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Enfin ! (J. Courtney Sullivan)

Depuis le temps que je l’attends … Enfin il va arriver en France !

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Protégé : Nébuleuse rêveuse

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A la recherche de l’écureuil

Vous n’auriez pas vu l’écureuil qui court après sa noisette ?

Je le cherche partout, j’ai besoin de ses conseils.

Mais si, voyons, vous savez bien :

J’en suis arrivée à un point où je regarde partout sur Internet comment je pourrais économiser quelques sous, voire en gagner avec les offres de remboursement.

Alors déjà, soyons clair, les sites qui vous permettent de rembourser l’intégralité de vos courses, laissez tomber si comme moi vous faites attention à ce que vous mangez (oui, j’achète certains produits bio qui me coûtent plus cher, mais non, je ne veux pas rogner sur ça – pas sûre que le ratio économie/santé à long terme soit un bon calcul). Et puis, ça rembourse les produits du moment, des marques quitte à faire. Sauf que j’achète le plus souvent la marque distributeur pour l’alimentaire, je ne prends pas (ne peux pas prendre) n’importe quel produit pour tout ce qui concerne l’hygiène (et vu les résultats quand j’ai voulu grappiller de ce cas-là, on oublie).

J’ai donc changer de recherche pour trouver des astuces pour économiser. Je zappe les sites qui sont juste là pour vendre des bannières publicitaires et tente un article que je pense « sérieux » dans Cosmopolitan qui nous propose d’économiser 100 € par mois. Déjà là, je suis septique, mais soit.

Sauf qu’à la lecture de l’article, j’ai failli m’étrangler.

Rogner son budget sushis

(l’astuce de Guillemette, responsable éditoriale et journaliste mode de Cosmopolitan.fr)

« Avec mon mec, on est complètement happy du sushis. Chez nous, c’est maki et yakitori tous les vendredis. A la fin du mois, l’addition jap est salée. 

Du coup, j’ai fait mes calculs. Si on passe d’une soirée sushis par semaine à une soirée sushis tous les quinze jours, j’économise 100 €, tout pile. De quoi mettre de côté pour un voyage ou une virée shopping ! »

–> Sauf que moi, si je dépense 28 € par mois pour me faire livrer 1 fois des pizzas, c’est un maximum.

 Faire ses cocktails soi-même

 Au lieu de prendre plusieurs cocktails à 12€ tous les weekends (environ 144€ par mois), apprenez à les faire vous-même ( environ 50€ d’ingrédients par mois) et étonnez vos invités ! Hop, 100€ de gagné.

–> Moi, j’offre un café aux gens et des petits gâteaux maison ou un bon repas – sans alcool. Et c’est rare. Ma vie sociale est très limitée …

Prendre les transports en commun

(l’astuce de Gina Tarlayan, journaliste beauté de Cosmopolitan.fr)

« Parce que je suis une flemmarde, j’aime parfois prendre ma voiture pour me rendre au travail. Généralement 3 fois par semaine.

Résultat des courses, à la fin du mois, mon budget « essence » grimpe à 150€ ! Alors si je décide de ne prendre la voiture qu’une fois par semaine, je divise par 2 la facture (et j’économise aussi sur les places de parking hors de prix à Paris !).

En bonus ? Je ne pollue pas (ou beaucoup moins) la planète en prenant les transports en commun. »

–> Etant donné que les trois quarts du temps, je vais bosser à pied … Et pour la majorité des choses, je marche ou je prends le tram/bus (mon dernier plein date de fin novembre / début décembre – voire avant -).

 Vérifier les numéros inconnus entrants et supprimer ses options « fantôme » de téléphonie

Vous recevez régulièrement des appels de personnes inconnues s’étant soit-disant trompées de destinataire ? Ou de numéros non-enregistrés qui vous appellent sans laisser de message ?

Il s’agit la plupart du temps d’arnaques dont le seul but est de vous faire rappeler pour payer une surtaxe. Ce qui pourrait, en partie, expliquer votre note de téléphone faramineuse.

Pour y remédier, vous devriez impérativement vérifier tous les numéros non-enregistrés qui vous appellent. Comment ? En les cherchant sur Google.

Si les premiers liens qui apparaissent sont « arnaques », « appels suxtaxés » ou « faux numéro » : c’est bien que vous étiez sur le point de vous faire avoir. Economie réalisée ? Jusqu’à 50€.

