Adieu cuisine d’étudiante, bonjour nouvelle cuisine

Je ne vous ai pas encore parlé du grand événement qui s’est produit chez moi ce début juillet. Evénement attendu depuis presque un an et demi.

Pour celles et ceux qui me suivent depuis un certain temps, vous savez qu’il y a un peu plus de trois ans, j’ai emménagé (avec ChériBibi) dans mon Home Sweet Home. Sauf que voilà, acheter un appartement, même modeste, avec une paie de professeur des écoles, n’en déplaise aux mauvaises langues, mais ce n’est pas si simple et ça ne permet pas les folies (d’ailleurs, quand je vois le mal que j’ai à emprunter avec pourtant un salaire confortable au vu d’autres salariés … ). Donc, pour notre cuisine, nous avons fait avec ce qu’on avait dans notre ancien appartement, à savoir un micro-ondes et un four à poser, et une plaque à induction 1 feu (type plaque de camping). Seule folie : ChériBibi m’a offert un lave-vaisselle (pas de débat sur le partage des tâches, s’il vous plaît, il y a des combats qui usent sans faire avancer les choses, ça finit par être de la perte de temps et d’énergie ; et certaines circonstances particulières). Donc, une cuisine faite de bric et de broc, mais bon, je me débrouillais toujours pour cuisiner quand même.

 

Sauf que, forcément, j’ai toujours rêvé d’avoir une cuisine aménagée, avec une belle colonne de fours, un évier qui ne soit pas en inox, et surtout, une vraie plaque à induction, sur laquelle je pourrais faire cuire ma viande et mes pâtes en même temps.
Sans compter de la place pour ranger … Tout était empilé comme on pouvait, il fallait toujours déplacer quelque chose pour atteindre l’ustensile souhaité …

Un cuisiniste ne m’aurait pas « forcé » la main, je crois que j’attendrais encore. Mais un jeu-concours perdu, un coup de fil, une visite-conseil, des prix déstockage … et ChériBibi qui me fait signer tout de suite. Et voilà l’engrenage lancé.
Tout s’est précipité depuis avril : réaliser les menus travaux nécessaires à l’installation. Et puis, une journée seulement entre la fin de l’année scolaire et l’arrivée des meubles. Deux jours à camper. Et sur le pont pour 7h du mat’ le jour de la pose. Ranger les affaires, retourner à l’école le lendemain, virer les cartons et autres déchets le surlendemain. Caser les anciens meubles dans le couloir en attendant de les vendre. Bref, la folie pendant une semaine. Mais le résultat vaut le coup.

 

Je découvre le bonheur d’avoir un plan de travail pour cuisiner, celui de pouvoir préparer plusieurs plats en même temps. Des rangements bien plus nombreux, profonds et pratiques qui me permettent d’accéder à tout avec une facilité extrême. Et puis, de la clarté. C’est lisse, c’est nette, ça ne heurte plus le regard, ça coule.

Ne me reste plus qu’une chose à faire pour qu’elle soit totalement terminée. Mais plus je cherche ce que je voudrais et moins je trouve …

Publicités

Une saison à Longbourn – Jo Baker

 » Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier. A l’étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantômatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et Préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons. Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu’Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l’étage, relève d’eux seuls … Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.  »  

Voilà une lecture d’une douce lenteur. Reposante, apaisante.

Bienvenue chez les Bennet. Ou plutôt dans le quartier des domestiques.
Jo Baker nous emmène dans le monde de Jane Austen, mais par la porte de service. Et plus précisément, dans la cuisine, domaine de Mrs Hill.
Mrs Hill est l’intendante, c’est elle qui règne sur ce petit monde, avec son mari, Mr Hill. Sous leurs bons soins, on trouve Sarah et Polly, deux petites de l’assistance publique, que Mrs Hill a embauchées, formées ; mais surtout a éduquées et élevées comme ses filles. Ce petit monde représente sa famille.
Bien entendu, elle a aussi veillé sur les filles de Mrs Bennet (et sur Mrs Bennet elle-même). C’est également celle qui a le plus d’influence sur le maître de la maison, Mr Bennet.
L’arrivée d’un nouveau valet va perturber un temps l’équilibre de sa maisonnée, mais les choses reprendront leur cours, suivant le doux rythme des saisons, secoué parfois par les soubresauts des invités et des fêtes. Car, le principal pour une famille de la bonne société, c’est de pouvoir marier ses filles … et cela ira forcément en entraînant quelques remous.

