient aussi crus, ça enlève du charme à l’histoire.


Le « régime » qui marche

(Depuis le temps que je vous le promets celui-là …)

Au sens propre comme au sens figuré. Si tant est que le puisse parler de « régime » ; on parlera plutôt de rééquilibrage alimentaire (minime dans mon cas) ou encore mieux, faire un peu plus attention.

Pourquoi « qui marche » au sens propre comme au sens figuré me direz-vous ? Tout simplement parce que le sport a été la clé de la réussite.

Il y a un peu moins d’un an et demi, j’ai mis les bouchées doubles pour perdre du poids (pour ceux qui se demanderaient si c’est une simple lubie esthétique pour ressembler aux tops model des magazines ou s’il y a une raison valable : d’après mon IMC, je suis en surpoids). J’avais réussi à perdre une première fois, j’avais repris un peu, rebelote une seconde fois, toujours en reprenant moins que ce que j’avais perdu. Mais ça ne me suffisait pas : je ne supportais plus mon reflet dans la glace (tout simplement parce que ce n’était pas moi, et que je ne me vois pas grosse – mon cerveau a toujours l’image de moi avec mon poids de forme –) ; je me disais que pour mon corps (ma santé), même si ce n’était pas catastrophique, ce n’était quand même pas génial ; sans compter mes problèmes de genou (2 entorses qui ont laissé quelques séquelles), quand on sait, paraît-il, que 1 kilo de surpoids = 5 kilos de pression en plus sur le genou …

loupr

Mes expériences passées (celle avec un nutritionniste et son régime hypocalorique privatif et celle avec une spécialiste en nutrithérapie et ses poudres de protéines) m’ont laissé un goût amer … et pas loin de 10 ans de compulsions alimentaires. Les bases inculquées par ma mère (mon père n’était pas champion en ce domaine, trop habitué à la nourriture bien riche de ma grand-mère – mes grands-parents étaient paysans, et à l’époque, il fallait que ça vous tienne au corps pour tenir les dures journées de labeur –) sont saines et largement suffisantes pour que je n’ai besoin de personne.

prendre le taureau pas les cornesDonc, l’année dernière, à partir de février, j’ai pris le taureau par les cornes.

Les changements dans l’assiette n’ont pas été extraordinaires ni très flagrants : j’ai juste réduit ma portion de pâtes/riz et j’ai ajouté systématiquement un peu de légumes vapeur. Et bien qu’ils aient déjà en bonne partie disparu de mon assiette, j’ai viré tout ce qui ressemblait à de la nourriture industrielle transformée. C’est sûr, ça demande de prendre un peu plus de temps en cuisine ; mais pas tant que ça en fait. Et puis mon super aide-cuisto m’a bien aidé dans cette élimination systématique (dit comme ça, je me croirais dans Resident Evil :-D). Je mangeais toujours des gâteaux pour goûter, mais c’est moi qui les faisais ; ça me permettait aussi de remplacer le beurre par de la crème fraîche ou de la crème d’amande ou tout simplement du lait : c’est un peu moins moelleux mais c’est bon quand même et ça cale. Et tout ce qui ressemble à des trucs à grignoter, à du fromage, tout simplement, je n’en achetais pas (une fois de temps en temps, c’est tout – genre 1 fois par moi). Quand je vous disais que niveau alimentation, il n’y avait rien eu d’exceptionnel …

Mais là où les choses ont vraiment changé, c’est sur le sport. Cela faisait plusieurs années que je tenais le rythme de ma séance d’aquagym hebdomadaire et une autre séances de piscine : je passais en moyenne 1h30 dans l’eau par semaine … Pour passer à 4 à 6 heures de sport hebdomadaires ! ChériBibi s’était acheté un vélo d’appartement (mais ne l’a jamais utilisé) et j’en ai profité. J’ai aussi fait plus de piscine (et comme je vous l’avais montré une fois, je suis plutôt bien équipée – manque mon pote pullboy sur la photo, mais je m’en sers tout compte fait très peu -). Je faisais donc en moyenne 3/4 d’heure à 1 heure de sport par jour (il arrivait que je n’en fasse pas le dimanche, mais dans ces cas-là, je faisais 1h30 le samedi). Mais surtout : je suis sortie de ma zone de confort, je me suis « fais mal » : certaines séances, que ce soit sur le vélo ou à la piscine, étaient plutôt de l’endurance et d’autres, moins confortables, je les faisais en fractionné. Et après une séance de vélo, je rajoutais des « abdos » (du gainage surtout) grâce aux vidéos de Lucile Woodward (ce n’est pas pour lui faire de la pub, mais je trouve qu’elle fait attention à tout le monde, mais explique bien comment on doit se positionner pour ne pas se faire mal et quand on doit arrêter).