A côté de ça, vous pouvez également faire des économies sur votre facture. Comment ? En faisant jouer la concurrence. En supprimant toutes les assurances et les options fantômes auxquelles vous avez souscrites sur votre box, votre forfait mobile… Economie réalisée ? Jusqu’à 40€. Hop, 90€ de gagné.

–> Mais qui rappelle les numéros inconnus qui s’affichent sur son téléphone ? Quant au reste, je ne prends pas d’assurance pour mon téléphone, je viens de baisser mon forfait portable et aussi celui d’Internet (j’en serai à 50 € pour les deux quand ma réduction Internet s’achèvera, je ne pense pas que ce soit excessif).

Aller faire ses courses le ventre plein

Lorsque vous avez faim, vous êtes capable de vous jeter sur n’importe quoi, pourvu que ça vous cale l’estomac.

Du coup, vous vous retrouvez avec un caddie plein à craquer (croquer ?) de bêtises chocolatées, de paquets de gâteaux hors de prix, de mignardises pour apéritifs dont vous n’avez franchement pas besoin…

Tout cela a un coup, et pas des moindres. Faites le test, allez au supermarché le ventre plein ! Résultat, vous achetez que ce dont vous avez besoin. Magique. Hop, 100€ environ de gagné.

–> Et surtout, faire une liste en ayant prévu ses menus à l’avance. Les cochonneries, suffit que je regarde leur composition pour les reposer directement, ventre vide ou pas. Et si je craque sur un truc, c’est sur le fromage à la coupe … Et je ne fais mes courses que 2 à 3 fois par mois, ça limite.

Passer systématiquement par Groupon ou la Fourchette

Quand on invite sa moitié au restaurant, la note peut facilement être salée. Entre les apéritifs, le vin, et le dessert pour se faire plaisir : cela monte vite à 50€ pour une soirée en tête à tête !

Grâce à Groupon et La Fourchette, vous pouvez aller jusqu’à -70€ sur votre note totale. De quoi s’autoriser des sorties en amoureux plus souvent. Trois diners par mois à 60€ = 180€. Moins la réduction, hop, 90€ de gagné !

–> On ne va pas au restaurant, justement, c’est trop cher. Et les rares fois où on y a, c’est ChériBibi qui paye. Avec les ami(e)s, je me contente d’aller boire un café, je n’ai pas les moyens de plus.

Vivre en colocation 

S’il existe des règles pour vivre en colocation de manière harmonieuse, c’est indéniablement un choix avantageux pour votre budget.

Pensez-y : vous déménagez de votre 20m2 hors de prix pour un appartement en collocation plus grand, et moins cher. Hop : 100€ minimum de gagné et sûrement quelques mètres carrés en plus.

–> En vivant en couple, ça me paraît compliqué. Et puis, la coloc’, par ici, en-dehors des étudiants … 

S’offrir un pass ciné

Pour les amoureux du 7ème art, ceux qui rechignent à télécharger Netflix pour l’amour du grand écran : prenez un pass cinéma.

Hyper économique si vous aimez y aller plusieurs fois par semaine. Encore plus intéressant : prenez-le en « duo ».

Allez-y avec votre amoureux, votre soeur, votre voisine, que sais-je… Addition totale : 128€ environ moins un pass à 36€. Hop, 92€ de gagné.

–> Comme pour le resto, on n’y va pas, c’est trop cher.

S’inscrire à une activité sportive gratuite

(l’astuce de Marie Niogret, community manager pour Cosmopolitan.fr)

« Je fais du sport gratuitement en allant courir, j’économise le prix d’un abonnement au Club Med Gym (80€ /mois), et cerise sur le gâteau, je transforme mes kilomètres en réductions et cadeaux avec Running Heroes. » Hop, environ 100€ de gagné.

–> Les chemins et les parcs, c’est gratuit. Et il y a plein de vidéos bien faites pour faire du fitness à la maison, mon tapis ne m’a coûté que 2 €. Quant à mes activités d’aquagym et de natation, j’en ai pour 53 € à l’année et ma carte pour entrer librement à la piscine, c’est 43 € (je la paye une seule fois par an), sans compter ce qu’elle propose à côté. Et franchement, c’est le seul loisir que je me paye, si en plus faut que je sacrifie ça, je vais finir sous anxiolytiques ou à l’H.P. (oui, je ne compte pas le nombre de fois où je suis rentrée du travail pour repartir nager tout de suite sous menace d’exploser)

Privilégier les produits proches de la date de péremption

(l’astuce de Julia Avellaneda, rédactrice sur Cosmopolitan.fr) 

« Au lieu de faire de grosses courses pour une ou deux semaines, je passe par mon supermarché de quartier tous les soirs en rentrant du travail.