 

Il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour entrer dans cette histoire : je passais d’une compilation de romans à l’époque contemporaine, plutôt rythmés, à un récit se déroulant au début du XIXe siècle, calme et posé. (Oui, je sais, j’ai fait abstraction du livre lu entre les deux, mais comme je ne suis jamais rentrée dedans …). J’ai mis quelques pages avant de mettre tous les personnages en place. Mais ensuite, je me suis régalée, au point d’annuler une séance de sport pour connaître la fin des aventures de Sarah et des autres.

Ce roman m’a d’ailleurs permis de me souvenir que je devais ajouter Orgueil et Préjugés dans mes livres à lire, histoire de parfaire ma culture littéraire. Je n’ai encore jamais lu de Jane Austen, il faut y remédier.
Une amie m’a également parlé d’une série qui reprend l’œuvre de Jane Austen, mais en l’adaptant au monde d’aujourd’hui. J’ai hâte qu’elle me les prête !


Lunettes de piscine de vue

Ce n’est pas une découverte pour moi : cela fait des années que je sais que ça existe (depuis que je porte des lunettes, soit depuis le lycée), mais je suis toujours aussi stupéfaite de voir que si peu de personnes, qui pourtant pourraient être concernées, l’ignorent.

Comme vous l’avez peut-être compris au détour de certains articles, je suis croisée avec une baleine : j’adore l’eau, je plonge à plaisir dans la grande bleue chlorée (il y a bien longtemps que je n’ai pas vue l’autre, et elle me manque terriblement), j’y noie mes pensées, j’y évacue mon stress … et je m’y détends juste pour le plaisir.
Mais au niveau de la vue, je suis aussi croisée avec une taupe.

Ce qui peut être dangereux pour moi car :
– je ne vois le mur que quand j’ai le nez dessus (et comme on sait : en natation, la seule chose dangereuse, c’est le mur ! :-D) ;
– je ne peux pas anticiper les gosses qui sautent sans regarder s’il y a un nageur au même endroit que leur point d’impact prévu ;
– ça m’obligerait, à l’aquagym, à garder mes lunettes de vue et donc à ne pas pouvoir mettre la tête sous l’eau (j’ai fait une fois, j’ai failli les perdre ! et sans lunettes, impossible de les retrouver au fond, ce serait le serpent qui se mord la queue) ;
– et puis, nager avec des lunettes de vue, sans mettre la tête sous l’eau, on s’explose le dos et les cervicales, alors que la natation est justement un des meilleurs sports pour cette partie du corps si fragile (à condition de ne pas nager le papillon).

Décidément, cet article est une métaphore filée du monde animal. Passons …

Donc, quand j’ai commencé à vouloir aller à la piscine dans cette ville qui deviendrait la mienne, je me suis rendue chez mon opticien et j’ai commandé mes premières lunettes de piscine à ma vue. J’en suis à la troisième.

La première paire, je l’ai changée car ma vue avait bougé et elle n’était plus très étanche (après plusieurs années).
La deuxième, que je viens juste de remplacer, était totalement morte : elle a eu à subir ma frénésie de sport, l’époque où j’allais nager 3 fois par semaine en plus de l’aquagym, les vacances où je profitais tous les jours des bassins (elles pouvaient donc passer facilement 6 heures par semaine dans l’eau chlorée). Bref, les traitements étaient morts (ça faisait des marques gênantes sur les verres), elles n’étaient plus du tout, mais alors plus du tout étanches. En clair (justement, non), je ne voyais plus correctement à travers, sauf sous l’eau (et encore) ; à la fin de chaque longueur, je devais les frotter ; je passais mon temps à l’aquagym à le retirer pour voir la consigne de l’exercice à venir puis à les remettre.
Pour information, la durée de vie d’une paire de lunettes de piscine adaptée à la vue est d’environ 3 ans ; tout comme les verres des lunettes classiques d’ailleurs, car au bout de 3 ans, les traitements sont usés et peuvent entraîner une gêne pour la vision.