Et c’est comme ça qu’en l’espace de 5 mois, j’ai perdu 7 kilos sans jamais me priver : j’ai continué à faire des repas crêpes (à la confiture-chantilly), on a continué à commander des pizzas, à manger des kebabs  … On se faisait ses repas-plaisirs 2 fois par mois environ.

Début juin, j’étais arrivée au poids que je fais aujourd’hui … sauf que j’ai regrossi. Tout d’abord, à cause de ça, dans le dernier tiers de juin, j’ai perdu 4 kilos en 3 semaines parce que je ne mangeais plus grand-chose. Forcément, ces kilos-là, j’ai fini par les reprendre. Mais surtout, j’ai repris des centimètres avec l’arrêt du sport : j’avais perdu des rondeurs que j’ai reprises. Et ça me bouffe. Du coup, j’essaie de me remettre au sport. Mais je ne peux pas m’investir comme je le fais dans ma classe (et rentrer entre 18h30 et 19h, sachant que j’ai encore du boulot à faire en rentrant) et faire une heure de sport tous les soirs. Même le mercredi je n’y arrive pas. Je refais un peu plus attention à ce que je mange. Mais ça stagne. Il n’y a pas, je sais que mon salut passera par la pratique intensive du sport. C’est mon régime à moi qui marche. Il n’est pas valable pour tout le monde. Et il n’est pas totalement anodin : plus je fais de sport et plus j’ai besoin d’en faire. Et je sais que depuis septembre, je suis en manque. Même mon partenaire de badminton hier soir m’a fait la remarque : « T’as besoin de te défouler, toi ! ».


Folie BD

Vous avez pu constater que ce blog est resté bien silencieux, et le Café littéraire encore plus. La faute à une panne de lecture des plus féroces. Le salut est arrivé par la BD (comme souvent lors de ce genre de crise).

Et je peux vous dire que j’en ai lues !

Il y a d’abord eu le tome 20 de Largo Winch, 20 secondes, suite de Chassé-Croisé (que je n’ai pas chroniqué sur ce blog, tout comme le dernier XIII) . Il n’est plus nécessaire de vous présenter ce personnage emblématique de Francq et Van Hamme sur ce blog.

Largo Winch 20 secondes - Francq et VanHamme

Un Largo Winch dans toute sa splendeur : des femmes, de l’action et des rebondissements de dernières minutes. Cependant, il rompt avec la tradition en un point : contrairement à tous les autres numéros paires qui clôturent l’épisode, celui-ci a encore une suite … Moi qui pensais avoir l’épilogue, je suis restée en haleine une fois la dernière page tournée.

J’ai continué avec Petits Bonheurs de H. Tonton.

Petits Bonheurs - H. TONTON 1   Petits Bonheurs - H. TONTON 2

Une petite histoire de la Grande Histoire : des enfants au milieu de la Résistance. Ils voient et entendent des choses qu’ils ne comprennent pas … et vont faire quelque chose dont ils ne mesurent pas les conséquences …

S’en est suivie la lecture d’une BD de Zidrou, Les Beaux Etés : Cap au sud.

Les Beaux Etés - 1. Cap au sud - Zidrou

A la fois léger et grave, ce récit de vie nous entraîne au cœur des vacances de la Belgique au sud de la France. Mais sous les airs festifs du départ en vacances se joue un drame familial … dont on attend plus de détails dans le second tome … qui n’est toujours pas annoncé. Les récits autobiographiques ne sont pas toujours simples à écrire.

Les promeneurs sous la Lune - Zidrou

Encore un Zidrou : Les promeneurs sous la Lune. Et là, c’est bonjour poésie. Mais comment cet homme s’est-il retrouvé dans le lit de cette jeune femme ? Plusieurs fois, alors que tout était fermé de l’intérieur ? Ce n’est pas Le mystère de la chambre jaune, mais si ça pourrait y faire penser. Tout en poésie.

On quitte Zidrou pour retrouver Jim.

Un petit livre oublié sur un banc - Jim

Tout d’abord avec Un petit livre oublié sur un banc. Une bande-dessinée en deux tomes. Vous connaissez toutes et tous, je pense, le principe du livre qu’on a lu laissé sur un banc, pour qu’il devienne temporairement la propriété d’un autre lecteur, qui a son tour le laissera sur un autre banc pour qu’une autre main le prenne et l’ouvre.