En achetant uniquement des produits qui se périment le lendemain, à 1 ou 2 euros, j’arrive à réduire de moitié mon budget mensuel.

Ça permet de manger des repas variés avec, parfois, des produits chers comme de la viande rouge ou du saumon ! »

–> Pour faire des économies, justement, je passe par le drive (je ne suis pas tenter par les produits mis en avant dans les rayons, et je vois le montant de mon panier donc si besoin je peux rogner sur le superflu ou ce qui n’est pas vital), donc pas possible. Et ne faire mes courses que 2 ou 3 fois par mois me permet de limiter les trajets en voiture (et donc économiser du carburant). Quand je fais les « raccords » – donc, que je vais faire les courses à pied, je suis donc obligée de limiter la charge aussi – il m’arrive régulièrement de piocher dans ces produits quand ils correspondent à ce que je souhaite (car le risque c’est aussi de se dire : « Tiens, c’est en promo, je prends. » alors qu’on ne l’aurait pas acheté autrement). 

Passer à la cigarette électronique tout en s’autorisant une cigarette de temps en temps

Admettons que vous fumiez 4 paquets de Malboro par semaine. A la fin du mois, c’est 112€ de perdus.

Si vous vous achetez une cigarette électronique à 10€, ainsi qu’un paquet de cigarettes « just in case » par mois, cela devrait vous faire faire de sacrées économies. Hop, 95€ bien mérités.

–> Je fais mieux que ça : je ne fume pas. 

Se faire couper les cheveux en école de coiffure

Votre coupe et votre balayage vous reviennent à (facilement) 100, 130€ chez le coiffeur. En général, la coupe est à 5€ et la couleur à 10€. Hop, 100€ environ de gagné !

–> Il n’y en a pas partout. Et ici, quand des places sont proposées, on ne peut pas se faire juste couper les cheveux, il faut un « acte » technique. Et 100 €, ce n’est même pas mon budget coiffeur annuel

Arrêter de se prendre quotidiennement un café latte à emporter

(l’astuce de Pauline Grisoni, journaliste lifestyle de Cosmopolitan.fr)

« Que ce soit chez Starbuck, ou tout autre chaine de café à emporter, nombreuses sont les filles qui, comme moi, s’y arrêtent quotidiennement pour s’offrir une boisson réconfortante.

C’est facilement 4,90€ dépensés par jour pour un café, une viennoiserie à emporter ou bien encore un goûter. A la place, j’apporte mon mug préféré au bureau et je me fais un thé détox. 98€ de gagné, et une peau plus lumineuse en prime ».

–> On a une cafetière à l’école. Le café au Columbus, c’est à l’occasion quand je vais en ville et c’est max. 30 € dans le mois quand je nous ramène des muffins pour goûter ou qu’on va y chercher un repas de midi vite fait. 

Prendre ses billets trois mois à l’avance

(l’astuce de Léa Borie, rédactrice sur Cosmopolitan.fr)

« Je me mets une alerte pour aller sur le site pile trois mois avant le jour de mon départ, à l’ouverture des places. Ainsi, je bénéficie de tarifs carrément canons. »

Pour un trajet Paris-Nantes pris à la dernière minute, vous pouvez facilement débourser 120€. En prenant vos billets à l’avance, vous trouvez des places à 60€ l’aller-retour…

Si vous faites plusieurs trajets par mois, cela devient franchement rentable ! Hop, 120€ de gagné.

–> Je ne me déplace qu’en voiture : je ne supporte pas d’être tributaire d’un horaire / de quelqu’un, je me sens coincée (quand je dis que je suis claustro à 200 %). Et vu les rares fois où je pars (sachant que souvent, ça se décide au dernier moment selon la météo, les jours de congés des uns et des autres …).

 Faire sa lunchbox

 Tous les midis, vous avez le choix entre un restau avec les collègues ou un plat du traiteur à emporter. Vous arrivez facilement à 10€ de budget par repas.

Multipliés par le nombre de jours de travail dans l’année, c’est votre porte-monnaie qui en prend un sacré coup ! Faites-vous de délicieuses lunchbox maison à la place.

Et pour vous motiver, achetez-vous une belle boîte Bento à 50€ : hop, 150€ environ de gagné !

