Archives d’Auteur: Sabine

Pour le gag … EDIT

Quel est le comble pour une instit’ ? 

Maîtresse débordée Jack

 

Edit : 

La réponse est … être allergique à la craie

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Rendez-vous au Cupcake Café – Jenny Colgan

 » Responsable administratif dans une compagnie immobilière à Londres, Izzy Randall se distingue surtout par ses  talents de pâtissière. Chaque semaine, elle régale tous ses collègues de délicieux gâteaux. Jusqu’au jour où une série de licenciement laisse la jeune femme sans travail, seule et désemparée. 
Izzy sent alors grandir en elle une idée folle : et si elle ouvrait sa propre boutique de pâtisseries ? Ne serait-elle pas capable de créer un lieu chaleureux ? D’inventer de nouvelles recettes de cupcakes colorés ? Ou de brownies ultra-fondants ?
Alors qu’elle tente de contenir son imagination galopante, Izzy découvre un magasin à louer dans une ruelle pavée où pousse un frêle poirier … « 

Quelle ne fut pas ma surprise quand au cours d’un furetage guidé par le hasard au milieu des rayonnages de la Bibliothèque j’ai découvert ce livre à côté de La petite Boulangerie du bout du monde. Ni une, ni deux : embarquée !

Cette fois-ci, on quiette l’univers de la boulangerie pour aller chez sa voisine la pâtisserie. Et nous voilà plongeant dans l’univers d’Izzy.

Petite fille de boulanger, élevée par lui (sa mère ayant le virus du voyage, partant à la recherche d’elle-même), Izzy a passé toute son enfance au milieu de la farine et des bons gâteaux préparés amoureusement par Grampa. Cette passion pour la pâtisserie lui coule dans les veines. Aussi gâte-t-elle tous ses collègues de bureau et tous ceux qu’elle côtoie, avec ses délicieux cupcakes.
Izzy a son appartement, un travail, un petit ami plus ou moins secret (en la qualité de son patron, il préfère éviter de faire des vagues au travail), une colocataire qui est son amie de fac. Bref, out semble aller pour le mieux pour Izzy.
Jusqu’à ce que la société qui l’emploie décide de réaliser des coupes franches dans le personnel et qu’elle se retrouve dans la charrette …
C’est alors qu’elle est prise d’une idée folle : et si elle ouvrait sa propre boutique ? Tout le monde raffole de ses cupcakes … Et sans qu’elle s’y attende vraiment, la voilà lancée dans son projet fou. Va-t-elle réussir ? L’avenir sera-t-il clément avec elle ? Malgré des hauts et des bas, il se pourrait bien qu’il lui sourie plus qu’elle ne l’imaginait …

Une histoire douce comme un cupcake. Même si je n’ai pas retrouvé cette fraîcheur que j’ai ressentie en lisant La petite Boulangerie du bout du monde, ce récit reste sympathique, très apprécié si l’on veut un peu de douceur.
J’ai parfois trouvé que les paragraphes courts, qui nous font passer d’un personnage à l’autre trop rapidement, cassaient le rythme de l’histoire, en nous faisant changer de décor trop souvent.
Mais ça reste une lecture agréable, pleine de bons sentiments (si l’on excepte le requin en affaires mais en faut bien un pour pimenter l’histoire) et d’émotions.

Je ne vais pas nier que ce livre réveille en moi des envies de projet irréalisable, mais au combien tenant. Je vous en parlerai peut-être un jour … 😉


Retour à la civilisation

Pour la geek hyper-connectée que je suis, dire que j’ai mal vécu ma détox informatique forcée est un euphémisme.

Donc, j’ai l’impression de revivre depuis que j’ai de nouveau un clavier sous les doigts.

