Folie BD

Vous avez pu constater que ce blog est resté bien silencieux, et le Café littéraire encore plus. La faute à une panne de lecture des plus féroces. Le salut est arrivé par la BD (comme souvent lors de ce genre de crise).

Et je peux vous dire que j’en ai lues !

Il y a d’abord eu le tome 20 de Largo Winch, 20 secondes, suite de Chassé-Croisé (que je n’ai pas chroniqué sur ce blog, tout comme le dernier XIII) . Il n’est plus nécessaire de vous présenter ce personnage emblématique de Francq et Van Hamme sur ce blog.

Largo Winch 20 secondes - Francq et VanHamme

Un Largo Winch dans toute sa splendeur : des femmes, de l’action et des rebondissements de dernières minutes. Cependant, il rompt avec la tradition en un point : contrairement à tous les autres numéros paires qui clôturent l’épisode, celui-ci a encore une suite … Moi qui pensais avoir l’épilogue, je suis restée en haleine une fois la dernière page tournée.

J’ai continué avec Petits Bonheurs de H. Tonton.

Petits Bonheurs - H. TONTON 1   Petits Bonheurs - H. TONTON 2

Une petite histoire de la Grande Histoire : des enfants au milieu de la Résistance. Ils voient et entendent des choses qu’ils ne comprennent pas … et vont faire quelque chose dont ils ne mesurent pas les conséquences …

S’en est suivie la lecture d’une BD de Zidrou, Les Beaux Etés : Cap au sud.

Les Beaux Etés - 1. Cap au sud - Zidrou

A la fois léger et grave, ce récit de vie nous entraîne au cœur des vacances de la Belgique au sud de la France. Mais sous les airs festifs du départ en vacances se joue un drame familial … dont on attend plus de détails dans le second tome … qui n’est toujours pas annoncé. Les récits autobiographiques ne sont pas toujours simples à écrire.

Les promeneurs sous la Lune - Zidrou

Encore un Zidrou : Les promeneurs sous la Lune. Et là, c’est bonjour poésie. Mais comment cet homme s’est-il retrouvé dans le lit de cette jeune femme ? Plusieurs fois, alors que tout était fermé de l’intérieur ? Ce n’est pas Le mystère de la chambre jaune, mais si ça pourrait y faire penser. Tout en poésie.

On quitte Zidrou pour retrouver Jim.

Un petit livre oublié sur un banc - Jim

Tout d’abord avec Un petit livre oublié sur un banc. Une bande-dessinée en deux tomes. Vous connaissez toutes et tous, je pense, le principe du livre qu’on a lu laissé sur un banc, pour qu’il devienne temporairement la propriété d’un autre lecteur, qui a son tour le laissera sur un autre banc pour qu’une autre main le prenne et l’ouvre.

C’est un peu ça qu’on retrouve ici. Mais au lieu d’une simple étiquette que l’on colle dessus pour l’identifier, celui-là vous est spécialement dédicacé. Et même plus encore. Au point de faire basculer votre vie en lui donnant un nouvel horizon …

Et puis avec Où sont passés les grands jours ? toujours en deux tomes (malheureusement, ma Bibliothèque n’a pas – encore – acheté le second, je suis donc en suspens).

Où sont passés les grands jours - Jim 1

Faire face à la mort d’un ami qui se suicide, Hugo ne parvient pas à gérer. Ses deux autres amis non plus d’ailleurs. Surtout lorsque cet ami, Fred, les nomme dans son testament, en leur laissant des objets insolites … du moins en apparence, chacun d’eux ayant une signification particulière qu’il reste aux trois amis à décrypter (mais que le lecteur peut commencer à apercevoir). J’ai hâte de pouvoir lire la suite, pour découvrir si ces objets vont ou non changer la vie de nos trois amis. Celle d’Hugo a déjà basculé, mais le suicide de Fred n’en est pas responsable.

Voilà pour mes lectures de vacances.

J’ai entamé vendredi soir la lecture d’un nouveau roman, avec un peu de chance ma panne de lecture va prendre fin.


Elle est où, ouhouhouhouh ?

Ne me remerciez pas si je vous ai mis en tête cette chanson de 
Lio, allez vous plaindre à ChériBibi, c'est de sa faute.

Maîtresse débordée Jack

Je crois bien que j’ai encore disparu toute la période … Où ? Dans une salle de classe, au premier étage de l’école. C’est fou ce que d’avoir sa propre classe, dans un niveau dans lequel on est super à l’aise, dans une équipe sympa (l’avantage d’être nombreux, c’est que, même si on ne peut pas supporter tout le monde, on trouve toujours quelqu’un avec qui bien s’entendre pour mener des projets à bien) change les choses et entraîne une forte  implication sans contrainte. Personne ne me demande d’arriver aussi tôt et de repartir aussi tard. Cela me permet aussi de ne pas ramener de corrections à la maison (pour une raison très pratico-pratique : trimballer 30 cahiers à bout de bras ou 60 copies dans le sac à dos, quand on est à pied, c’est lourd).