–> Euh, moi le midi, c’est bête, mais j’ai mes cahiers à corriger, pas le temps d’aller manger à l’extérieur. Depuis que je travaille, j’ai toujours apporté mon repas (les fois où j’ai été m’acheter un sandwich ou acheter un plat préparé pour me sauver la mise sont très très rares – au pire, je mange une pomme et basta -).

Emprunter ses livres à la bibliothèque

Si la lecture enrichit l’esprit, il n’en est pas de même pour le porte-monnaie. Prenez les livres de la rentrée littéraire 2015 par exemple.

Sacré budget pour celle qui souhaite en lire la majorité ! 10€ par ci, 15€ par là… Et si vous preniez un abonnement à la bibliothèque à la place ?

Bonne nouvelle, celui-ci est gratuit ! Un bouquin à 10€ + un bouquin à 15€ par semaine en moins à payer : hop, 100€ de gagné !

–> C’est ce que je fais depuis des années (surtout qu’avec la carte que je prends pour la piscine, mon abonnement Bibliothèque est gratuit). 

J’en suis arrivée à la conclusion, sans jugement aucun pour celles et ceux qui le lisent (car, 1- on lit souvent ces magazines pour se détendre et 2- on y trouve aussi de vrais articles approfondis) que Cosmo est donc un magazine pour les Bobos parisiens qui n’ont pas de souci d’argent outre mesure, qui ont sûrement un découvert mais une épargne à côté. Mais pas du tout pour la classe moyenne qui n’a aucune ressource de côté et cherche comment boucler chaque fin de mois, ne peut pas remplacer un appareil qui a cessé de fonctionner, reporte certaines dépenses qui seraient pourtant nécessaires et prie le Bon Dieu tous les jours pour que rien ne tombe en panne.

J’en arrive donc également à me demander comment je peux faire pour économiser … Et là, c’est problématique …

Du coup, j’essaie de vendre certaines choses : en plus de Priceminister, je teste à l’heure actuelle Vinted, mais pour l’instant, je fais chou blanc. Et puis je n’en ai plus des mille et des cents à vendre.

J’aimerais bien gagner au Loto, tiens. Mais pour ça, faudrait ptet que je commence à jouer  (mais comme ce serait jeter de l’argent par les fenêtres …).

Pour être honnête, j’ai l’impression de ne pas voir le bout du tunnel … 😦


Absence prolongée …

Comme vous le constatez, déjà qu’avant j’avais du mal à être assidue chez vous et ici, mais depuis mon « black friday » (oui, c’est un vendredi que ma carte mère a décidé de se crasher), c’est encore pire.

Pour une raison technique déjà : même si le PC que j’ai actuellement est un portable (il rentre dans la catégorie des transportables vu sa taille), il ne faut pas trop le bouger. Donc exit les soirées de surf jusqu’à point d’heure, tout en faisant plaisir à ChériBibi en étant avec lui. L’ordinateur est posé sur le bureau, sur une tablette rafraîchissante qu’il ne doit surtout pas quitter pour sa survie thermique.
Moi qui étais habituée à emmener Coco partout dans l’appartement (la petite chambre qui fait office de bureau, notre chambre, la cuisine-séjour, le balcon) et aussi au boulot quand j’avais besoin/envie, en formation … je suis coincée à un endroit (c’est génial comme sensation quand on est claustro comme moi).

Bref, outre le fait qu’il ne me ressemble pas et que ce n’est que du temporaire, j’avais du mal à comprendre pourquoi je ne retrouvais pas le plaisir de faire tout ce que je faisais avant (exceptions faites des logiciels que je n’ai pas réinstallés), outre les inconvénients cités précédemment.
Et la réponse est toute bête : je ne me sens pas chez moi.
Or mon PC, c’est comme mon smartphone pour d’autres raisons, c’est une extension de moi. Il me manque comme une part de moi-même, de ce qui fait mon identité.
C’est aussi grâce à lui que je peux me mettre en mode hyperactif jour et nuit quand le besoin se fait sentir. Sans lui, c’est un peu l’implosion sur ce coup-là.

Mais là où ça se complique, c’est que plus je cherche, plus j’affine mes critères et moins je trouve. Je sais déjà que je dois faire le deuil d’un élément qui m’est pourtant nécessaire (oui, je ne m’explique pas pourquoi ce qui était possible il y a 6 ans ne l’est plus maintenant alors que la technologie évolue et est censée s’améliorer). Et forcément, on s’éloigne du raisonnable financièrement. Mais j’ai déjà fait l’expérience d’acheter dans l’urgence et pas à mon goût, j’ai vu ce que ça a donné : je ne me le suis jamais approprié, je l’ai revendu au bout de 5 mois … c’était pourtant une bonne machine.
Je crois que je vais continuer ma quête seule : à chaque fois, quand j’arrive avec ma « liste » de critères, je désespère les vendeurs. Ce que je cherche est trop haut de gamme pour l’acheteur lambda, donc ils n’ont pas. A moi de trouver le compromis entre mon futur concentré de technologie et son design et mes finances. Et je peux déjà vous dire, après 3 mois de recherche infructueuses, c’est pas gagné !


