Les Chroniques de San Francisco (Tomes 7, 8 et 9) – Armistead Maupin

Tome 7 des Chroniques de San Francisco : Michael Tolliver est vivant.

On fait un bon au début des années 2000. Les nouveaux traitements contre le SIDA ont permis à Michael de voir ce nouveau millénaire. Sa vie a pris une nouvelle tournure.
Le récit n’est pas linéaire : il s’agit des événements marquants dans la vie de Michael, avec parfois des flashbacks nécessaires ) la bonne compréhension des faits. La fin du roman n’est pas une fin en soi. Les questions ont trouvé des réponses et Michael a fait la paix avec certaines choses. Elle est un achèvement, un apaisement.

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Tome 8 des Chroniques de San Francisco : Mary Ann en automne.

Autant le tome 8 est écrit à la 1e personne, Michael étant le narrateur de sa propre histoire, racontant tout de son point de vue, autant ce tome 8 n’est pas complètement centré sur Mary-Ann et est écrit à la 3e personne.
On est dans la continuité chronologique du précédent. Mary-Ann revient à San Francisco, pour fuir un événement de la vie qui était la sienne jusque-là. Elle renoue avec sa vie d’avant, comme si son existence new-yorkaise n’avait été qu’une parenthèse. Car c’est bien là, à San Francisco, qu’est sa vraie famille, celle sur laquelle elle peut compter.

 

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Tome 9 des Chroniques de San Francisco : Anna Madrigal.

J’ai eu beaucoup plus de mal à lire celui-ci. On oscille entre le présent d’Anna et toute la bande et le passé d’Andy à la Lune Bleue. Même si c’est un chemin obligatoire pour comprendre le voyage « purgatif » qu’entreprend Mrs. Madrigal, il casse le récit, l’histoire perd de sa fluidité.
Et le Burning Man, fil conducteur de nos protagonistes, du présent m’a semblé être un événement tellement improbable que j’ai eu du mal à me l’imaginer et à y voir les personnages en situation.

Alors non, je ne dirai pas que c’est le tome de trop, car justement c’est celui qui lève le voile sur Mrs. Madrigal. Il est simplement trop envolé pour moi. Pourtant, j’ai même trouvé la pieuvre cracheuse de flammes du festival sur Internet !

 

Ce qui m’a été le plus difficile dans ces trois tomes, c’est de transposer les personnages à notre époque. Après les avoir imaginés, ancrés, pendant presque 2000 pages dans les années 70′-80′, j’ai eu toutes les difficultés du monde à les voir dans les années 2000.

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4 responses to “Les Chroniques de San Francisco (Tomes 7, 8 et 9) – Armistead Maupin

  • Célestine

    Je ne connais pas du tout cette saga.
    Neuf tomes ! j’admire ta constance 🙂
    ¸¸.•*¨*• ☆

  • Karine

    J’ai dévoré et adoré les 6 premiers tomes il y a fort longtemps, lu le 7ème (qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable) quand il est sorti..J’ignorais, en revanche, qu’il existait un 8ème et 9ème tomes…Bon courage pour les deux dernières semaines avant les vacances.

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