Mais ça ne m’empêche pas de bosser encore beaucoup à la maison, car j’ai un gros défaut : ce qui est tout prêt ne me convient jamais complètement. J’aime coller aux réalités de ma classe, à ce qui s’y vit. Et quand on fait les leçons ensemble, impossible d’utiliser du tout prêt. Je m’en inspire, mais je suis toujours obligée de modifier quelque chose. Je passe la moitié de mes vacances à bosser (les gens ne comprennent pas pourquoi je dis non ; « ben t’es en vacances, tu peux faire ci, faire ça, venir, sortir … » ; ben oui, mais je bosse quand même, la classe ne se prépare pas toute seule – sauf chez les j’m’en-foutistes -). Et la semaine de vacances que je m’accorde, je la passe souvent dehors, loin de l’ordinateur (c’est fou comme depuis mon déménagement, le nombre de jours où le PC reste éteint à exploser – le fait que mes mails arrivent sur mon smartphone n’y est pas pour rien non plus -).

J’essaye d’accepter de ne pas tout pouvoir faire à 100 %. Mais ce n’est pas simple pour moi : je voudrais pouvoir tout mener de front à fond. Sauf que j’en pâtis aussi car je ne prends plus de temps pour moi non plus. Peut-être que cette année où j’ai une bonne partie des choses à construire ou reconstruire (car on ne travaille pas pareil à mi-temps sur une classe qu’à plein temps) n’est qu’une année de transition (enfin, à condition que je puisse rester comme ça ; pas dit que je ne reparte pas sur la situation antérieure et là ça risque de faire mal).

J’aspire malgré tout à retrouver mon équilibre, car depuis la rentrée, j’ai l’impression de n’avoir le temps de rien faire d’autre que bosser, bosser, bosser. Le peu de temps libre qu’il me reste est consacré aux activités ménagères. Je me fais une raison, mais j’espère que je ne retournerai pas dans cette spirale infernale l’année prochaine. Mais là, je ne suis responsable de rien, je n’ai pas les cartes en main.


Télégramme #07 mars 2016#

Frustration, tel pourrait être le sous-titre de cet article rapide.

Je ne viens plus ici, pourtant, j’en ai envie, je ne manque pas d’idées. Je ne parviens pars non plus à aller commenter chez vous, je vous lis dans les flux RSS. Mais pas le temps et pas assez la pêche pour. J’hiberne, je n’aspire qu’à une chose, retrouver la couette (OK, entre la méga-giga-grosse fatigue de vendredi – dont je connais l’origine, mais je ne peux rien y faire – et une bonne laryngite qui se profile, j’ai une excuse, docteur). Et pas envie non plus de prendre le PC dans le lit, contrairement à mon habitude.

J’ai pas mal déconnectée pendant ces vacances, j’ai surtout utilisé le PC pour regarder la télé ou des films en replay. Après une semaine à bosser non stop (parce que oui, un prof en vacances, ça bosse, n’en déplaise à certains), j’ai passé une semaine en-dehors de chez moi. De quoi faire fondre ma CB.

Mais j’aimerais bien vous parler de plusieurs choses (on prend les mêmes et on en rajoute) :

  • Ma folie Levi’s (accompagnée de sa consœur Kaporal).
  • Ma collection Kure Bazaar qui s’étoffe grandement.
  • Comment on passera de Bricolo Bricolette ont fait leur cuisine à une vraie cuisine.
  • Des recettes à partager.
  • Un joli cadeau gagner grâce à De Découvertes en découvertes.
  • L’incertitude de la rentrée ou comment revenir à une situation antérieure constitue un recul.
  • Comment j’ai perdu du poids (je vous le promets depuis un certain temps et toujours pas eu le temps / pris le temps de l’écrire).

 

Pas de lectures : je ne sais pas ce que j’ai en ce moment, impossible de lire (je n’aime pas, souvent, ça va de paire avec un coup de déprime).

A bientôt j’espère.


Télégramme #13/02/16

Je devais revenir plus régulièrement sur ce blog.

Mais c’était sans compter les « emmerdes » au boulot et leurs copines « mauvaises nouvelles.

Ma vie personnelle est proche du néant (je passe trop de temps au boulot pour qui lui reste un peu de place)..

Je vous rassure, il y a quand même eu des bonnes nouvelles et des moments de joie (oui, il ne nous faut pas grand-chose pour être heureux : passer d’un débit Internet de 4 Mo à un débit de 100 Mo, ça nous suffit).

J’essaye de revenir très vite et de profiter des vacances pour rattraper mon retard aussi bien ici que chez vous !