Bonne année

 

Bonne et heureuse année à toutes et tous.

Qu’elle soit douce, sereine et pleine de bonheur.


Et j’ai dansé pieds nus dans ma tête – Olivia Zeitline

 » Un soir, une phrase étrange au ton mélodique , comme un air de musique, résonne dans la tête de Charlotte. Peur ou prémonition ? 

Après un burn-out, Charlotte, une jeune trentenaire, quitte son job dans le marketing et tire un trait sur son ancienne vie. Elle retourne à ce qui la fait vibrer depuis toujours, la danse. Mais rien ne se passe comme elle le voudrait : mes factures s’accumulent, sa relation amoureuse s’étiole, son rêve s’éloigne. Stella, une amie musicienne, lui conseille alors d’écouter sa voix intérieure et lui ouvre le chemin de l’intuition. De rencontre et rencontre, pas à pas Charlotte apprendra à apprivoiser cette voix mystérieuse, à se fier aux signes du hasard et à suivre les mouvements de son corps. 

Cette belle histoire vous entraîne dans son sillage magique et vous donne envie de suivre votre intuition. Vous ne lirez pas ce livre par hasard. « 

Charlotte est une employée marketing efficace, qui se donne corps et âme à son travail … au point de la perdre. En pleine réunion, elle pète un câble. Burn-out.
Sa vie prend alors un tout autre tournant. Grâce à sa psy, à ses amies, elle apprend à s’écouter, à se connecter à son intuition et aux signes du monde extérieur. Elle sort de cette vie cadrée, où l’on fait les choses par devoir, et suit son chemin intérieur.

Il y a quelque chose de « mystique » dans ce livre, un lien fort avec la nature et la terre. Autant une partie de cette expérience me parle (« On ne devrait jamais posséder trop de choses, sinon ce sont les choses qui finissent par vous posséder. » – pages 39-40 ; ça ne vous rappelle pas JJG : « Je prie les choses et les choses m’ont pris. » ?), autant la partie « méditation transcendantale » se bute à mon esprit cartésien. Je peux en entendre une partie, mais quand c’est poussé à l’extrême, je n’adhère plus, je n’y crois plus. Du coup, j’y vois plus une sorte d’allégorie, d’image, que de faits pouvant être réels. Chacun son interprétation selon ses degrés de croyance.

L’histoire est ressourçante et remet les choses à leur place. Quand on lit la présentation de l’auteur, on comprend d’où vient l’inspiration de ce roman. Quelque part, c’est une partie de son histoire, de sa propre expérience. Jusqu’à quel degré ? Dans tous les cas, elle vous reconnecte avec ce qui est important dans nos vies qui ressemblent à des courses folles dans lesquelles on oublie le principal : vivre notre vie. Nous n’en avons qu’une, il ne faut pas oublier de la vivre selon nos envies.

Miss Zen, je pense que tu vas te retrouver dans cette histoire.
Et Célestine, la connexion avec la nature va te plaire.


Quand ça ne veut pas …

Les vacances de la Toussaint ont été marquées par une rade informatique totale (PC H.S.) ; celles de Noël ont commencé avec une rupture Internet.

Autant dire que mon addiction geekerie – hyper-connectivité est mise à rude épreuve !
Surtout que je ne me suis toujours pas racheté d’ordinateur (une histoire de sous manquants …), donc je n’ai pas pu regarder mes vidéos, mes DVD ou faire mumuse avec mes logiciels énergivores.

Et difficile de compenser par la lecture : aucun bouquin ne m’inspire vraiment …

Quant à passer le temps en faisant de la pâtisserie, on oublie : vu les agapes du Réveillon et du jour de Noël, on est plutôt à la diète (depuis début décembre, j’enchaîne les fournées de manalas, sablés, et bûches de Noël ; bénéfice, j’ai repris 3 kg). On s’y remettra pour le Réveillon de l’An.

Bref, pour se remonter le moral, on a déjà fait mieux … mais c’est comme ça, la prochaine fois, ça ira mieux.