Archives de Catégorie: Café prof

Pour le gag … EDIT

Quel est le comble pour une instit’ ? 

Maîtresse débordée Jack

 

Edit : 

La réponse est … être allergique à la craie

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Retour à la civilisation

Pour la geek hyper-connectée que je suis, dire que j’ai mal vécu ma détox informatique forcée est un euphémisme.

Donc, j’ai l’impression de revivre depuis que j’ai de nouveau un clavier sous les doigts.

Bon, ce n’est que du dépannage, ça peut me lâcher aussi bien avant la fin de cet article, que … jamais ! (enfin, un « jamais » de durée d’ordi).
Mais en attendant, je peux bloguer bien plus facilement (comme avant en fait), je peux de nouveau bosser (sachant que du coup, j’ai toute ma préparation de période à faire), je peux même surfer. Bon, je n’ai rien de synchroniser dessus, je continue à utiliser pas mal mon smartphone pour les mails, les vidéos (car ce PC ne supporterait pas bien). Bref, il sert surtout de passerelle. Mais j’ai un ordi !!! (Comment ça, ça fait deux fois que je l’ai dit ? C’est l’effet de manque :-P)
Par contre, du coup, je n’ai pas récupéré mes flux RRS : autant j’ai retrouvé mes favoris sur mon DD, autant je n’ai pas trouvé (pas encore) dans quel dossier sont cachés les flux RSS. Pourtant, ils sont forcément quelque part puisque la fois où ChériBibi a dû formater et réinstaller mon PC, ils étaient là … Une petite recherche sur Internet et avec un peu de chance, j’aurai ma réponse.
Mais ma priorité, c’est de rattraper mon retard de boulot.


Ne pas prononcer

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Jack.

Ben, n’empêche qu’il va bien falloir que je le prononce puisque me voilà à ces deux jours remise en forme pour enseignants qu’on appelle la pré-rentrée.
– Remise en forme du rythme de vie.
– Remise en en forme de la classe.
– Remise en forme du ciboulot.

Quitter définitivement cette période de latence entre les vraies vacances et la véritable reprise du travail.

Et aussi retrouver ses collègues, se raconter les vacances, retrouver une vie sociale. Canaliser ses pensées.

Le seul point noir : cette météo estivale. Comment reprendre le travail alors que l’été repointe le bout de ses rayons de Soleil ?

 


Sur le chemin de l’école

Jack, mon dessinateur fétiche, a bien résumé la situation dans son dessin :

Je me suis également posé la question. La réponse se trouve sûrement dans les quelques 2400 pages avalées en 3 semaines, dont une bonne partie a été dévorée à San Francisco.

Cette année, je m’y remets certes un peu plus tôt que d’habitude, en raison d’un rendez-vous professionnel cette semaine, mais ce n’est pas plus mal : je reprends doucement, je remets tranquillement mon cerveau en mode école. Je fais ces petites choses sympas mais qu’on n’a pas envie de faire pendant les vacances : préparer l’agenda de cette nouvelle année (et ça commence par le coloriage des vacances : en fait, ce n’est pas pour repérer tout de suite quand je vais enfin me reposer à nouveau, c’est juste que ça rythme mon année, elles donnent le tempo général). Et puis, faire mon cahier-journal pour les premiers jours, mes évaluations diagnostiques (comme que je veux travailler différemment sur plein de choses, c’est un peu la révolution dans ma tête, c’est aussi parfois un radeau perdu au milieu d’un immense lac qui ne sait pas trop où est la rive la plus proche, mais dans ces cas-là, on se lance, on rame, et on parviendra bien à la terre ferme), la préparation de ma réunion de rentrée, les quelques progressions à finir ou réaliser.
Le gros du chantier a été fait en juillet. Et je ne peux pas préparer mon année scolaire en un mois (enfin, à peine, vu qu’on a officiellement quitté l’école le 6 juillet au soir). J’apprends à l’accepter sans me mettre la pression.

Allez, je vais continuer à me balader tranquillement sur mon petit chemin de terre, avant de me faire happer par l’autoroute la semaine prochaine !


A vos marques, prêts, …

La rentrée le retour Jack Danger écoleEt c’est reparti pour un tour !

Petit avant-goût jeudi et vendredi après-midi, histoire de préparer ma classe et de faire mes photocopies pour le jour de la rentrée, tranquillement, quand on n’est que deux à vouloir se servir de la photocopieuse. A partir de demain, il va falloir prendre son ticket. Entre ceux pour lesquels ce sera forcément plus urgent que toi, ceux qui font leurs photocopies pour la semaine à 5 minutes du début de la matinée, ceux qui ne savent pas se servir de la photocopieuse et qui mettent 30 minutes pour faire 30 photocopies d’un document (mais qui ne veulent surtout pas qu’on les aide alors qu’on aurait mis 30 secondes à faire la manip’).