Il faut savoir que les lunettes de piscine ne sont pas les seules à être adaptables à la vue de chacun : chez Krys (c’est mon opticien, je parle de ce que je connais ; je vous conseille d’aller chez le vôtre, comme il vous suit, il a tout votre dossier), il est aussi possible ainsi d’avoir des masques de plongée, des masques de ski …
Les opticiens font rarement la publicité de ces produits, et c’est bien dommage quand on voit le nombre de personnes qui sont ravies d’apprendre que ça existe, et pour un prix raisonnable. Depuis toujours, je paye mes lunettes de piscine 60 €, donc franchement, quand on va à la piscine régulièrement, ça ne vaut pas le coup de s’en priver. Et comme vous pouvez le constater sur la photo, elles ressemblent à n’importe quelle autre paire de lunettes de piscine, mais la qualité en plus.


Jeune fille en Dior et La Vie à deux

Voici deux BD que j’ai lues en juillet et que j’ai oublié de vous présenter.

La première : Jeune fille en Dior d’Annie Goetzinger

Je m’attendais à vivre 100% de la BD ou presque dans les ateliers du créateur, mais ce n’est pas vraiment ce qui s’est passé. On voit surtout comment la maison s’est développée, et comment une jeune fille de Dior, à l’origine simple petite journaliste, se retrouve propulsée dans la haute société.

Une lecture qui ne m’a pas menée où je pensais, j’aurais vraiment préféré passer plus de temps dans les ateliers de couture, mais c’est bien écrit et bien dessiné. Et la préface d’Anna Gavalda est une vraie pépite !

La deuxième : La Vie à deux de Johan De Moor et Gilles Dal

Alors là, j’ai été totalement déroutée. Je n’ai pas compris ce que je lisais.
Je pense que c’est plus une succession de réflexions. Je ne sais pas. Je n’ai pas compris où ça voulait m’emmener.

Par contre, la couverture est très travaillée, c’est d’ailleurs elle qui m’a attirée.


Dosettes de café Columbus

Ô Columbus Café chéri, tu sais comme je t’aime.
Cela ne fait pas un an que je t’ai découvert (à l’instar de l’ouverture de ton concurrent américain : tu étais bien caché avant, dommage, car je serais devenue adepte bien plus tôt !) et j’ai déjà terminé une carte de fidélité, que je n’ai eue que depuis cet hiver, et bien entamé la nouvelle.

Sur un coup de folie, j’ai voulu tester tes dosettes parfumées.
La gourmande que je suis s’est laissée tenter par le café saveur Chocolat cookie et celui saveur Vanille macadamia.

Bien mal m’en a pris. Je n’ai jamais vraiment trouvé le parfum chocolat cookie, pas plus que la vanille macadamia d’ailleurs. Au pire, la seule chose que j’ai trouvée, c’est un goût sucré (moi qui ne sucre pas mon café …) … et pourtant fade. En fait, ce qu’il me manquait, c’était le truc de base : le goût du café !

Moralité : Rien ne vaut un vrai café, dans sa pure simplicité.
Et pour les cafés parfumés, je viendrai me délecter de ton Moka, ton Macchiato ou ton Con panna. Et les jours de grand froid, ce sera le tour de ton Chocolat viennois ! Sans oublier tes muffins et autres gourmandises qui trônent dans les vitrines … 🙂

 

Pour rappel : les articles publiés dans « Les découvertes du café » ne sont en aucun cas des billets sponsorisés. Je partage ce que j’ai envie de vous faire partager, que ce soit une bonne découverte, ou une déception comme ici.


La famille Middlestein – Jami Attenberg

 » Bienvenue chez les Middlestein, une famille au bord de la crise de nerfs depuis que Edie, la mère, risque d’y passer si elle ne prend pas au sérieux ses problèmes d’obésité. Cerise sur le gâteau, le père la quitte pour découvrir à soixante ans les affres du speed dating.
Une trahison impardonnable pour leur célibataire invétérée de fille, un rebondissement que voudrait bien oublier le fils en fumant son joint quotidien, si sa femme ne s’était pas mis en tête de sauer Edie à grand renfort de Pilates et de Weight Watchers, quand elle n’oblige pas leurs jumeaux à répéter leur chorégraphie hip-hop pour leur bar-mitsvah.
Une question taraude toutefois les Middlestein : et s’ils étaient tous un peu responsables du sort d’Edie ?

