Vamos a la playa

Ne me cherchez pas, je suis quelque part par là … 🙂

 

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Web surf

(Crédit illustration : dreamstime.com)

Voici ce à quoi j’ai passé la semaine.

Et pas coincée dans un bureau, nan, où je voulais : la table du séjour, mon lit … Où je veux, quand je veux, jusqu’à l’heure que je veux. Chez moi, pas en squattant chez quelqu’un d’autre (même si ChériBibi considérait que son ancien PC était dorénavant le mien).

Moralité : je n’ai pas bossé. Même ma journée de lundi n’est pas totalement prête. Tant pis, on fera ça dimanche prochain ; pour l’instant, ce sont les vacances. Il faut croire qu’à force de ne pas pauser, j’ai saturé. Ça + une groupe-classe pas forcément super-motivant (tout ce que je lance tombe à l’eau, ça ne prend pas).

Et puis, il faut croire quand un gros souci s’envole, on décompresse … C’est ce qui s’est passé. Même si j’ai toujours une grosse épine dans le compte en banque, je suis apaisée sur un point, ça fait du bien. Ça vous paraît peut-être futile, mais pour moi, c’est comme ça : je ne peux pas me passer de mon ordi. Faut dire que comme il me sert à tout (bosser, regarder la télé, des vidéos, écouter de la musique, lire des magazines …), c’est mon objet à tout faire.

Je devais être en état de manque ! 😀


Noël à la petite boulangerie – Jenny Colgan

 » Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel … A l’approche des fêtes de fin d’année, Polly et débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huche, bien au chaud dans leur grand phare. 
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passés des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais … 
Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël cette année s’annonce finalement très mouvementé ! « 

Dernier volet de la trilogie de La Petite Boulangerie, ce volume est aussi, pour moi, le moins attractif. Déjà, le titre n’incite pas à le lire en-dehors du mois de décembre (résultat : j’ai eu du mal à me mettre dans l’ambiance de ce livre). Et c’est aussi celui des trois pour lequel j’ai mis le plus de temps à entrer dans l’histoire.
Je nous ai trouvé loin de la Petite Boulangerie, de sa douce chaleur et ses parfums enivrants. J’ai également moins ressenti le climat apaisant des Cornouailles.
Je pense également que d’avoir lu Rendez-vous au Cupcake Café entre temps (dont je me sens plus proche de par l’univers urbain mais aussi certains rêves totalement délirants) a quelque peu parasité ma lecture.

Bref, tout mis bout à bout, j’ai eu du mal a replongé dans l’univers de Polly. Pourtant, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir lu les deux tomes précédents pour accéder à celui-ci. Dans un court préambule, l’auteur recadre l’histoire en explicitant les quelques points nécessaires à la lecture de ce roman. Et c’est une histoire à part entière. Ou comment la vie bien calée de Polly va être totalement bousculée, le passé refaisant surface et troublant tout sur son passage. Et les événements qui vont mouvementer la vie de sa meilleure amie Kerensa ne vont rien faire pour l’apaiser, bien au contraire : ils vont avoir un impact retentissant sur elle. Mais il faut peut-être qu’elle en passe par là pour faire la paix avec son passé et son avenir.

Même si les débuts ont été laborieux, j’ai fini par me laisser embarquer par l’histoire. Pas de manière avide comme ce fut le cas pour La petite Boulangerie du bout du monde, mais c’était sympa pour se détendre le soir ou le week-end quand on ne peut rien faire d’autre. Je regrette juste de ne pas l’avoir découvert à la Bibliothèque au mois de décembre, le contexte aurait été plus approprié.


De l’esprit zen du Zenbook

La quête fut longue.
Il a fallu le temps d’accepter que la perfection qu’on avait n’existe plus aujourd’hui.
Il a aussi fallu trouver les moyens. Alors tant que la solution de dépannage, même si elle ne me convenait pas du tout, tenait le coup, je la gardais.

Et puis est arrivé le moment où il a fallu se lancer. Mon choix était arrêté depuis quelque temps : un compromis entre ce qui relève de l’idéal et ce que dont j’ai besoin.

Voilà donc le nouvel adopté. Et allez savoir pourquoi, depuis qu’il est commandé, qu’il est arrivé et encore plus depuis que j’ai été le chercher, je respire, je me sens à nouveau libre.

Alors bon, il faut le temps qu’on s’apprivoise : il faut le temps que je me fasse à Windows 10, à la souris tactile qui ne fonctionne pas comme sur mes VAIO … J’ai dû dire adieu au lecteur-graveur Blu-ray intégré. Mais il est aussi léger, le clavier est tout aussi agréable (voire presque plus délicat encore – faut dire que celui de mon Sony a subi 5 ans et demie de frappe frénétique -). Son écran a une meilleure définition. Et l’autonomie de la batterie est époustouflante. Je pense qu’on va bien s’entendre (mes doigts n’ont eu aucun mal à trouver leur position sur le clavier, juste quelques erreurs, le temps de m’y faire ; la souris se déplace à la bonne vitesse, ne reste plus qu’à apprivoiser le défilement à deux doigts et la sensibilité du clic gauche).