Bon, ce n’est que du dépannage, ça peut me lâcher aussi bien avant la fin de cet article, que … jamais ! (enfin, un « jamais » de durée d’ordi).
Mais en attendant, je peux bloguer bien plus facilement (comme avant en fait), je peux de nouveau bosser (sachant que du coup, j’ai toute ma préparation de période à faire), je peux même surfer. Bon, je n’ai rien de synchroniser dessus, je continue à utiliser pas mal mon smartphone pour les mails, les vidéos (car ce PC ne supporterait pas bien). Bref, il sert surtout de passerelle. Mais j’ai un ordi !!! (Comment ça, ça fait deux fois que je l’ai dit ? C’est l’effet de manque :-P)
Par contre, du coup, je n’ai pas récupéré mes flux RRS : autant j’ai retrouvé mes favoris sur mon DD, autant je n’ai pas trouvé (pas encore) dans quel dossier sont cachés les flux RSS. Pourtant, ils sont forcément quelque part puisque la fois où ChériBibi a dû formater et réinstaller mon PC, ils étaient là … Une petite recherche sur Internet et avec un peu de chance, j’aurai ma réponse.
Mais ma priorité, c’est de rattraper mon retard de boulot.


Un appartement à Paris – Guillaume Musso

51LTIlzS4lL._SX210__20171103_220905 »  » « L’art est un mensonge qui dit la vérité … »

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.

… « 

Contrairement à La Fille de Brooklyn, je n’ai pas été happée par l’histoire. Entendons-nous bien : ce livre reste intrigant mais contrairement au précédent, je n’ai pas été emportée dans un tourbillon ; j’ai réussi à le poser plusieurs fois sans frustration. Ça n’empêche pas l’histoire de rester dynamique. Mais il y a plus de place pour les descriptions, les états d’âme. Le rythme est moins haletant, moins soutenu. Il y a des temps de pause. Ça n’en reste pas moins un thriller passionnant.

Madeline a quitté Londres pour une maison à Paris qu’elle a louée pour quelques jours.

Gaspard débarque des Etats-Unis pour rejoindre une maison louée pour un mois, le temps d’écrire une nouvelle pièce de théâtre, par son agent.

Manque de chance pour eux, Madeline et Gaspard, qui n’aspirent chacun qu’à être seul et tranquille, ont été victimes d’un râté : les voilà contraints à partager la même maison, qui n’est autre que celle de Sean Lorenz, le célèbre peintre, récemment décédé. Aucun d’eux ne veut quitter cette maison, sous le charme de laquelle ils sont tous les deux tombés.

Bien décidés à ne pas en rester là, Madeline va à la rencontre du loueur. Mais ce que ce dernier va lui apprendre va lui glacer le sang.

Gaspard, lui, reste de marbre face à cette découverte qu’il fait en même temps que Madeline par l’intermédiaire de sa voisine. Jusqu’à ce que Madeline lui fasse part de son ressenti à la lumière se ces révélations.

Sans le savoir, ils venaient de sceller leur avenir.

Encore une histoire passionnante, même si on retrouve les mêmes structures, les mêmes constructions de récit, les mêmes mécanismes de l’intrigue. Je pense qu’il vaut mieux éviter d’enchaîner deux Musso à la suite et laisser un peu de temps entre chaque pour mieux les apprécier. De plus, dans cet ouvrage, l’auteur fait référence à ses précédents livres,et du coup, je me suis sentie exclue, moi qui le découvre seulement maintenant par ces deux derniers ouvrages ; j’ai trouvé cela maladroit. Mais ce ne sont que des détails.

Par contre, n’oubliez pas d’aller jusqu’à l dernière page … pour aller à la rencontre du zèbre. 😉


Mort « carte-mèrale »

Comme évoqué précédemment, je suis contrainte de bloguer sur smartphone. Donc je ne peux plus modifier les images que j’insère (puisque je n’ai pas accès à Photoshop), je ne peux plus présenter comme je le souhaiterais …

Car ma plus grande crainte s’est avérée exacte : ce n’est pas l’alimentation qui a lâché, c’est ma carte-mère qui a grillé. Irremplaçable …

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* Image empruntée sur le net et que je n’ai pas pu modifier à ma guise,  forcément. 

Cela fait une semaine que je n’ai plus d’ordinateur. Je vous laisse imaginer mon état, sachant que toute ma vie est dans mon PC.

Sans compter que je me retrouve au « chômage technique ». Ben oui : mon PC personnel ayant lâché, je ne peux plus travailler : normal, non ?! Et comme je ne peux pas me rendre sur mon lieu de travail pour bosser sur le PC mis à ma disposition … Et vu le cadeau fait par mon employeur (à savoir m’avoir supprimé mon ancienneté dans l’échelon mais ne pas avoir appliqué la réévaluation de l’indice qui devait aller avec), j’attendrai d’avoir accès à un ordinateur fourni par mon employeur.