Best-seller du New York Times, dans la lignée de Jonathan Franzén, un livre universel sur le mariage, la filiation et l’obsession de notre société pour la nourriture, porté par un humour aussi cinglant que désopilant et une humanité débordante. « 

Je trouve cette quatrième de couverture très trompeuse : où sont leurs interrogations sur leurs responsabilités dans le sort d’Edie ? Un étalement d’états d’âme tout au plus.
Quant à l’humour : je le cherche toujours.

Je me suis ennuyée tout au long de cette lecture, prête à l’abandonner plus d’une fois, n’y prenant aucun plaisir.
J’ai trouvé le récit plat, poussif, sa lecture lourde.
L’alternance entre les chapitres ancrés dans le passé (sans qu’on sache précisément quand) et les chapitres au présent, les uns et les autres étant très souvent parcourus par du conditionnel qui introduit des événements du futur, rend le récit brouillon.
Je me suis perdue dans des descriptions longues et fastidieuses (et pourtant, j’adore Zola et me perdre dans ses descriptions très détaillées). Que j’ai vite abandonnées pour une lecture en diagonale tellement j’en étais lasse …

Je ne vous dirai pas de ne pas le lire, je ne me permettrai pas, je pense que c’est un style particulier auquel il faut adhérer. Je vous laisserai vous faire votre propre opinion, mais pour moi, c’est une grosse déception, un ennui total. Il y a longtemps que je n’ai pas dû me forcer comme ça pour lire un livre, je me suis forcée pour me dépêcher de m’en débarrasser !


Tag Code de la route

Un petit détour chez Georges m’a fait croiser le chemin de ce tag Code de la route.  Une manière originale de parler de nos amours des livres …

Tag Code de la route

Parking : Combien de livres as-tu dans ta PAL ? Si on parle de ma PàL physique, je dirais une dizaine. Mais si on rajoute tous ceux mis en favoris et sur mon eReader, ceux réservés ou dans mon panier à la Bibliothèque … Je ne sais pas si j’aurais assez de mes nuits pour tout lire.

Limitation de vitesse : quelle limitation donnes-tu à ta PAL ? Aucune ! L’avantage d’emprunter à la Bibliothèque, ça me permet d’avoir une PàL illimitée … sans avoir à la stocker chez moi ! Et pour les classiques, c’est du stockage numérique donc là aussi, aucune limite.

Route prioritaire : Quel livre est ta prochaine priorité ? Les trois épisodes suivants (les 7, 8 et 9) des Chroniques de San Francisco. J’ai passé beaucoup d’heures au côté de ces personnages, j’ai l’impression de les connaître. J’ai trop hâte de connaître la suite de leurs aventures.

Réservé aux camions : Quel pavé liras-tu prochainement ? Ben justement, je viens d’en finir deux avec les Chroniques de San Francisco. Avec presque 900 pages chacun, c’était du bon pavé (lus en une dizaine de jours seulement).

Réservé aux bus : Un livre que tu réserves pour une période spéciale ? Le relecture des Harry Potter. Généralement, c’est vers novembre-décembre que je les recommence (avec Halloween et Noël, ambiances dans lesquelles plongent le premier tome). C’est d’ailleurs aussi aux vacances de Noël que j’ai envie de me regarder pour la énième fois les films. Bon, pas tous les ans non plus, car systématiquement je recommence du premier au dernier !

Stop : Un livre que tu as abandonné ? Il y en avait très peu à l’époque où j’achetais les livres. Mais je n’ai jamais réussi à lire les Max Gallo : je n’aime pas sa manière d’écrire l’Histoire. Depuis que j’emprunte à la Bibliothèque, il y en a plusieurs, car j’ai la liberté d’explorer des horizons nouveaux sans risque. Le dernier en date, que je ne pensais vraiment pas abandonner aussi vite : La pâtissière de Long Island. J’ai tenu une cinquantaine de pages, mais je m’ennuyais vraiment trop.