Le lapin d'Alice court après le temps


Pourquoi je ne me reconnais jamais dans les livres et émissions qui parlent de la prise de poids et des régimes

, Pour tout dire, dans le but de m’aider à retrouver la bonne dynamique et me permettre de parvenir à embrayer l’étape 2, j’ai été au rayon « Médecine » de ma Bibliothèque et j’ai emprunté ce livre :

 

Et déjà, on commence par nous dire qu’il faut se préparer psychologiquement à notre future image. Dans les émissions de relooking, que ce soit avec Cristina ou avec William, c’est pareil, les professionnels (si tant est que ce soient de vrais pros – j’ai toujours des doutes dans ce genre d’émissions-télé-réalités) font accepter à la personne qui a perdu du poids sa nouvelle image, parce qu’elle se voit toujours grosse. Bref, c’est un fait semble-t-il établi pour tout le monde, un gros qui a minci se voit toujours gros. Sauf que moi, c’est le contraire : je ne me suis jamais « vue » grosse (si, quand je croisais un miroir, je voyais une grosse vache, mais mon image intérieur, jamais). Preuve que je n’ai jamais accepté ma prise de poids, que ces kilos en trop, ce n’est pas moi.

Dans cet ouvrage, viennent ensuite les raisons du surpoids. Alors certes, je suis d’une nature « profiteuse » (comme je dis toujours : il suffit que je regarde une religieuse au chocolat dans une vitrine de boulangerie pour prendre un kilo), mais ma mère a toujours veillé à ce que je garde un équilibre correct, sans jamais me priver pour autant. J’ai donc passé toute mon adolescence et ma vie de jeune adulte à mon poids de forme (qui est quelques kilos plus élevé que celui préconisé, mais celui-là, si je veux l’atteindre, faut que je perde un os -Rugbyman et Déménageur sont les deuxièmes noms -). C’est lorsque j’ai rencontré ChériBibi que j’ai commencé à grossir. Puis la pilule contraceptive (dont la première a été une catastrophe). Sauf que ça non plus, ce n’est généralement pas dans les raisons évoquées comme cause de la prise de poids. Et puis, quitte à faire, j’ai fait les choses dans les grandes largeurs ! Quant aux deux années à travailler dans un autre département, elles sont laissées des traces aussi.

Et quand arrivent le tour des aliments à éviter … je n’aime pas tellement les bonbons et autres sucreries ; je n’aime pas les sodas et je ne bois pas d’alcool ; je n’aime pas de charcuterie en dehors du jambon, du bacon et des lardons, je me contente de viandes blanches, je cuisine au maximum sans matière grasse ; je sucre (et sale) très peu (une chance pour moi, je bois mon café sans sucre).

Du coup, les conseils donnés me sont souvent inadaptés. Je fais à ma sauce … et la preuve, c’est que c’est la seule technique qui a marché ! Je vous l’explique prochainement !

 

 


On a tous nos favoris

« Café noir » : je crois que cette sous-catégorie n’a jamais aussi bien porté son nom.

Comme tous les soirs en rentrant, je jette un œil à la presse. Mais ce soir, voilà ce que j’y découvre :

Rogue RIP

C’est une partie de mon univers fantastique qui s’en va. Son regard transperçant me fascinait. Sa manière d’incarner le personnage de Rogue m’a toujours touchée. Et il m’émeut profondément dans le dernier volet de la saga.

Rogue

Adieu Severus

Certains diront qu’il est choquant que je fasse un article sur lui alors que je n’ai pas parlé des précédentes disparations. Mais, de par nos passions et nos préférences, certaines nous touchent plus que d’autres. Je savais Michel Delpech malade, Galabru avait un âge honorable, David Bowie a touché un peu à tout … Mais lui, je ne m’y attendais pas du tout.


Le sens caché des mots

C’est fou comme les mots que l’on emploie traduisent en fait notre état d’esprit. Je me suis fait cette remarque en lisant le forum enseignant.

Beaucoup y parlent de reconversion. Que faire quand on ne veut plus / peut plus être PE ?

Instit

Sauf que j’ai du mal avec ce mot « reconversion ». J’ai toujours dit que je ne serai pas PE toute ma vie. Mais je n’envisage pas la suite comme une reconversion, non. Juste un changement de cap : j’aurai changé de métier, tout simplement.

Le terme « reconversion » est teinté d’échec je trouve : on se reconvertit parce qu’on ne peut plus exercer son métier (pour raisons médicales), parce que le manque d’embauche nous oblige à changer pour aller voir ailleurs.

Quelle honte y a-t-il à vouloir explorer d’autres horizons ? Pourquoi s’enfermer dans un carcan ? C’est sûr qu’à notre époque, avoir la chance d’avoir un travail assuré, c’est une aubaine. Mais cela vaut-il de s’y contraindre à vie si on n’y trouve plus de plaisir ? Surtout dans ce travail qui est à la limite de la vocation (comme tous les métiers qui travaillent « dans l’humain » – je pense aux médecins, infirmières, ect … -).

Peut-être suis-je de ces tempéraments qui n’attendent pas que tout tombe du ciel. Je pense qu’inconsciemment, mes parents m’ont appris que quand on veut quelque chose, on se donne les moyens d’y parvenir. Ils m’ont sûrement appris aussi à ne pas toujours voir le pire et donc pouvoir envisager des perspectives positives malgré les risques.

J’ai envie d’explorer d’autres horizons. On n’a qu’une vie, mais pourquoi ne pas en vivre 100 à la fois ?


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