C’est un peu ça qu’on retrouve ici. Mais au lieu d’une simple étiquette que l’on colle dessus pour l’identifier, celui-là vous est spécialement dédicacé. Et même plus encore. Au point de faire basculer votre vie en lui donnant un nouvel horizon …

Et puis avec Où sont passés les grands jours ? toujours en deux tomes (malheureusement, ma Bibliothèque n’a pas – encore – acheté le second, je suis donc en suspens).

Où sont passés les grands jours - Jim 1

Faire face à la mort d’un ami qui se suicide, Hugo ne parvient pas à gérer. Ses deux autres amis non plus d’ailleurs. Surtout lorsque cet ami, Fred, les nomme dans son testament, en leur laissant des objets insolites … du moins en apparence, chacun d’eux ayant une signification particulière qu’il reste aux trois amis à décrypter (mais que le lecteur peut commencer à apercevoir). J’ai hâte de pouvoir lire la suite, pour découvrir si ces objets vont ou non changer la vie de nos trois amis. Celle d’Hugo a déjà basculé, mais le suicide de Fred n’en est pas responsable.

Voilà pour mes lectures de vacances.

J’ai entamé vendredi soir la lecture d’un nouveau roman, avec un peu de chance ma panne de lecture va prendre fin.


Elle est où, ouhouhouhouh ?

Ne me remerciez pas si je vous ai mis en tête cette chanson de 
Lio, allez vous plaindre à ChériBibi, c'est de sa faute.

Maîtresse débordée Jack

Je crois bien que j’ai encore disparu toute la période … Où ? Dans une salle de classe, au premier étage de l’école. C’est fou ce que d’avoir sa propre classe, dans un niveau dans lequel on est super à l’aise, dans une équipe sympa (l’avantage d’être nombreux, c’est que, même si on ne peut pas supporter tout le monde, on trouve toujours quelqu’un avec qui bien s’entendre pour mener des projets à bien) change les choses et entraîne une forte  implication sans contrainte. Personne ne me demande d’arriver aussi tôt et de repartir aussi tard. Cela me permet aussi de ne pas ramener de corrections à la maison (pour une raison très pratico-pratique : trimballer 30 cahiers à bout de bras ou 60 copies dans le sac à dos, quand on est à pied, c’est lourd).

Mais ça ne m’empêche pas de bosser encore beaucoup à la maison, car j’ai un gros défaut : ce qui est tout prêt ne me convient jamais complètement. J’aime coller aux réalités de ma classe, à ce qui s’y vit. Et quand on fait les leçons ensemble, impossible d’utiliser du tout prêt. Je m’en inspire, mais je suis toujours obligée de modifier quelque chose. Je passe la moitié de mes vacances à bosser (les gens ne comprennent pas pourquoi je dis non ; « ben t’es en vacances, tu peux faire ci, faire ça, venir, sortir … » ; ben oui, mais je bosse quand même, la classe ne se prépare pas toute seule – sauf chez les j’m’en-foutistes -). Et la semaine de vacances que je m’accorde, je la passe souvent dehors, loin de l’ordinateur (c’est fou comme depuis mon déménagement, le nombre de jours où le PC reste éteint à exploser – le fait que mes mails arrivent sur mon smartphone n’y est pas pour rien non plus -).

J’essaye d’accepter de ne pas tout pouvoir faire à 100 %. Mais ce n’est pas simple pour moi : je voudrais pouvoir tout mener de front à fond. Sauf que j’en pâtis aussi car je ne prends plus de temps pour moi non plus. Peut-être que cette année où j’ai une bonne partie des choses à construire ou reconstruire (car on ne travaille pas pareil à mi-temps sur une classe qu’à plein temps) n’est qu’une année de transition (enfin, à condition que je puisse rester comme ça ; pas dit que je ne reparte pas sur la situation antérieure et là ça risque de faire mal).

J’aspire malgré tout à retrouver mon équilibre, car depuis la rentrée, j’ai l’impression de n’avoir le temps de rien faire d’autre que bosser, bosser, bosser. Le peu de temps libre qu’il me reste est consacré aux activités ménagères. Je me fais une raison, mais j’espère que je ne retournerai pas dans cette spirale infernale l’année prochaine. Mais là, je ne suis responsable de rien, je n’ai pas les cartes en main.


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