Alors oui, j’ai un peu raccourci mes vacances, mais j’ai gagné en tranquillité. Ma classe est installée, il ne me reste plus qu’à préparer mes cahiers (c’est-à-dire sortir sur une table ceux dont on aura besoin le jour de la rentrée).

Je me sens zen pour cette rentrée. Espérons que ça dure. 🙂


Work in progress

Oui, je devais revenir chez vous (et ici) de manière plus soutenue. Une histoire de vacances qui me laisserait plus de temps.

Maîtresse travail

Mais en tant que prof un tantinet consciencieuse, plus des nouveaux programmes à apprivoiser (dompter ?), je suis en pleines progressions. Et ça avance lentement (je veux TOUT faire à fond correctement, je n’ai encore pas arrêté une seule journée). Bon, je m’accorde quand même mon créneau de sport quasi-quotidien et donc je travaille très peu dans la matinée, mais j’y passe toute l’après-midi et toute la soirée.

En plus, je n’ai pas le choix, je dois en avoir fait un maximum d’ici la fin du mois (j’aurais envie de dire : « que tout soit fait », mais je suis réaliste, c’est impossible) … car le Café étudiant reprend sur service dès septembre. Et c’est sa dernière chance …


Elle est où, ouhouhouhouh ?

Ne me remerciez pas si je vous ai mis en tête cette chanson de 
Lio, allez vous plaindre à ChériBibi, c'est de sa faute.

Maîtresse débordée Jack

Je crois bien que j’ai encore disparu toute la période … Où ? Dans une salle de classe, au premier étage de l’école. C’est fou ce que d’avoir sa propre classe, dans un niveau dans lequel on est super à l’aise, dans une équipe sympa (l’avantage d’être nombreux, c’est que, même si on ne peut pas supporter tout le monde, on trouve toujours quelqu’un avec qui bien s’entendre pour mener des projets à bien) change les choses et entraîne une forte  implication sans contrainte. Personne ne me demande d’arriver aussi tôt et de repartir aussi tard. Cela me permet aussi de ne pas ramener de corrections à la maison (pour une raison très pratico-pratique : trimballer 30 cahiers à bout de bras ou 60 copies dans le sac à dos, quand on est à pied, c’est lourd).

Mais ça ne m’empêche pas de bosser encore beaucoup à la maison, car j’ai un gros défaut : ce qui est tout prêt ne me convient jamais complètement. J’aime coller aux réalités de ma classe, à ce qui s’y vit. Et quand on fait les leçons ensemble, impossible d’utiliser du tout prêt. Je m’en inspire, mais je suis toujours obligée de modifier quelque chose. Je passe la moitié de mes vacances à bosser (les gens ne comprennent pas pourquoi je dis non ; « ben t’es en vacances, tu peux faire ci, faire ça, venir, sortir … » ; ben oui, mais je bosse quand même, la classe ne se prépare pas toute seule – sauf chez les j’m’en-foutistes -). Et la semaine de vacances que je m’accorde, je la passe souvent dehors, loin de l’ordinateur (c’est fou comme depuis mon déménagement, le nombre de jours où le PC reste éteint à exploser – le fait que mes mails arrivent sur mon smartphone n’y est pas pour rien non plus -).

J’essaye d’accepter de ne pas tout pouvoir faire à 100 %. Mais ce n’est pas simple pour moi : je voudrais pouvoir tout mener de front à fond. Sauf que j’en pâtis aussi car je ne prends plus de temps pour moi non plus. Peut-être que cette année où j’ai une bonne partie des choses à construire ou reconstruire (car on ne travaille pas pareil à mi-temps sur une classe qu’à plein temps) n’est qu’une année de transition (enfin, à condition que je puisse rester comme ça ; pas dit que je ne reparte pas sur la situation antérieure et là ça risque de faire mal).

J’aspire malgré tout à retrouver mon équilibre, car depuis la rentrée, j’ai l’impression de n’avoir le temps de rien faire d’autre que bosser, bosser, bosser. Le peu de temps libre qu’il me reste est consacré aux activités ménagères. Je me fais une raison, mais j’espère que je ne retournerai pas dans cette spirale infernale l’année prochaine. Mais là, je ne suis responsable de rien, je n’ai pas les cartes en main.