Issue de secours : un livre que tu as arrêté mais que tu vas reprendre pendant une autre période ? Il y en a deux dont j’ai arrêté la lecture, dans l’idée de la reprendre un jour : Reflets dans l’œil d’un homme de Nancy Huston (mais il faudra que je le recommence depuis le début car je ne me souviens plus trop de l’histoire) et Ces impossibles Français de Louis-Bernard Robitaille (mais j’avais craqué, car au bout d’un moment, je trouvais que sa lecture manquait d’intérêt et je trouvais les propos tirés par les cheveux). Mais pour ce dernier, je ne sais pas si un jour je parviendrai au bout. A ma prochaine tentative de lecture (pour lire la suite uniquement), si ça ne passe pas, je l’abandonnerai définitivement.

Sens interdit : quel genre de livre ne t’attire pas particulièrement ? Les livres de science-fiction et les histoires futuristes (Harry Potter, c’est pas de la science-fiction, c’est de la magie, c’est pas pareil :-P).

A quel genre de livre donneras-tu ta chance cette année ? J’ai donné leur chance aux mangas cette année. J’ai décidé de tenter les Musso cet été (enfin, ce sera sûrement à l’automne : ils sont réservés à la Bibliothèque, j’attends mon tour).

Feu tricolore : Un livre qui t’a fait passer par plusieurs émotions ? Chroniques de San Francisco justement. J’ai adoré beaucoup de moments, mais j’ai trouvé d’autres passages sans trop d’intérêts ou peu clairs, et certains totalement farfelus ! Je suis passée de phases où je pouvais le poser facilement à la fin d’un chapitre à des phases où je ne pouvais plus le lâcher. Ces romans sont des chroniques de vie, donc forcément, on passe par toutes les émotions avec les personnages.

Rond-point : Un livre qui t’a fait tourner en rond ? Le goût de la vie d’Anouska Knight. Pourtant, j’avais bien aimé l’histoire, pas prise de tête. Mais j’ai eu l’impression de relire plusieurs fois le même événement à l’occasion de diverses circonstances. C’est ce qui a fait que je ne l’ai pas gardé (oui, je garde certains de ces romans de chick-lit : très utile en phase de panne de lecture quand j’ai juste besoin d’une lecture simple et d’une histoire de romance à l’eau de rose).

Route à double-sens : Un livre que tu as aimé et détesté à la fois ? Difficile comme question, je suis plutôt entière … Mais sans hésiter, je dirais Les Folies Bergère de Zidrou et Porcel. L’histoire est vibrante de réalité historique, les graphismes reflètent très bien l’horreur de la guerre. Mais Dieu que cette histoire est dure et les graphismes trash. Je ne regrette pas d’avoir ouvert cette bande-dessinée. Mais qu’est-ce que j’ai détesté la dureté des images : j’en ai fait des cauchemars toute la nuit, elle m’a laissé un âpre souvenir. Et pourtant, qu’est-ce qu’elle traduit bien l’horreur de la guerre …

Hôtel : Quel livre t’a volé ton sommeil ? Beaucoup ! J’ai des tendances insomniaques. Le plaisir qu’ont beaucoup à aller se coucher et plonger dans les bras de Morphée, je ne l’ai pas (ou alors très rarement). Et généralement, quand je me laisse embarquer dans un bouquin … Souvent, c’est ChériBibi qui me fait éteindre ! Le plus marquant de ceux qui m’ont fait veiller tard : La Couleur des sentiments. Je me revois, me relevant à 4h et demie du matin, les yeux explosés, ChériBibi (qui jouait en réseau donc de nuit) me demandant ce que je faisais, croyant que je dormais, et contrainte d’abdiquer à 1 ou 2 chapitres de la fin, ne pouvant plus lire tellement mes yeux me brûlaient.

Monument historique : Le livre qui est pour toi un monument (une pépite de ta bibliothèque) ? Les vieilles éditions de Molière que j’ai de ma mère. Et son Au bonheur des Dames de Zola …

Autoroute : qui taggues-tu ? Qui qui veut, qui qui prend !