En attendant, à titre personnel, je suis un peu paumée : je me retrouve à ne plus pouvoir rien faire : bloguer, regarder la télé ou des films ou mes DVD / Blu-Ray, travailler, faire des recherches sur Internet … Tout devient galère, même si mon smartphone me dépanne énormément, merci à toi cher Z. Mais il ne peut pas m’offrir toutes les possibilités d’un PC (genre regarder la télé en surfant ou autre, etc …).

J’attends de voir ce que le réparateur-revendeur va me proposer et à quel prix. Parce que, quitte à faire, c’est toujours quand financièrement on ne peut pas que ce genre d’ennui arrive …

Oui, j’en ai un peu ras-le-bol des emmerdes.


Oh my cream

Je vous ai déjà parlé de ce merveilleux site site ici. Alors oui, c’est assez cher, mais les produits sont de bonne qualité : du naturel, du bio, du vegan. Une de mes marques fétiches est la marque pai.

En début de semaine, j’ai reçu un mail de la part d’Oh m’y cream m’annonçant que je pouvais gagner une notion tonique pai pour tout achat dans la même marque. Seule limite : une date ou les stocks disponibles. Ni une, ni deux, j’ai commandé. Enfin non, je me suis laissée une journée de réflexion. Parce que certes, je n’avais plus de crème de jour depuis un mois, mais j’ai aussi besoin de compter chaque sou. Sauf que voilà : acheter une crème à 10 euros en supermarché, c’est mieux pour les finances, mais c’est fatal pour ma peau : je me retrouve avec une peau d’adolescente en pleine crise de puberté cutanée. Alors j’ai estimé que oui, j’étais proche de chaque sou, mais que d’un autre côté, j’avais aussi le droit de prendre un peu soin de moi. Et puis, il y a longtemps que je n’ai plus de lotion tonique et ça me manque. Alors autant en profiter.  Car, quand Oh my cream vous promet un cadeau, c’est un vrai cadeau qu’ils vous font :

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Oui, oui,c’est vraiment le produit vendu normalement 38 euros. J’en ai pour autant de commande que de cadeau ! (si on oublie le vernis que j’ai ajouté pour ne pas payer les frais de port, mais je n’étais pas obligée).  Sans compter 5 échantillons !

D’ailleurs, à ce sujet (l’histoire des frais de port), j’ai été confrontée à un souci lors du passage de ma commande. J’ai donc contacté le site … et dans le quart d’heure qui a suivi, j’avais une réponse ! Le problème a été réglé de suite.

Vraiment, c’est un site beauté que je vous recommande vivement. Et si vous avez la chance d’être dans une des villes de France où est implantée une boutique, profitez-en ; moi,j’en rêve ! 😀

(Et comme d’habitude, je reprécise que ce billet n’est pas un billet sponsorisé ; c’est vraiment un site que j’apprécie et que je veux partager avec vous.)

 

PS : Vous excuserez la mise en forme peut-être bizarre, les éventuelles fautes d’orthographe, les liens hypertexte non faits ou le travail de l’image grossier, mais je n’ai plus d’ordinateur, je dois me contenter de mon téléphone pour mettre à jour mon blog. Et je n’ai donc plus accès à mes flux rss pour aller vous lire, je vais galérer quelque temps. (Et oui je pète littéralement un câble, je confirme !)


Prends soin de toi – Grégory Mardon

 » J’ai supprimé toutes les photos que j’avais de toi.
Enfin presque toutes.
Il me reste celle-ci. Tu es là devant.
Nous sommes au jardin des Tuileries, le 8 décembre 2013, il est 17h23.
Tu te tournes vers moi, tu me regardes, tu me souris …
enfin je crois.  »

 

Cette bande-dessinée est un vrai texte poétique. La rudesse émotionnelle de certaines vignettes contrastent avec la douceur des autres, celles qui nous emmènent en voyage à travers le pays.

Temps de la résilience. Itinéraire d’une renaissance.