La fille de Brooklyn – Guillaume Musso

 » Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé :

« Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ? »

Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était été la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr, que je l’aimerais qui qu’elle ait pu faire. Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé sn secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot.
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu. 
Et depuis, je la cherche.
Intense et captivant, un cold case aussi addictif qu’une grande série télé. « 

Pour mon premier Musso, j’ai été servi. Jusqu’à présent, je ne m’étais pas laissé tenter (sûrement trop de tapages autour de ses bouquins, le côté « blockbuster du livre » …). Mais le titre de son dernier roman, Un appartement à Paris, m’a séduite ; la quatrième de couverture aussi. Mon supermarché, pas fou, avait laissé La fille de Brooklyn à côté (pas fou, mon magasin). Et allez savoir pourquoi, le titre m’a branchée. Lorsque j’ai voulu réserver le premier à la Bibliothèque, j’ai fini sur la fiche du second. J’ai donc réservé les deux, sans avoir lu le résumé de ce dernier.
Et j’ai bien fait, car je n’ai pas été déçu.
Vous pouvez croire la critique de Metronews retranscrire sur la quatrième de couverture : « Un suspense insoutenable ! Attention, une fois le roman ouvert, vous ne le lâcherez plus jusqu’à savoir qui est vraiment cette fille de Brooklyn. Nuits blanches en perspective … » Marc Fernandez qui signe ses mots ne pensaient pas si bien dire. Même si les nuits blanches n’ont pas été nombreuses tellement je l’ai lu vite. Les premières pages goûtées samedi matin, les 200 et quelques pages suivantes dévorées dans la soirée, encore une grosse centaine bouffée le dimanche … et la frustration des micro-sommeils venus me cueillir dimanche soir à 60 pages de la fin (en même temps, il était presque minuit et le réveil sonne à 6h …). Autant vous dire que lundi soir, je n’ai pas traîné devant l’ordi ! 😀

Je ne m’attendais pas du tout à ça. Je m’attendais à une histoire romantique, un peu façon chick-lit en plus recherchée. Mais pas du tout !

Du suspense dès la première page ! Ou comment ne plus poser le livre du moment qu’on l’a ouvert ! Alors non, je n’en dirai surtout pas plus que la quatrième de couverture, je ne voudrais pas mettre un grain de sable dans le tourbillon de l’histoire. Surtout que quand on pense avoir compris, parvenir au dénouement, on n’est en fait pas au bout de nos surprises. Ce livre est un tourbillon, il vous entraîne, il vous aspire.  On est en haleine ; hors d’haleine. On est à bout de souffle, on court, on réfléchit autant que Raphaël, le cerveau en ébullition. L’histoire est une course permanente à la recherche de la vérité, à la reconstitution de ce puzzle qui s’agrandit en permanence et se superpose.
Jusqu’à la dernière page, on est en apnée. Allez-y, plongez !

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2 responses to “La fille de Brooklyn – Guillaume Musso

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