Il ne me reste plus qu’à transférer les presque 500 Go de données, et ça va prendre du temps car je vais en profiter pour tout trier (en règle générale, c’est plutôt bien rangé, mais je veux vraiment prendre le temps de trier ce qui est à garder de ce qui n’est pas – ou plus – utile). Je vais aussi recréer mes flux RSS et autres et rattraper ma lecture en retard.
A bientôt chez vous ! 🙂


Bis repetita… Bibi The Geek ne sera pas.

J’avais prévu qu’on ne savait pas combien de temps ça tiendrait. Il semblerait que j’aie eu le premier signe avant-coureur il y a deux semaines, mais je ne l’avais pas interprété comme tel. Quatre jours après, réitération de l’acte, mais puissance 10 (j’adore me lever de bonne heure et passer plus de 45 mn à déplanter pour juste 10 mn où j’ai pu bosser – et pour rien pour un peu, j’ai failli ne rien pouvoir récupérer -).

Et depuis c’est ramage, « pagayage » devrais-je même dire, gentillesses échangées sur fond noir voire même sur fond bleu !!!!

On oublie le surf 🏄, on oublie même Word et on n’utilise seulement la bête comme interface de dialogue avec la bécane (et non la bécasse s’il vous plaît) de ma classe en cas de réelle nécessité (parce que même ça, c’est trop lui demander au bout de quelques minutes, il n’a plus d’endurance).

Je pensais que la situation allait vite se résoudre, que quand on avançait un chiffre avec 3 zéros, c’était déjà un achat conséquent, mais apparemment non (j’attends des nouvelles depuis mercredi après-midi, j’ai déjà relancé une fois … ça m’apprendra à vouloir passer par la petite boutique de coin alors que j’ai déjà trouvé ce que je veux ailleurs). C’est pas comme s’il me le fallait impérativement pour la fin de la semaine (première heure de la semaine prochaine dernier carat).

Bref, on se revoit incessamment sous peu …

PS : non, je n’ai pas gagné au loto, j’ai « emprunté ».


Les Chroniques de San Francisco (Tomes 7, 8 et 9) – Armistead Maupin

Tome 7 des Chroniques de San Francisco : Michael Tolliver est vivant.

On fait un bon au début des années 2000. Les nouveaux traitements contre le SIDA ont permis à Michael de voir ce nouveau millénaire. Sa vie a pris une nouvelle tournure.
Le récit n’est pas linéaire : il s’agit des événements marquants dans la vie de Michael, avec parfois des flashbacks nécessaires ) la bonne compréhension des faits. La fin du roman n’est pas une fin en soi. Les questions ont trouvé des réponses et Michael a fait la paix avec certaines choses. Elle est un achèvement, un apaisement.

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Tome 8 des Chroniques de San Francisco : Mary Ann en automne.

Autant le tome 8 est écrit à la 1e personne, Michael étant le narrateur de sa propre histoire, racontant tout de son point de vue, autant ce tome 8 n’est pas complètement centré sur Mary-Ann et est écrit à la 3e personne.
On est dans la continuité chronologique du précédent. Mary-Ann revient à San Francisco, pour fuir un événement de la vie qui était la sienne jusque-là. Elle renoue avec sa vie d’avant, comme si son existence new-yorkaise n’avait été qu’une parenthèse. Car c’est bien là, à San Francisco, qu’est sa vraie famille, celle sur laquelle elle peut compter.

 

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Tome 9 des Chroniques de San Francisco : Anna Madrigal.

J’ai eu beaucoup plus de mal à lire celui-ci. On oscille entre le présent d’Anna et toute la bande et le passé d’Andy à la Lune Bleue. Même si c’est un chemin obligatoire pour comprendre le voyage « purgatif » qu’entreprend Mrs. Madrigal, il casse le récit, l’histoire perd de sa fluidité.
Et le Burning Man, fil conducteur de nos protagonistes, du présent m’a semblé être un événement tellement improbable que j’ai eu du mal à me l’imaginer et à y voir les personnages en situation.

Alors non, je ne dirai pas que c’est le tome de trop, car justement c’est celui qui lève le voile sur Mrs. Madrigal. Il est simplement trop envolé pour moi. Pourtant, j’ai même trouvé la pieuvre cracheuse de flammes du festival sur Internet !

 

Ce qui m’a été le plus difficile dans ces trois tomes, c’est de transposer les personnages à notre époque. Après les avoir imaginés, ancrés, pendant presque 2000 pages dans les années 70′-80′, j’ai eu toutes les difficultés du monde à les voir dans les années 2000.


Enfin ! (J. Courtney Sullivan)

Depuis le temps que je l’attends … Enfin il va arriver en France !